‹ Gazette médicale de ParisChapitre 272 sur 394 · JOURNAL DER CHIRURGIE UND AUGEN - HEIL- KUNDE · texte numérisé non relu

JOURNAL DER CHIRURGIE UND AUGEN - HEIL- KUNDE

Le premier cahier du 21° volume contient : 1” aphorismes, par le professeur Walther. Cette première centurie contient des maximes et réflexions très-remarquables. Comme l’auteur nous promet la suite , nous en remettons l'examen à plus tard , pour pouvoir en donner un aperçu complet; 2° sur La nature de l'inflammation , par le docteur Eiseowann; 3° sur La bourse muqueuse iliaque , et sur sa communication avec l'articulation coxo-fémorale , par le docteur Fricke; 4° recherches servant à l'étude des produits anormaux , par le docteur Landero. Les articles 2 et 4 n'étant que le commencement de mémoires, ici encore nous ne pouvons que promettre d'y revenir plus tard; 5° quelques remarques sur l'importance du canal intestinal sous le

jette à différentes maladies,

né. Elleestextraite d’une dissertation inaugurale présentée à Berlin en

1834, par le docteur Studenski; 10° quelques courtes réflexions de

médecine pratique , par le docteur Erdmann. Elles ne présentent au-

can intérêt.

SUR LA BOURSE MUQUEUSE ILIAQUE ET SUR SA COMMUNICATION AYEC L'ARTICULATION COXO-FÉMONALE, par Le docteur Fnicke,

Le médecin de Hambourg commence par examiner la bourse mu- … ihaque sous le rapport anatomique , et cite un grand nombre ’anatomistes, Français pour la plupart; puis il passe aux maladies qui peuvent affecter cet in Comme le nombre de ses observa- Lions est encore trop peu concluant pour pouvoir faire un traité particulier sur ce genre d'affection , il se borne aux remarques suivantes ; 1° La bourse iliague est , comme toutes les bourses muqueuses, surmi lesquelles l'inflammation occupe le premier rang, ce qui dépend en partie de sa position entre un tendon

solide et un os, et en partie de la nature de sa fonction.

2° Cette inflammation mérite la plus grande attention, à cause du voisinage du ligament capsulaire , qui en est le plus souvent affecté luimême, L sérosité qui se trouve dans la bourse muqueuse peut en s’altérant devenir trés-nuisible pour l'articulation , s'i existe une communication {1} entre cle et la capsule synoviale.

3° Îl est donc de la plus haute importance de rechercher, dans toutes les maladies qui peuvent affecter ou affectent réellement l’articulation, si celle-ci souffre primitivement ou par suite d'une affection de la bourse muqueuse,

4° Les nombreuses tuméfactions des bourses muqueuses à la suite d'augmentation de la sérosité, deviennent surtout très-importantes quand cela arrive dans la bourse iliaque ; il faut donc bien examiner, dans les maladies de l'articulation coxo-fémorale , où cette dernière est

lacée.

5° Il est facile d'expliquer pourquoi des maladies de la bourse muqueuse sont prises pour des maladies de l'articulation , et comment des épanchemens de pus, si fréquens dans les maladies chroniques des bourses muqueuses, peuvent avoir lieu dans l'articulation coxo-fémorale. Dans ce cas, le foyer du mal n'est pas daos l'articulation , mais dans la bourse, ce qui nous rend compte encore comment, avec des causes très-insignifiantes et des symptômes en apparence très-légers , il

eut exister des désordres très-graves dans l'articulation , tels qu'on

54 découvre lors de l'autopsie.

(1) L'auteur de cet article, qui a fait un grand nombre d'autopses, a trouvé une fois sur dix une communication entre la bourse et l'articulation ; ectie proportion existait chez Les deux sexes et chez les enfans ; comme il n'en peut recoupaitre la cause :l la regarde comme un vice d'organisation,

Lodker en faisant la description de cette bourse nuqueose, dit qu'il existé souvent uoe communication entre elle et l'articulation; c'est aussi l'opinion de M, Cruveilhier, ( Anat. descriptive. Paris, 4838, T. 2, p.75.)

plus que notre adversaire un cours de phrénologie. El fut que nous voulions bien admettre, de part et d'autre, que nos études sur ces deux sciences sont suffisantes pour cr prie de parler sur ces matières. Toutefois, nous ne pouvons nous empêche de dire que La meprise de N. Ombros au sujet de Duscartes, est un peu forte. 11 parait avoir lu les biographies de ce philosophe plus que ss ouvrages, 11 noa- cite mème La liste assez longire des auteurs qu'il a consultés. pour nousprouver qu'il s'appuie sur des autorités, En revanche nous loi en indiquerons une qu'il a omie, € est La fie de MT. Descertes, par Baillet, gros in-4°, qui est la source où ont puisé tous ses historiens postérieurs, Du reste, nous n'avions pas besoin de ces citauons, car nous nous plaisons à rendre honumugeà ls conscicoce scientifique qu'il apporte dans la discussion. . on .

Nous terminerons par une deruière réflexion, Entre ces deux appréciations du génie et des facultés de Descartes , la différence est graude, Le Descartes de AL. Owibros et le nôtre sont, à proprement parler, deux hommes différens ; il est , par conwquent, tout simple que nous porlions vo jugement différent sur La valet

sirénologique de son crâne. Jusqu'à ce que nous soç0ns d'accord sur le premier point, 1l nous «ra à jamais impossible de nous entendre. Par malheur, La phupart des observations phrénologiques sur les têtes des bonsmes célèbres sont cuntestables sous ce rapport. Les phrénologues commencent d'abord, sur des données le lus soutenant incomplètes, par composer Île caractère et l'equait du sujet de Eésereuinn , ct montrent la conformité du trait moral avec le portrait physique, ce qui les aulorise ensuite à conclure u portrait physique au portrait mural ; ils tournent ainsi dans Le cercle des catholiques , qui prouvent , dit Rousseau, la vérité de La doctrine par les faits, et La vérie’ des foits par La doctrine, C'ist aiagi que M. Umbros , ayant foi aux localisations de Gall, mo-

dèle son Descartes d'après les indications de sa tête, ne s'apercevant point que les indications de sa tête ne sauraient avoir une valeur quelconque qu'autant qu'elles scront d'accord avec l'observation directe des qualités et facultés de l'individu. C'est ainsi eucore qu'ilaccorde bénévolement à Socrate, sur La seule autorité de ses roéminences frantales, ke génie de l'abstraction métæphysique , tandis qu'en résité Socrate méprisait sourersinement toutes les spéculations de ve genre, pe s'oc- Cirpait que de la morale pratique, et, loin de faire des systèmes , comme c'était la de son temps, fonda l'école académique qui a été la pépinière des sceptiques

de l'antiquité, En bonne règle, Socrate devait avoir le crâne de Descartes, et Descartes pa = de Socrate, Pour recüfer celte discorilance, Le phrénologie est obligée d'ajouter à Socrate et d'ôter à Descartes. Mais nous , qui ne tenons pas à ce que La vérité soit ici plutôt que là, nous acceptons ces deux esprits tels que la nature lesa faits ; et 45 la phrénologie n'y trouve pas son compte, tant pis pour elle. M. Owbros doit voir nous mettons quelque intérét à discuter avec lui : il uous pardonnera l'insuffisance de notre réponse , et voudra bien supplér à ce qui y manque, ea attendant les explications plus complèles que nous avons promises

au publie,

— Nous appreuoas avec douleur que la santé de M. Dupuytren , qui semblait raffermie par son voyage en Malie , a beaucoup décliné, et que son état est même de nalure à inspirer des inquictudes,

6° Des abcès dans le voisinage de l'articulation peuvent simuler des hénomènes de coxarthrocace, mais qui n'appartieunent nullement à à coxalgie,

7° On trouve également , dans des autopsies d'individus morts à la suite d'abcès du psoas, des dépôts de pus dans l'articulation coxo-fémorale qu'on nesoupçonnait nullement pendant la vie. Dans ces cas, l'épanchement du pus s'était fait par la bourse et par la communication de cette dernière avec l'articulation,

8° Il nous est encore facile d'expliquer, d'après les recherches modernes, qu'une maladie de la bourse vd laquelle la sérosité s'altère , détruit en même temps la synovie de l'articulation et affecte secondairement cette dernière. La proximité de la bourse avec le ligament capsulaire , qui, en admettant méme qu'il n'existe pas de communication, n'est séparé de ce dernier que par Lu membranes minces et une trèspetite quantité de tissu cellulaire, peut donner lieu à un état maladif de la synovie, qui est absorbée par l'imbibition ou par un procédé d'endosmose et d’exosmose , suivant Dutrochet. Cette synovie aura une action très-ouisible sur l'articulation , sans que nous ayons besoin d'admettre une irritation secondaire, une wétastase de pas, etc.

9° La douleur caractéristique de la coxarthrocace au côté interne de l'artère fémorale, qui à été notée pour la première fois par Volpi, a certainement sa cause dans une affection primitive ou secondaire de la bourse,

10° La collection de pus, qui se rencontre si sbondamment et si fréqueroment dans la coxarthrocace aux environs de l'articulation, dans le bassin , le long des cnisses, etc. , n'est le plus souvent qu'une infiltration du pus qui a passé par la communication indiquée plus haut , sans qu'on doive pour cela admettre une irritation sympathique.

bien contre leurs manœuvres inhabiles que contre leur coupable négligence, qui coûtérent la vie à la mère et à l'enfant. 4° rapport sur l'autopsie d'un enfant mort subitement à La suite d'accidens déterminés par la présence des vers dans Les intestins , par le docteur Eberœaier, Get enfant ayant succombé inopinément à des sympiômes convulsifs , l’autopsie en fut faite par autorité de justice ; tout fut trouvé à l'état naturel, à l'exception d'une grande quantité de vers dont la présence suffit pour expliquer la cause de la mort; 5° discussion sur la pop prophy lactique du vaccin, par Fischer ; G° guérison d'une anÂylose du genou au moyen d'un appareil mécanique, par le docteur Stromeyer; 7° de la différence des deux branches de l'artére pulmonaire et de l'influence de cette cause sur Les maladies

ui peuvent se développer dans l'un et l'autre poumons, par le prolesseur Albers de Bonn. Ce ne sont que quelques indications qui appellent des recherches plus nombreuses sur la fréquence des maladies de l’un on de l’autre poumon, dépendant du plus ou moins de largeur des deux branches de l'artère pulmonaire,

Le deuxième cahier du 42° volume contient : 1° extirpation d’une parotide squirrheuse pratiquée avec succès, parle docteur Eulenburg; 2° observation d'une manie, suiviede quelques réflexions, par le docteur Bird. L'auteur rattache l'origine de cette affection, qui porte tous les caractères d'une mélancolie hypocondriaque, à une irritation chronique des membranes du cerveau , avec congestion lente , mais permasente du sang vers cet organe, suivie d'exsudation plastique , ainsi que le démontre l'autopsie cadavérique; 3° remarques sur l'éducation physique des enfans, par le docteur Kleemann. M. Kleemann admet comme une vérité démontrée que la constitution physique de l'homme subit de jour en jour une plus grande altération, ce qu'il attribue à l'éducation vicieuse que reçoit en général la jeunesse actuelle; il en signale en passant les défauts les plus saillans, et indique les améliorations qui pourraient ÿ être apportées. C'est ainsi qu'il roudrait voir les médecins, les pasteurs et les instituteurs chargés d'une surveillance particulière à cet égard; 4° sur Le fungus meédullaire, par le docteur Chevalier, L'auteur admet , d’après Tabssns , trois variétés ; il y distingue de même trois périodes, dont la première seule diffère pour chaque variété. Après avoir donné la description de ces trois périodes, il entre dans une discussion sur la nouvelle théorie de Naumaon (1), sur la nature du fangus meédullaire, et cherche à la réfuter; 5° exposition du mode de développement et de l'état de La constitution médicale veineuse-gastrique dans Le cercle de Hirschberg , par le docteur Kleemann; 6° di temps nécessaire au developpement des tubercules et des foyers purulens des poumons, à la suite de l'injection de pus dans les veines, par le docteur Gunther.

GUERISON D'UNE BLESSURE REMARQUABLE DU TESTICULE FAITE PAR LA MORSURE D'UN SERPENT, par le docteur Kogrpex.

Ons, — Assmus fut mordu dans La forêt, le 5 avril 1894, au testicule , E un serpent dont l'espèce n'est pas indiquée. Il avait lui-même immé-

tement excisé les parties mordues avec un couteau ordiaxire, Une douleur très-forte et une hémorrhagie abondante amenèrent une perte de connaissance momentanée; cependant il put, après beaucoup de pee, rentrer en ville. À un exsmen attentif, on trouva : une blessure de trois pouccs et demi de circonférence ; le scrotum, de La grosseur d'une tête d'enfant, était noir, ke pénis enflammé et noir ; un des testicules, qui avoit été séparé du cordon spermatique , tomb: dans L: bourse lors du paasement , et on y reinarqua très bien Les traces de la morsure. On ne put appliquer un bandage régulier , à cause des fortes douleurs; on fil donc des applications froides. (Eau commuve, une hivre: vinaigre de vin, quatre onces; hydrochlorate d'ammoniaque , une demi-once : mélez. À l'intérieur, nitre, deux gros ; eau commune , huit onces; oxymel simple, une once : mélez. À prendre ane cuillerée à bourbe toutes les heures.)

Le 9. L'hémorrhagie » cessé vers mai; figure pâle et grippée: extrémités froides; pouls insensible; romissemens ; soif brûlante. (Carbonate de potasse, 3 gros; vinaigre de vin q. s, , jusqu'à saturation complète ; eau de mélisse, 6 onces ; éther scétique , un scrupule ; sirop d'écorce d'orange , { once ; mélez. A prendre une cuillerée à bouche toutes les demi-heures.)

vomissemens cessérect ainsi que l'hémorrhagie ; on supprima Les fomentations froides, qui furcot remplacées par la muxture vulnéraire acide étendue d'eau.

4 l'intérieur, émulsion d'amandes douces, { once ; nitrate de potasse, 2 gros: sirop émulsif, À once ; mêler ; à pour une cuillerée à bouche toutes les heures La tumor diminua d'heure cu heure ; Là Ggure prit un meilleur aspeet ; le paul: et les forces se relerèrent.,

Potion tonique. (Sel essent. de tartre, 2 ; sucre, À once, m. s., à prendre dans la lieradé à nae jnfasion de thé.) 7 ds

Le 22 avril le malade était gaéri, à l'exception d'une indaration du cordon spermatique, qui se dissipa ag moyen de l'onguent suivant :

RÉSECTION D'UNE PORTION DU RECTUM, par le professeur Manor.

L'extirpation d’une portion du restum est sans contredit une des opérations les plus belles de là chirurgie moderne. Chacun sait qu'à M. Lisfranc appartient l'honneur de l'avoir tentée le premier (Gazvrre MÉDICALE, 0° 92, 1833}. Nous sommes heureux de pouvoir ajouter , aux faits produits par ce célébre chirurgien, deux observations nouvelles, où ceite opération a été exécutée avec beaucoup d'habileté et avec unplein succes, Le procédé opératoire employe par le docteur Mandt diffère de celui de M, Lisfrane , qu'il ne parait pas avoir connu ; nous devons dire encore que la portion de l'intestin excisée n'a été que de trois pouces , tandis que le chirurgien français en a emporté jusqu’à trois pouces et demi.

Preoes : Huile de core . de e chaque 2 gros.

Du nee. ample. PR Ons. 1, — P.N., âgé de 45 ans, souffrait depuis quinze ans d'accidens hé-

morrhoidaax à La suite desquels 1 était sorvenu un prolapsus du reétum, et plus tard un véntable cancer de vet intestins, " = Lg Fr rien . ès pair : . “ : slérieure , immédiatement au - dessus de l'orifice anus, des inégali- Pan D -Hpstoled me du eg mb. peg rt des fortes rn et des bossclures dont la plus considérable avait le volume d'une noisetle. Aul'esprit-de-vi : dificile. Le testicule à été conservé dans ||.une de ces tumeurs, dont la dernicre était à pouces un quart au-dessus de l'orta ét fice, rene au-delà; de rectum n'offeait d'autre altération lee durcté * et une rigadité de tissu un peu plus qu'ordinaire, et une diminution aotsble de sa IL. RUST'S MAGASIN FUR DIE GESAMMTE HEIL- sensibilité. Cependant l'étt + malade s'était empiré au point qu'il se lai restait KUNDE, plas de chance de salut que dans l'extirpaton; lui-même la demandait. M. le

professeur Mandt résolut done de l'emtreprendre,

A cet effet, après les préparatifs d'usage , il fit placer le patient ser un lit, le trouc appuyé sur Les nuns et les genoux, et soutenu par des aides dans celte prosition ; puis 1l pratiqua une incision ovralaire qui s'étendit depuis le coccyx jusqu'au périnée, en ayant soin de Laisser entre cette dernière et Les bords de l'indoration cancéreuse, un inle: ralle de pean saine en haut de 4, et en bas de 6 lignes; il disséqua ensuite la peau jusque vers la tumeur, et saisissant Le lambeau superirur en tre le pouecet l'index, ol tira l'intestin à lui et un peu de haut en bas, Dans ce mouvement le splüncter externe fut mis presque à découvert, et comme il n'entourait que lâchemeet le rectum, où se contenta dele détacher avec le manche du

M. s., pour frictionner trois fois par jour.

Le premier cahier du 42° volume renferme les articles suivans : 1° L'uréthro-cysteolaparatomie, par le prof:sseur Mandt. 11 s’agit simplement d'un cas où l'auteur n'ayant pu extraire un calcul par la taille À reppen , fut obligé de recourir à la taille suspubienne ; 2° résection d'une partie du rectum , par le mème, 3° reflexions sur un cas d'accouchement , communiqué par le docteur Wiegand de Fulda , au Journal d'accouchement de Siebold , par le docteur Schneemann. Get article est une longue et sévère critique de la conduite tenue dans cet

accouchement par trois accoucheurs de Fulda. L'auteur s'élève aussill (+) Etemente der pathologischen Pathologie Bonn, 1834.

en même em lement du sphincter ac

sorte qu'il fut ible de détacher em rar à le mn rélereur de L anus et

ande

couche des musrles plus profonds.

Le rectum , dénadé dans une étendue de 3 pouces, présentxil au-destus de La dernière dureté, à # pouces un quart au-delà de l'orilice esterve , un tissu parfai-

tement s8410.

Après avoir accordé quelques mamens derepos au malade, l'opérateur passa une r ce dernier de bistouri non bontouné de Pott, l'incisa d'un seal trait de gauche à droite , et par uoe autre inciportion de la paroi postérieure. Cette double section fat pratiquée dans le tissu sain, à an quart de pouce au-dessus de la dernière pelile tumeur squirrhieuse, et à peu près à la même disiance au-dessous de aboodante qui céda bientôt aux applica-

intestia s'affaissa peu , et sa rétraction fat à

de fl dans la paroi postérieure de l'inte:tiu , as d'em remeeler: puis El Eiroduisit le long de sa paroi antérieure

sion semi-circulaire il enleva une

l'anse de Gt. I surrint une hémorrk:

tions et oux asper-ions d'eau froide ; Vi peine sasible.

Pour éviter le contact immédiat des matières fécalrs sur la plaie , le Mandt introduisit dans le rectum un tuyau de corne très-2miner, de la

rement arrondi, el la grosse , lournée ea bas, offrait une circonfereuce beaucoup plus la ge et plus évasée, de manière à pouvoir s'adapter aux fesses, Cet fut fixé au moyen de deux anses de 61 appliquées aux parois ant.

instrument nice et postérieure du rectum, dont les bonts, passés en .

Le malade fut soumis à un pansemenut et à un mode de traitement salion de nteur et de malaise au réélu. 1, matières déjà faite par Desaolt, que les matières stercorales mais qu” tum, et

et avec régularit

les solles se faisaient sans dou sait encore d'unc parfaite santé,

Ons. D. — Mme de K., Îgée de 43 ans, affectée d'hémorrhoïdes depuis l'âge de 25 ans , souffrait de temps en temps d'inflammation des petits bourretets vei. és à La marge de l'anus. Les tumeurs et l'inflimmation disparaissaient par intervalle, par l'effet des sangsues et des Livemens ; avais immédiatement au-dessus de la marge de l'anus existait un enduit qui était constamment doulou. se faisait sentir, aux époques de la mens-

peux

reux; une douleur à peu près semblable truation , à la paroi postérieure et inférieure du ragin. Plus tard ces douleurs

mentèrent, et tout l'organisme commença à être a . La malade fut explorée ; d'un côté on trouva des matières stercorales

dans Le ; de l'autre déconvrit au coûté périnéal de l'orifice de l'anus , une Ne 1 du permet- 1 :

mi-pouce de La vulre, une fente linéaire d'un Le durs et calleux, à travers laquelle on put facilement introduire le doigt riour de la fstule » Sü- ; au-delà l'intestin avait

volume d'une noisetLe, qui obstruait entièrement cet orifice et ne tait Pa l'intrognction du Lo. Ea touchant par Le vagin, où rencontra à postérieure, à peu près à un … le rectum ; celui-ci était intimement adhérent au dessus de la il présentait un rétrécissement mota ses dismètres naturels. Entre celte Gstule et l'orifice de l'anus, on rencontra, à la antérieure du rectum, une seconde tumeur hémorrboïdale plus petite que l'extérieure, qui, avec cette dernière, fermait cet orifce d'une manière toute mé canique, et forçait ainsi les féces à se frayer un passage à traters Le vagin. L'iodication était donc d'enlever ces deux obstacles ; mais l'épuisement de La malode et l'état de la paroi rectale avoisinant la Éistule, ne laissaient que peu de chances de succès l'extirpation de La partie affectée, Aussi no fat-ce que sur les instantes prières de la malade , que le professeur Maudt entecprit l'opération. La patiente placée dans la position drerite plus haut , l'opérateur ft, en com. tus peu au dela de la moitié du cercle de l'orifce l'anus, à droite et à

pe deux incisions semi-circulaires qu'il révait au périnée à angle obtus , en

auche, pe :

S'comprenant la tumeur hémorrhuidale externe ; puis , saisissant le lambesu de peau, il le disséqna avec soin jusque rès du rectum. Arrivé à l'intestin , il tâcha d'en soalever la i antérieure en haut et en dehors ; il fendit ensuite quelques fibres du sphincter externe vers le périnée , pour gagner de la place afin de pouvoir opérer avec plus de facililé, Toute la paroi antérieure du rectum jusqu'au niveau de la Gstule fat dénudée; après Le professeur Mandt pratiqua à côté de cette ilérnière une pelite incision dans l'intestin ; et y ayant porté le bistouri bootonné de Poit, il fendit celui ci de haut en bas, Le mème apération fut répétée de l'autre côté. Ces deux snasions verticales réunis par une stlre Lramsversale prati près de l'angle inferieur de la fistule, la paroi vagigale da rectum fut enlevée à ie bauteur de trois quarts de pouce, de sorte que là petite tameurhémorrhoïdale interne fut comprise dans la portion excisée. Alors on put roir facilement, surtout en retenant en bas la paroi postérieure du rectum restée intacte, la fstnle vaginate qui, avec ses bords cal'eux et légèrement bombés, faisait saillie dans l'in testin, Le chieurgien porta par le rectum le bistouri boutonné de Pott dans l'angle sopér enr de crtte fistule, et en dirigea le tranchant à angle droit vers l'un de ses borde, qu'il inciss de haut en bas à petits coups et ensciant; l'autre bord fut enlevé de la méme manière. Un essaya ensuite de reunir, au inoyen de la suture. La premer point fut parté jar ke rectum dans l'angle tupéricur, el céusait ; ut second n'eut ps le mme succès ; les bords de la plaie, pratiquée dans un tissu altéré ct frisble , se déchirèrent lorsqu'on voulut serrer le GI. Au troisième point on fut ubligé de laisser entre les bords et le Gl un espace de trois lignes, de manière que la fistule Le [ut point réunie à son angle infér cur,

qu'oa ft des tractions latérales sur l'intestin. Le décolré, on pot facilement lirer le rectum au dehors, de tele rtie avec les duigts le sphincter

au 3 e d'un entonaoir, dont la petite extrémité, dirigée eo baut, était à bord étroit et lgè -

deux trous pratiqués en arcitre et en avant vers la grande circonférence de linstrament furent nou:s

2 priés.

premier jour il ne se présenta rien de ag cat ile second, surrint une ee : ,'appareil fut levé, et on trouva des qu' avaient glissé entre l'intestin et les parois externes du tuyau ; l'intéricur était entièrement see, circonstance qui rappelle vivement l'observation ne passent jamais par bn tuyau 5 tendent toujours à glisser entre ce dernier et la paroi re mi du ass si elles ne péuvint sortir par cette voie, elles distendent l'intestin de manière à former prolapsus. L'inuuli é du tuyau reconnue, où lui substitua un bourdonnet de eharpie de 4 pouces et demi, ce qui soulagea beaucoup le malade. Les jours suivans se passèrent bien, la cicatrisation de la plaie marcha lentement, il est vrai, mais sans interrnplion. Six semaines à pa la guérison était complète; 5 0 an après cet lromme Jouis-

On pauss convenablement la malade ; et à l'exreption de La Gèvre et d'une trèsgrande faiblesse, on n'observa aucun accident Cicheux. F

Le quatrième jour il survint une selle qui se fit sans douleur par la voie naturelle, et sans que rien passät dans le vagin.

Le sixième jour il y eut une seconde selle, maïs cetle fois quelques fèces pénétrèrent dans le vagin.

. En eximinant , où trouva la Gstule réunie dans presque tonte sa moitié supérieure; au bout de quatre semaines il ne restait plos qu'une petite ouverture à l'angle inférieur, par gr dés matières fécales ient , en petite quantité il est vrai, dans le vagin ; la plus grande partie était éracuée l'issue naturelle et

sans aucune difbculté, Quelque Lemps après Mme de K. sortit de l'hôpital presque ent:èrement drlivrée de son infreité, else t de se soumettre dune opéra-

on nouvelle si ce qui lai en restait lui devemsit iotolérable,

GUÉNISON D'UNE ANKYLOSE DU GENOU, au moyen d'un appareil mécanique ; par le docteur Srnomzven.

Ons. — M. Cr. de BiekGeld , âgé de 45 ans, essuya à 7 ans, à la suite d'une chute, une inflammation de l'articulation du grnou droit qui passa birntôt à l'état Po Au bout de quelque temps il se développa À mere abeès par les-

tuleuses se fermèrent ,

droit ; le malade ne pouvait nullement remuer l'articulation ; crpendent on remarquait qu'en imprimant à cette dernière des mouremen. avec quelque force , elle devenait légèrement mobile. Cette circonstance Gt espérer au médecia qu'oa vourrait peut-être rendre au jeane Cr. l'usage de #3 jambe. II imagina à cet effet appareil suivant :

Il fit faire une forte attelle de fer-blanc recourbée de dehors en dedans , de manière que sa concavité pût s'adapter à la forme de la cuisse et de la jambe. Cette attelle embrassait la moitié postérieure du membre et devait s'étendre depuis la tubérosité sciatique jusqu'à quelques travers de doigt au-dessous des malléoles. Des deux côtés du genou , il existait deux fortes charnières , et au-dessous du jarret on avait pratiqué une découpure dans l'attelle, afin que Les mouvemens de l’aruiculaliun pussent avoir lieu.

Âu cûté externe de l’attelle de la cuisse, immédiatement au-dessus de la charnière, se trouvait adaptée une forte vis qui , en tournant sur elle-même , agissait à la manière d'un levier sur une cheville qui s’en- |fonçait dans un écrou pratiqué au-dessous du genou , à l'attelle de la ‘jambe. Cette cheville avait dans le principe une furme angulaire, puis on la redressa peu à peu, à mesure que le membre reprenait une direction plus droite ; on conçoit que la vis, pressant sur la cheville, devait opérer l'extension graduée de la jambe. Pour produire la flexion, au contraire, M. Stromeyer avait fait adapter à l'attelle snpérienre un petit cylindre garni d’un rouage; en tournant ce cylindre au moy:n d'une clé, on roulait autour de lui une corde , qui avait été Gxée par une de ses extrémités au bas de l'attelle inférieure; de plus, à l’aide d'un petit ressort adapté au cylindre, on pouvait facilement dérouler cette même corde ; il est bien entendu que lorsqu'on voulait opérer la flexion, on avait soin d'enlever la cheville de son écrou.

L'extension se luisait pendant le jour , en imprinant de petits mourcmens gradués à La vis ; le soir, quelques heures avant le coucher, on commençait l: flexion, qui était chaque fois portée aussi loin que possible, On avait en outre soin de frielivuner le genou avec de em pe dé potasse dissous dans de l'esprit de savon , et de l'envelopper arec une bande convenablenwnt errée,

Au bout de sx semaines de ce traitement, les mouvemens d'extension s'étaient tellement accras, que le malaile pourait toucher la terre avec La plante du pied ; Les moutemens de flcxionfurcat plus longset plus difficiles à obtenir à cause des cicatrices des anciens ulcères, qui adhéraient à la deg antérieure du geaou. Cependant on parvint pru à peu à leur donner une étendue telle, que Le talon pouvait être porte jusqu'à près de 7 pouces de la tuhérosité sciatique, Le septième mais , Les monvemens du gonoa avaient pris une cperpeh = permettait à la jambe de décrire un arc de cercle de 80°. L'enfant fut ainsi e ases parcs, et depuis celte époque la guérison s'est toujours bien mainteque.

EXPOSITION DU MODE DE DÉVELOPFEMENT ET DE L'ÉTAT DE La CONSTITUTION MÉDICALE VEINEUSE-GASTRIQUE DANS LE CERCLE ve Hinscuuzac (Silésie prussienne) ; par le docteur KLermawxw.

M, Klecuann avant d'entrer dans son sujet se livre à quelqus considérations sur les constitutions médicales en général ; ainsi 11 adruct trois constitutions principales qui correspondent aux trois systèmes cardinaux de l'organisme : ce sont d’abord l'inflammatoire et la nervenuse. Quant à la dénomination de constitution gastrique donnée à la troisième, elle lui paraît fausse; car le système d'organes auquel elle correspondrait occupe un rangsecondaire par rapport aux systèmes sanguins et nerveux. Mais les travaux modernes ont fait voir que le système gastrique se tronve sous la dépendance d'un autre système général qui est le weineur; en cffet, depuis les recherches de Puchelt surla pathologie du sy-

stème veineux, iln'est plus permis de douter que la gastricité ne sc it le produit d'unematière anormale déposée par le sang veineux daos le canal

ont désigné sous le nom de vénosité 12° Aussi la sise du pus et les inflammations trouvées dans la grande cirenlation supposent une marche 1rès-progressive dans la for-

digestif; état que les Allemands morbide exaltée. D'après cela l'auteur croit plus juste d'adopter la dénomioation de constitution veineuse-gastrique, qui correspond mieux à la nature de cette constitution, et qui fait éviter les erreurs et les méprises auxquelles l'ancienne dénowination avait souvent donné lieu. Ces

dant elles apparaissent aiguës et surtout dans s chroniques; de plus elles sont encore modifiées par les influences locales et climatériques.

A la suite de ces réflexions qui nous ont paru dignes d'êtres exposées, le docteur Kleemann donne une description tpographique détaillée du cercle de Hirschberg ; il passe en revue les différentes constitutions de l'année, et fait connaître à chacune d'elles le genre d'affection

qui a prédominé.

DU TEMPS NÉCESSAIRE AU DÉVELOPPEMENT DES TUBERCULES ET DES FOYEUS PURULENS DES POUMONS ; À LA SUITE DE L'INJECTION DU PUS Dans LES VEINES ; expériences faites sur des chevaux par le docteur

Gurnrure.

Déjà dans un autre travail M. le docteur Günther s'était efforcé de

démontrer que ce qu'on y communément la pourriture des poumons pouvait être le résu vait pas besoin pour se

nullement altérée. Pour confirmer cette assertion , l’auteur s'est livré à

de nouvelles expériences sur les chevaux , dont il donne ici les résul-

tats. Ces dernières furent faites sur huit chevaux , tous bien portans , chez lesquels

servations il tre les conclusions suivantes :

1° Le pus injecté ou passé dans les veines de la grande circulation s'arrête en petits pulmonaires , où 1 produit des obstructions.

a° Ces dernières ont lieu , que le pus soit introduit par la veine-cave

antérieure ou

ieure.

Ces obstructions sont-elles le résultat de la forme mécanique des glo-

bules, ou l'effet d'un spasme des artères produit par ces derniers ? ou bien encore , sont-elles dues à l'une et l'autre cause en même temps ? C'est ce que l'auteur n'ose décider. Cependant, il penche pour cette dernière explication.

3° Autour des points ou moins étendue.

4° Lors de l'injection du fébrile dont l'intensité dé en partie de la quantité

obstrués il se développe une inflammation plus

pus dans Lss veines, il nait une réaction d ea partie de l'irritabilité de l'animal et

de bonne nature.

5° Trois ou quatre heures après, les symptômes fébriles les plus in tenses cessent ; mais les animaux ne continuent pas moins de souffrir.

6° Cependant les symptômes généraux ct locaux n'ont plus cette intensité et cotie gravité qui fonde du poumon qui en est la suite.

® Les foyers purulens , produits dans les ramifications des artères pulinonaires par la présence ol et entourés d'un cercle inflammatoire, s'agrandissent avec une telle rapidité, que dans l'espace de deux, . trois , quatre, cinq, six jours , ils acquièrent successivement depuis le volume d'un grain de millet jusqu’à celui d'une noix.

8° Cet accroissem: nt, d'une rapidité sans exemple , peut s'expliquer par l'action chimique qu'exerce le pus sur les parties environnantes , qu'il convertit promptement en une matière puruleote, sans qu'on soit obligé d'admettre l'intervention d’une inflammation.

9° La qualité du pus introduit dans les veines se retrouve daos celui produit dans le poumon.

10° De là on peut conclure que ces foyers purulens sont nécessairement Le produit du pus injecté.

11° Les obstructions ne se on les retrouve encore dans la grande , quand la première ou les poumons sont déjà altérés.

L'auteur croit que la présence du pus, l'inflammation, et les autres accidens qu'il déterwine dans la grande circulation, pourraient être la suite de l'agrandissement des vomiques où ce pus est absorbé par les veines pulmonaires préalablement ulcérées, phénomènes qui ont été observés quelquefois sur des veines de la grande cireulation, (V. Dance, Arnolt , Balling et Lee).

tat d’une affection pulmonaire aiguë, et n'a- | roduire, comme on le prétend , des semaines et des mois entiers, pendant lesquels la santé des animaux ne paraissait

la matière purulente fut injectée dans les veines. À ces cas il en rattache encore vingt-trois autres, et de l'ensemble de ces ob-

lobules dans les dernières ramifications des artères

u pus introduit ; un pus ichoreux , toutes circonstances égales d'ailleurs, produit des symptômes plus graves qu'us

pure faire soupçonner l'altération pro- (fle a

bornent pas à la petite circulation, mais || P

A la suite il donne un tableau comparatif des recherches et observations de Dance, Arnott et Lee sur la phlébite , dans lequel il a surtout en vue de faire ressortir les drone zen secondaires et en particulier les lésions du poumon qui en sont la suite. Les ouvrages de ces auteurs sont connus en France; nous croyons devoir nous abstenir de rapporter l'analyse qu'en donne M. Günther ; disons nt qu'il y trouve la conGrmation de ses propres recherches.

lil, JOURNAL DER PRACTISCHEN HEILRKUNDE ;

pan Hurecanp £t Osann.

meot pratique de l'auteur ; 4° vaccination (suite); 5° que rions sur les bains de mer en général, et en PAR 7 sur ceux de Swinemünde, par le docteur bien écrit, fait découler les avantages que l'on peut tirer de l'usage des bains de mer : 1° de la tewpérature de la mer et de son rapport avec celle de l'air ; 2° du mouvement des vagues ; 3° de la qualité spécifique de l'air de la mer ; 5° de la composition chimique des eaux de mer, et 5° du changement dans la manière de vivre des malades.

ACTION SPÉCIFIQUE DE LA RACINE D'ANISTOLOCUE RONDE CONTRE LES PiÈVRES INTEAMITTENTES, par le docteur Bienmanx.

battre auparavant toute affection gastrique. Dans un espace semaines, ce médicament à été prescrit seul à plus de trente malades atteints de fièvres intermiltentes ; tous ont parfaitement g:éri sans éprouver de récidives. Il ne faut administrer ce remède que les jours de fièvre , en commençant trois heures avant l'accès; ainsi, le malade prendra la dernière dose une beure avant le paroxysme ; si la fièvre avance, on commeucera l'adwinistration dès que les premiers phéno-

mènes de l'accès s'annoncent. La dose diffère selon la constitution du malade , selon l'opiniâtreté de la fièvre, et enfin selon son type; elle stra augmentée graduellement, ce qui est surtout nécessaire dans les cas où le stade de froid est trés-fort. On peut prescrire ce remixde dei Ja manière suivante :

Prenez : Poudre de racine d'aris trois fois.

À prendre, le premier jour de Gèrre, nne poudre dans de J'eau toutes les héures, en commençant trois heures avant l'accès,

Prenez : Foudre de rarine d'aristoloche, 5 gr.; donnez rette dose trois fois. Le second jour, à prendre comme le premier,

Prenez poudre de racine d'aristolache, deux sctupales ; donnez cette dose trois fois. Le troisième jour, a prendre comme le premier. |

Oubien prenez poudre de racine d'aristolache, un demi gros: donnez cette iloce dousce fois, À preudre uae poudre dans de lesu, le premier jour trois benres le deuxième jour quatre heures, et le troisième jour cinq buures avant l'accès,

toloche role, un demi-gros ; donnez cette dose

L'effet de ce médicament est le suivant.

Dés le premier jour , ln stade de froid est moins long,

ordinairement d’un quart d'heure; la!

chaleur , qui est plus intense , dure plus Jong-temps , et la sueur est plus abondante. Ces mêmes phénomènes se répétent aux deux acces! suivans ; mais alors il est positif que la fièvre cesse et le malade est! préservé de récidive ; dans le cas où le médicament est rejeté par les vomissemens, il faut répéter là mème dose.

M. le docteur Biermann est un praticien qui mérite une grande confiance ; nous ne pouvons que recommander à nos confrères de ponrsui- | vre de pareilles recherches ; il serait de la plos haute importance de voir se confirmer l'efficacité d'un remède qui non-seulement servirait, de succédané au quinquina , mais qui aurait encre sur ce dernier l'a-| vantage de prévenir les rechutes ; il aurait de plus le snérite d'être un médicament indigène et d'un prix très-modique.

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