HIT, OSSERVATORE MEDICO
ONSERVATION D'UN NEZ TOTALEMENT SÉPARÉ DU CONPS , ET BÉUNI PAR PREMIÈRE INTENTION ; par Francisco M. Canet,
L'histoire des nez s6 et réunis est moins moderne qu'on ne le suppose. Il paraît qu'elle avait déjà cours du temps de Lanfrone, qui La regarde comme une fable : Eos derideo et mendaci impudentissimi arguo, qui affinmare audent in manu incisum portasse nasum , qui posteà fuerû in suum locum restitutus. Get anathème n'empècha pas d'autres chirurgiens de se vanter de cures pareilles; il Li aqua que les faits on que des fourberies abondaient , à en juger par un passage de Musitaous : sœyre enim chirurgos audiet s jactabundos , qui nasum longè anté abscissum, et serd tandem in nive repertum , di. gitos etiam præseclos se restituere posse. Toutelois, le premier fait bien authentique est celui de Gsrengeot , ries de la part de ses contemporains. Mais depuis lors les faits se sont tellement mulipliés, ils ont été appuyés d'autorités si recommandables
u'on ne sourait Les nier logiquement sans nier presque toute la science.
in voici un nouveau, tel,que le rédacteur de l'Osservatore medico déclare qu'il n’en connait aucun autre aussi spécieux et aussi authentique: il est estrait d'un mémoire publié à Naples sous ce titre : Rappiccicatura, curazione € total risakdamento di un naso mozzo co denti; di Francesco M, Canerzzr. 1833.
Ous, — Le 5 novenibre 1832, une rixe s'étant élerée entre une fille de joie pommée Carmela Napoletano , âgée de 27 ans, et le nommé Gennvro Marotia, celui-ci saisit entre ses dents le nez de la fille, et avec une furcur vrmment insense en arracha une pe portion , comprenant les deux ailes, le lobe et La cloison jusqu'au bord des os du nez , et après l'avoir broyé entre ses dents le jeta dans la boue, en prétende de six témains dont l'auteur rapporte les noms, La fille courat en cel état au commissariat du quartier Montecalvarig , où elle fut
ansée le mieux possible por les chirurgiens D. Lauritamo, Aless. Parisi et Franc,
iæuti. Cependant vers la vingtième heure d'Itahe, c'est-à-d're trois heures après
l'événement , le docteur Curlirzi s'étant rendu au commissariat , onïet observé , pria le-commissaire Sign. Portalappi d'envoyer à la recherche da nez, Trois personnes, dont les noms sont également rapportés , y allèrent conduites par Fun des témoins, et deux heures et demie après rapportérent le nez congé tout Îétri, fétide et reconvert d'ordures. Malgré ces circonstances et Je long temps déjà écoalé , tont espoir ne parut pas perdu; le docteur Carlirsi enleva le premier appareil, leva le nes dans l'eau bouillante, et le résppliqua en sa place à l'aide de points de suture et d'un bandage approprié. Cette opération eut lieu en présence de neuf nouveaux témoins. Les parties ne furent découvertes qu'au septième jour; alées l'auteur reconnot avec une grande satisfaction que la partie pr était prog réunie ; dd. gauche Fr ua peu défermée , attendu qu'elle avait surtout oyée entre les dents de | Fr; elle commenceit aussi à se revêtir Te a en ES :
rès avoir (out
labre den Alors on se décida a baigner le net tont entier dans
étement
comme ayant été déjà l'objet
ensuite observés a MiCrOsC
w lui valut de si amères raille- ||
signe certain d'une promple guérison. Au trente. || manière dout leurs larves se nourrissent dans
térieure de la partie matilée, qui ne répondait nullement à la couleur des parties
: use solution moderée de nitrate d'argent , et en effet l'escarre étant tombée après ion jours, le nez se trouva d'une couleur aniforme, et Fon aurait dit mi n'avait jomais été coupé. Plosieurs professeurs vinrent de voir, et crurent d'abord qu'il avait été maliraité, Fuaïs mon mutilé; et l'autrar, pour bes convaincre, fut obligé de mener +00 opérée à la police, où le rommissaire qui l'avait réçue et les professeurs qui l'avaient paasée les premiers afirméreut la vérité du fait.
Le Filiatre Sebezio, cahier de mai 1834 , rapporte une autre observation d'une oreille totalement coupée, remise en place, et qui s'est REP ee réunie; nous nous contenterons de signaler ce fait, dont es détails sont analogues à celui que nous venons de rapporter.
TRAVAUX ACADÉMIQUES
ACADÉMIE DES SCIENCES
Séasce où 29 sepremase 1834,
Après la lecture du prorès-verbal, M. de Blainville demande la rectifieation
articulations du bassin, Et ne réus- !|d'une expression d'après laquelle il semblerait résulter qu'à la précédente séance sit-il pas quelquefois à les détruire complétement en y déterminant ane jit aurait fait des
remarques suc le fond de la commenication de M. de Férussar, lpendant que ses objections , à ce qu'il assare , n'ont porté que sur la forme, qu'il
l persiste à trouver répréhenable.
Férussac répomdl par lettre à quelques-unes des assertions de M. de Blainville, entre autees à celle qui représentait a monographie des eéphalopodes de deux rapports. Le fait est , dit-3l , que j'ai , dans deux occasions différentes , présenté des planches exécutées pour cet ouvrage , mais c'etait une simple communication que je faisais dans l'ulée que ces figures ourraieat offrir de l'intérêt à l'Académie, L'ouvrage , d'ailleurs , n'a jamais élé Fobjet d'un rapport spécil pl | M, de Blinville . ajoute-t-il , a jugé , sur La récapilulalion que je présentais de mon travail, qu'il s'y trouvait moins de faits nouveaux que je ne semblais le croire, J'espère que quand il aura pris connaissance de l'ouvrage même, il reviendra up peu sur la sévérité de son premier jugement.
| M. de
Fr ACARtS DE LA GALE.
M. Lainé écrit de Lars Ê près Lausanne , qu'étant à Londres en 4810, ils vu Wollaston enlever de l'épiderme d'un galeux plusieurs acarns vivans , qui furent ve sola re, L'auteur de la lettre en fit alors un dessin qui fut perdu au retéur avec beaucoup d'autres papiers.
D'oprès cette observation que Wollaston avait souvent répétée , M. Laiaé se erut fondé à croire que l'acarus était bubituellement le moyen de transmission de Aussi , ayant été bientôt après appelé à l'administration des mines de Seril entreprit de les guérir en faisant lpérie l'insecte per des lotions d'acide sulfurique étendu d'eau , dans des propor- Itious variables, suivant la force, l'âge et le sexe des patiens. Dans l'espace de seplans , cind où six Cenis galeux furent guéris par ce moyen , et chaeu d'eux dans l'espace d'une semaine, La maladie disparot enfin du canton , mais le remède continus à être employé avec succès pour la gale des chevaux, des mulets et des bètes à cornes.
| \la gale.
jer , où se trouvaient beaucoup de galeux ,