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CIE EX MOLETTE POUR LA SECTION DES O

M. Magendie dépose, par suite de la correspondance, un instrument inventé par M. le docteur Leguitlou, chirurgien de la marine, et qui avait déjà été présenlé à

Cette scie , suivant M. Lrguillou, peut Être employée :

Pour ls section des côtes ;

Pour la section de l'os maxillaire inférieur ;

Pour couper les ponts osseux que laissent entre elles les couvonnes de trépan ; Pour dégager une balle enclavée dans un os ;

Pour dégager les sequestres de l'intérieur des os longs ;

Pour ps les portions carrées des os, et principalement Les extrémités ar-

COLIQUES MÉPATIQUES. — TRAÎTEMENT FAR LE RICARSONATE DE SOUDE ET LE RÉ- GIME VÉGÉTAL. == GUÉRISON.

Ons. VIl, — Au n° 89 de la salle Saïnte- Madeleine est un tailleur âgé de 23 ans, qui, s€ trouvant seul il y à quatre ans à la campagne , fut pris loul à coup | ticulaires ; de douleurs de ventre atroces. Ses souffrances étaient si vires alors qu'il croyait | Pour enlever les pointes d'os nigus à la suite de fractures : sa Ün prochaine, Cependant, après nue courte durée, les coliques se dissipent Pour rafraichir les extrémités récs d'os os lorsque la réunion se fait trop tout-à-fait , et le malade n'éprouve ni romissemens , ni dévoieruent d'uvcune es- long-iemps attendre ;

Pour L'enlèrement partiel d'un ou de plasieurs anneaux vertébraux postérieurs;

Le 18 juillet ; nouvelles douleurs extrémement vives dans ke flanc droit, accom- |: Pour la section des os du métatarse et du métacarpe;

Pour l'ablation de l'extrémité supérieure da fémur fracturé comminutivement une balle ; Pour la section du corps même des pubis., opération que l'auteur propose de substituer à La division de la symphise. l M. Valat , docteur-médecin , Lt un mémoire ayant pour titre :

RISTOURE MÉDICALE ET STATISTIQUE DES OUVIIERS MINEURS DE LA HODILLÈRE PE DÉCISE.

De ce mémoire très-volumineus , l'auteur ne lit que l'introduction et un fragmet relatif à l'infuence do milice de La mine sur les fonctions physiologiques 1homme, Dans l'introduction , il se livre à des considérations de pure économie

politique.

à Dans le second fragment , l'auteur examine les modifications qu'épronvent les fonctions ches les mineurs. 11 remarque d'abord que les eaux qui s'échappent de cette houillère, et qui se resdent dins les étangs voisins , ÿ font dépérir les poissons et en alibrent la qualité, Les quadrupèdes , ânes et chevaux , qui vivent dans la mine, y jouissent parfaite santé { ils ne prennent point leur poil d'hiver, à raison de la haute température de la mine. Quond on a besoin de les retirer de la houillère , l'impression de l'air extérieur et de La lumière solaire les rend pendant quelque temps singulièrement gais et alertes, Les ouvriers , au contraire , ne se trouvent pas ausu bien des influences de la mine. D'aboed leur nourniture n'est ni assez tonique , ni méme sullisante. Puis la chaleur de l'air, son humidité , les gaz acide carbonique et azote qu'il renferme , la poussière du charbon , la fumée des lumières , toutes ces circonctances font que la respiration et la crrculation ne s'exécutent pas d'une manière parfaite. En outre , les mineurs perdent énormément por la transpiration , Gui chez eus est très-ahondante. De tout cela, il résulte qu'is sont très-sujets aux moladies, et que leur vie en est raccourcie, Quarante aos en est la durée moyenne. Au contraire, leurs femunes icnnent à un Âge très-avancé ; presque loutes sont veuves , el veuves deux fois, Dans les communes environnantes, des bomres vivent plus long-temps que les mincurs. Quant à ces derniers, ils ne se freppent pas l'imagination par la courte durée de leur vie, ils ve s'éponvantent non plus des propos de condoléance anticipée qu'ils se font durant lcurs maladies, sur l'imminence de la mort. M. Valat assure qu’en général les mincurs sont dans un état de päleur et d'apémiez il n'a jamais ea, dit-il, l’occasion de pratiquer une signée sur l'un d'eux. Il y à un contraste très-fréquent entre l'état anémique des bommes et L'état pléthorique des femmes. M. Valat fut remarquer qu'on trouve souvent des hydatides chez les mineurs ; El rappelle que M. Dupuytren assure de son cèlé que ces éntozoaires sont Leès-commwuns chez les tisscrands , qui habitent urdinairement des lieux humides.

ACADÉMIE DE MÉDECINE

Séance du 46 septembre.—Presidence de M. Bovursr.

M. Vecrkau fait un rapport sur l'ohservalion de M. Bourse, concernant on corps étranger articulaire extrait de l'articulation du genou. (Voir la Gazerre mémicaue du 3 août.) La commission a partagé l'opinion que nous arons émise, Tout porte à croire, a dit M. Velpcau, qu'il s'agit d'une parcelle osseuse détachée du condyle externe du fémur. filament qui la retenait était évidemment un lambeau du périoste, L'observation est d'antant plus intéressante , qu'elle vient à l'appui d'une opinion professée par Monro, et rejetée depuis par la plupart des pathologistes, savoir que les corps étrangers articulaires peuvent être quelquefois cosslitués par un fragment osseux séparé par une fracture. La commission propose ire vers remerciemens à l'auteur, et de renvoyer l'observation au comité de publication.

M. Vinseseuve, Quelle est l'opinion de l'auteur sur l'origine de ce corps étr

N. Verseau. El n'en a émis aneune.

M. Vusexecve. Alors il faut renvoyer également le rapport au comité de publicatiou.—Adomé, Mis P

NOTE SUR QUELQUES EXPÉRIENCES TOUCHANT L'ACARUS DE LA GALE; par M. Eutrr.—piscussox.

M. Enent lit une note sur quelques expériences tentées dans ses salles à l'hô= pital Saint-Louis, par M. Albin Gras, son élève, sur l'acarus du la gale.

‘Après avoir démontré l'existence de cet insecte, il restait une importante questou à résoudre : l'acarus est-il récllement la cause de la gale, ou seulement un épiphénomine de cette affection ? ML. Gras a fait, pour éclaircir la chose, pluseurs essais d'inoculation dont voici les détails et ‘es résultats :

Exrénience l*. — Le 28 soût, en présence de plusieurs médecins et élèves , plaça deux acarus vivans sur la partie une et antérieure de l'avent-bras gauche ; et, ainsi que l'avait fait M. Galès, il couvrit ces insectes avec un verre de montre qu'il Gxa à l'aide d'une bande et de hamelettes de diachyton.

L'appareil fut levé le 30 soût. On aperçu alors deux petits sillons longs d'une deux ligne, à l'extrémité desquels existairat deux points Lienss, indices de la présace des acarus, Il replaca l'appareil, en remplaçant le vèrre de montre qui contondait La peau par un morveau de linge Gu recouvert et débordé Jui-mêsme par un emplètre de diachylon. Mais six jours après les points Llawrs et les sillons s'effacèrent et disparurent, Dans le cours de l'expérience, M. Gras éprouva quelques démangenisons qui pouraient tenir à la présence d'un sparadrap,

Exr. I. — Le 1°" seplembre, il plaça de nouveau à la partie antérieure et ua peu ioférieure de l'avant-bras droit, sept acarus bien vivans qu'il recouvrit également d'un morceau de linge Gn et de diachylon. Quatre jours après, apparition de quatre à cinq sillons d'une demi-ligne et plus, parfaitement caractérise

Le 6 sep embre, deux acarus furent extras de ces sillons en présence de NM. Robert, Forget, interne à | Hôtel-Dieu, et moi. Examinés au mi , ils furent trouvés trés-rivans. Ou Les replaça après cet examen dans le live d'où on les avait tirés.

Le 12, un nouvel acarus fut extrait en présence de M. le docteur Beande ; il était également vivant,

Le 14, après quelques démongeaisons , deux vésicules se sont développées a. tour des grars el sous le linge, Le 46, éruption de nogvelles vésicules ayant tm caractère évidemment ique., et toujours auprès des sillons ; dans quelquesuns la sérosité ps aps ph : ie

Il 61 difficile d'attribuer ces résicubes à l'action irritante de diachylon , puisqu'eiles n'existent pas dans Les points où le dischylon est en contact avec la pean, Éiles ne sauraient être non plus le résultat du contact des galeux , puisqu'elles. has aan mains, mais seulement sous le linge et dans l'espace circonserie par spara de

Exr. lil, — Du 8 au 9 seplembre , six acamus furent emprisonnés sor l'snoulaire gauche, au moyen d'a doigt de gant. Pas de démangenison sensible, Le 40, apparition de deux petits sillons au bord radial du doigt. Aujourd'hui 46, ces sil. ous out une longueur d'une rar ai il ne s'est dèvel sutoor atrume éruption. M, Grasaenlevé ke doigt de gant, et ik attend le résultat de cette troisidme inocul:tion.

Les silions tracés par l'acarus sont courbes en général set c'est toujours dans ces sillons og à l'extrémité qu'on le trouve; jamais dans La vé-icule, Les expériences de M. Gras, rées à celles qu'on a faites avec le liquide des vésicules , tendent à prouver que l'acarus est la cause réelle de La gole, Reste à chercher quel Liquide médicamenteux sgit le ples promptement sur cet insecte pour le détruire.

M. Domémx, rappelle les expériencts de M. Galès. Il à extrait devant moi l'in. secte de la gale, dit M. Duméril; il me l'a fait voir ; je l'ai parfsitensat reconnu , ct l'ai engagé à le faire dessiner, Je ne sais par quelle étrange méprise le dessinateur s'est Lrompé d'insecte, ets figuré le ciron du fromage. Du reste, ce n'est seulement sur l'homme que l'acarus existe; j'en ai vu une variété particulière sur le chameau, et une antré, plas rosse du double que l'acarus de l'homme , ar un

| phascolume qui à communiqué LA gale à per de nos employés an Jardin des

Flantes, Pour revenir au dessin de M. , il est donc mauvais; et j'ai été moimême induit en erreur quand je l'ai copié. Cela n'empêche pas que l'acsrus n'ait été trouvé et alors, et auparavant; et Cestoni , par excrple , en à donné une Ggure fort exacte.

M. Ewenr, 11 parait que M. Galès cherchait le ciron dans la vésieule même : il délayait le liquide de La vésicule dans de l'eau , et l'exsmivait au microscope, Or , il est impossible de comprendre comment il a pu découvrir l'acarus de cette maaière, Nous avons ouvert des milliers de vésicnles sans y rien trouver. Dans tons les cas, l'acaras était oublié et son existence révoquée en vel nr M. Renveci l'a retrouvé ; et jusqu'à présent on n'avait e essayé de l'inoculer,

M. Duwénic. Je dois relever cette dernière assertion, 1] y a qu de vingt ans

M. Galès vint chez moi avec six enfans sur Ls peau desquels 11 avait appliqué : ma gaiss recouverts d'un verre de montre; il survint des vésicules bien mat. festement psoriques; les cnfans furent conduits chez M. Dahois , qui s'écris : C'est la gale, et hâlez-vous de la traiter.

. H. Croquer. Il y a probablement deux espèces de sarcoptes , l'une très-

rente et se Logeant dans des sillons sans sucune trace de vésicule ; celle-ci à été signalée par Etimuller et par beaucoup d'autres ; mais il y en à probablement une anire logée dans les vésieules. |

M. Emenr. Je répèle que nous avons ouvert des milliers de vésicules sans y rien trouver ; laujours l'acarus était dans un sillon. 11 y a plus, M, Gras à cra s'apercer voir que ces sillons me se rencontraient qu'aux mains et aux pieds. Il semble donc qu'il sufbrait de détruire les scarus logés dans ces parties, pour guérir com plétement la gale. Je dirai ici avance qu'on a employé dans les prisons une méthode de traitement qui consiste à friclionner seulement les pieds et les mains des galeux, et qu'on à réussi, Je répéterai ces expériences,

M. Vinex. Il n'est pas prouvé que l'acarus soit l'auteur de la gale, mais il pourraie fort burn en être pen à raison do liquide des pustules dont tout son corps est imprégné, I faudrait done, pour faire des expériences rigoureuses, laver préalablement l'acaras. Encore j'ajouterai qu'on a même essayé d'inoculer la gale au n de l'ataeus ,et qu'on a complétement échoué.

M. Euexr. Jene sache pas que expériences de ce genre a'ent été faites avant celles de M. Gras; celles de M, Galès, que vient de rappeler M, Duméril , a'ont été publiées nulle part à ma connaissance ; elles s' nt d'ailleurs avec les nôtres pour démontrer li propsgation de la gale par cet insecte, Maintenant M. Virey, qui nie la propagation par l'insecte , l'admet cepemlant par Le liquide dont l'insecte est imprégoé, et il voudrait qu'on le lavât auparavant, Je réponds à cela : 4° qu'il serait fort diflicile de faire un bain à un acarus (on rit} ; 2° que l'acirus étant toujours recneilli hors des vésicules, me saurait être imprégoé du liquide des vésicules ; 3° que l'on a nombre de fois inoeulé ce liquide pour técher de reproduire la gale , ei qu'on na jamais réussi; Landis qu'en déposant l'acarus même sur l'épiderme, nous avons eu des vésieules et des sillons, en un mot , tout ce qui constitue la gale.

M. Burecr. Je ne veux que rappeler un fait de bibliographie médicale, Sue La Ga du dernier siècle, le docteur Cazal , Espagnol , dans un ouvrage peu connu et ui mériterait de l'être davantage, Sur les maladies endénriques des Asturies et le la Galice, a décrit parfaitement La gale du ces pays semblent être le foyer , et les sillons produits par l'acarus. I dit en propres termes qu'il est accoulumé à voir l'acarus se tracer des clapiers sous l'épiderme, comme le renard son terrier. C'est donc à lui qu'il faut rapporter la priorité de la découverte,

M. Eurzr, Îl y en a eu bien d'autres avant lui. Morgagoi , Redi , Cestoni , De-

Fr , avait décrit l'acsrus: plusieurs l'avaient Gguré ét avuent signalé ses sil- Lu ; mais 09 avait mis ces recherches en oubli, Nombre de médecins , parmi lesquels on peut citer M. Lugol , avaient cherché l'actarus à l'hôpital Saint-Louis même sans pouvoir le trouver, en sorte que quand M. Reaucci a commencé ses expériences , où ne Groyait pas à l'existence de l'acarus de l'homme ; celui du cheval était seul adinis sans contestelion, d'après ks recherches de M, Hiaspail. ‘

M. Bantuécemr. L'acorus du cheval est conou depuis plus long-temps ; il y a vingt ans aa moins qu'un professeur de l'école vétérinaire de Lyon , dans un requel périodique de médecme vétérinaire, l’a fort bien étudié et figuré. Bien plus, Îl avast tenté des expériences fort iutéressantes pour savoir jusqu'à quel point cet scarus poavait communiquer la gale à d'autres espèces qu'à l'espèce cheraline ; il

ne pat pas y réussir : l'acarus , transplanté d'un animol à l'autre, ne doana aucun résultat.

M. Conxac. J'applaudis au zèle que montre M. Albin-Gras pour ces expériences ; mais il faudrait les pousser plos loin. Il est de ls nature de ls gale , uoe fois développée , d'aller en augmentant ; je désirerais donc que M. Allun-Gras voulût bien conserver quelques jours ses acarus et ses vécicules pour voir si elles se multiplieraient et pour tâcher d'avoir une gale véritable et romplète. (Rire général.) 3e dois ajouter que j'ai examiné ce malin les vésioules qu'il porte sur l'avant-bras: il m'a paru qu'elles étaient plus troubles que dans la gale ordinaire, et qu'elles commençaient même à s'emplir d'un liquide purulent.

M. Euenvr. Nous en avons piqué ue hier ; il n'en est sorti que de la sérosité. Les rad bai , le fait Eur r M. Cornse est vrai ; mais on sait que dans la gale urdioaire , quand on a ai rar les vésicules à ciles-mêmes , elles deviennent aussi puralentes,

M. Bouruaco spploudit à ers essais ; mais il réclame la priorité d'expériences analogues pour M. Renueci , qui s'en occupe depuis quinze ans, et qui les réserve pour sa thèse. M. Bouillaud ajoute que des médecins d'Amérique lui ont appris que dans le oouveau mnnde la gale et aussi entreteuue por un acarus,

M, Emear. Je puis afbrmer que j'ai vo et entendu , à l'hôpital Saint-Louis , M. Renucei bien des fois sur la question de l'acarus, et jamais il n'a rien dit qui portät à penser que l'acarus produit les visicules psoriques , ni qu'il eùt tenu 1 à de #+ os uue seule expérience.

ussion est fermée.

SUR L'OPFORTUXITÉ DE LA LITHOTRITIE CHEZ LES ENFAMS EN BAS ACE , par M. Lenor d'Eriolle.

M. Lenot lit une note qui contient le rérit de cinq opérations de lithotritie , dont quatre avec succès , Lenlées par lui sue des enfans de moins de 6 ans, 11 ne «roil pas cependant que la science possède assez de faits pour préciser sussi ah. solumeut qu'on la fast N' uüité de la lithatritie à cet âge. Un paint important à considérer, c'est que Les chances de La lithotritie augmentsat avec les ane nées , en même temps que Les difficultés diminuent. Pour La taille , «est tout Le contraire. El n'est pos moins essentiel dé mettre en ligne de compte le volume du calcul; une pierre d'un pouce de diamètre chez un enfant de 5 à 6 sus ne deman derait pas moins de six à but séances ; évidemment , La taille conviendrait micux dans ce cas.

MON. Sanson et Velpeau examineront cette nole et en feront un rapport.

COMPARAISON DE LA TAILLE ET DE LA LITHOTRITIE , par M. Souneneretce.

M. Sounsamiece lit ane note dans laquelle il relève Les avanteges de la taille sus-pubienne sur La lithotritie. Il rappelle que, depuis plusieurs années déjà, il n'a cessé de proposer aux lithotntistes La nomiostion d'une commission prise dans l'Académie , qui assisterait à la fois à ses opérations et aux leurs ; ce n’est que de celte manière F hn obtiendra des faits complets , authentiques , et en sombre suffisant pour décider La question. M. Souberbielle renouvelle son déf ; il n'a pas manqué jusqu'à préseat d informer le public et l'Académie de ses opérations , et il prend volouticrs l’ecgagement de n'en pas faire ane à l'avenir hors de La présence des commissaires qui pourront être nommés par l'Académie:

Après la lecture de son mémoire, l'auteur mootre un fort beau choix de ealeuls urinarrés, qui lui venneat de sa propre pratique; quelques-uns seulement de frère Côme. Puis il termine en versant à pleins bords un verre d'eau, et le tenant de la main droite ferme et immobile , pour démontrer que , malgré son âge , la main ne lui tremble pas.

STPHON CoxTixt; par M. Sawren,

M. Riconv [ait La démonstration de cet instrument imaginé par M. Sawyer, jeune médecin américain qui ne connait pas assez notre langue pour se passer d'un interprète. Ce syphon est destiné à épuiser la vessie d'urine à mesure que le liquide arrive dans ce viscère ; il peut donc servir dans l'opération de la tulle, etremplacer avec avantage celui de M. Souberbielle.

Qu'on se Ggure un tube de gomme élastique long de Vers le milieu de ce tube vient aboutir un autre petit plus, terminé par an tuyau métalli capillaire, el monté sur un bouchon. Ce bouchon s'adapte au goulot d'une bouteille en toile verie remplie d'eau. On conçoit que l'eau de La bouteille tend à passer par be tuyau capillaire dans la moi. || lié inférieure du lube de gomme élastique , pourvu celai-ci soit à 00 nivesu inférieur, Nous ajouterons senlement que le tayau capillaire est surmonté d'une coiff: en toile fixée au bouchon , afin de servir de Glitre à l'eau de la bouteille , et d'empêcher que goelque corps étranger ue vieane à passer dans le tube et à l'obsiruer.

Si l'on suppose maïolenant que l'extrmilé supérieure du grand tube, surmontée d'une sonde en gomme élastique, communique avec l'intérieur de La vessie; La bouteille où réservoir étant placée sur le lit du malade, ce bout inféri ur da tabe pendant dans un vase à lerre, voici ce qui arrive, L'eau contenue dans le réservoir Gltre dans le tube, descend par son vide dans La moitié supérieure din tuyau,

ieurs picds, et flexible, d'on de long au

lenvoya chercher un médecin de l'endroit, qui

CORRESPONDANCE MÉDICALE

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