REMARQUES ANATUMIQUES ET PUTSIOLOGIQOUES SUR LE SENS NE LA VUE
M. Dugès achère la lecture le ce mémoire, et dans cette seconde partie il
s'occupe songes du système cristallinien, comprenant le corps vitré, ke erisw
Lallin et l humeur aqueuse.
La membrane byaloïde qui forme l'enveloppe et les cloisons intérieures du corps vitré, renferme, d'oprès M, Dugès, dés vaisseaux qui sont , suivant lui, fournis ar les artères de la rétine, et sont les sécréteurs de l'haœrur vitrée. Ithes en à pié l'existence parce qu'il n'a pu les injecter, mais on peutles rendre sensibles par d'autres 08.
La membrane byaloide arrivée sous la ruyschienne à l'origine des procès ciliaires, devient plus épaisse et finit per se dédoubler , fermant par l'écartement de deux feuillets goudronnés de Petit. Le feuillet externe a été considéré tantôt comme un organe à part, tantôt comme une production de la rétine, C'est la couronne ciliaire de Line Du reste, le canal goudronné de Petit n'existe point comme éariié unique, Ce n'est point, ce que ait cet onatomiste , un canal cir-
laire à nombreux renilemsens, mais an ne de canaux très-courts dirigés d'arrière en avant, et sur le dos desquels marchent les langaëltes rétinales. ( Voy. la première pa.tie de l'analyse de ce mémoire ) Ces canaux , que Ribes a cru voir daas les langirettes elles-mêmes, sont probablement destinés à conduire au-devant du cristallin une Ee de l'immeur séczétée par Le corps vitré, l'humeur aqueuse, comme on l'appelle.
La capsule cristalline n'offre, sairant M. Dugés, aucune de ces ouvertures qui. suivant M. Ribes , établiraiont ane communication entre son intérieur et Le canal goudranné.
La demi-capaule antéricure est la comituniestion non ieterrompne de la postérieure. Celle ci, quoique un peu plus mince, n'en est pas moins , dit M, : tout aussi qien que l'aatre de consistance cartilagineuse. Cette rapsale même , comme loutes les membranes de semblable natare, paraît susceptible de s'astfer, et c'est à cela que sont dues sans doute les catarictes pierreuses dont parlent les opérateurs, La différence la plus importante qui existe entre les demi-capsules an. ténivure et postérieure, c'esl que la dernière seule présente des vaisseaux et des oerfs. M. Dugès donne sue la didtribotion de ces varssesux et de ces nerfs chez divers animaux, des détails dans lesquels mous ne le suivrons point.
L'auteur s'occupe ensuite de pronver qec l'humeur de Morzagni se trouve sculement antérieurement et non postériearement entre la lentille et 12 capsule cristallice. Durant La vie, dit-il, cettè humeur parait contenir des globales plus deuses que le reste, et qui, bien que transparens , peuvent être perçus par l'œil dans lequel ils se trouvent. Souvent ils se précijpitent sous Forme ke bsadelettes fexueuses qui semblent se mouvoir avec Pi quand on regarde time surface blanche Wrès-échairée. Leur forme régulière, et qui se reproduit exactement sans changer: pendant des années , proube aise qu'elles ne sont pas dues à des stries d'humeur lacrymale, Une expérience de Demours , qui les a vnes renaître sans changement après La reproduction de l'imneur aqueuse évacuée par ponction, montre qu'elles ne sont print dues à des corps en suspension dans les chambres de l'œil ; on ne peut les placer que dans l'humeur de Morgagni; et une remarque très-simple proave que, durant Li vie comme après la mort, cetté humeur ne siège qu'oudevant du cr stallin. Eu eflet , les corpuscules qui produisent Les imaginations , comme on appelle ces apparences, s'élèvent vivement quand on regarde en bout, puis ils descendent lentiment par leur propre poids ; et c'est en eflet dans ce sens + 2 Pot Les voit se mouvoir, Or, s'il cn exislait en arrière du cristallin , celleslà
kvraient, en raison du croisement des rayons lumineux qui sefait dans l'intérieur de cette lentille, paraitre remonter contre l'sction de la pesanteur.
La comparaison de ces deux courluines (antérieure et postérseure) entre elles et avc celles de la cornée transparente et de la rétine , fournit à l'auteur la matière d'une longue discussion dans laquelle il examiae les rapports que doivent avoir entre elles ces formes pour l'exercice complet dela fonction. Nous nons contenterons de reproduire le résumé de cette partie de son travail ,:Lel qu'il le donne à la Gin du mémoire. F
# Les surfaces du cristallin ont chez les mammilères des eoarbures mriplates ou elliptiques, et non sphériques, N en résalte que l'iberralion n'est qias plas forte pour Les faisceaux obliques que pour les faisceaux directs. L'aberration de ces derniers est diuiquée par la corace, dont la courbe est elliptique en sens inverse, c'est-à-dire un peu conoide, Cette forme augmente le champ visuel. Ceci est sur: tout remarquable chiz les o'sveux comparés aux poissons. À part orile circonstancr, l'epparcil cornéo-cristalléen de ces animaux.est de même force ; la mature
de ses courbes exige un fond à peu près hém sphérique pour recevoir k s imagrs La nature des pes. va du cristallia chez les mammnféres exige au contraire un fond de plusen plus r bé de la lentille , en ahlant du centre au pourtour ; de Tà l'aplatissemeat de l'œil chez les premiers , sa 1ondeur chez les derniers et sur. tout chez l'homme.
Quant à la composition et à ls nature de la leutille elle même , l'opinion de M. Dogès est cristallin est formé de Gbrilles contractiles arrangees avec or dre ea trent x A res réfléchies moilié en avant , moitié en arrière, et dont les sulures sont alterues. Ceite structure , ditsl, «xylique les irradialions tions apparentes des lumiaeux et cerlains cas de multiphicat ons d'images chez quelques myopes, chez tous les animaux vertébrés Ce Là s1 conirection et à son relächement qu'est due la netteté des images formies pr Les objets rappro thés ou éloignés.
ACADÉMIE DE MÉDECINE
Séance du 30 septembre. Présidence de M. Bouts.
Après la lecture du verbal et de la correspondance , M. le président annonce que le conseil d'administration, auquel avait été renvoyée la proposition de M. Gasc, tendan’ à égaler les adjoints aux titulaires, n'a pas cru qu'il fût conyeable de procéder à une innovation ausii importante d’une manière st brusque. Dans les cas analogues , c'est au mimstre que l'Académie s'était sdressée : et Lentin le conseil conclut qu'il n'y a pas lieu à prendre la propodtion en considéralon,
Une vive discussion s'engage à ce sujet.
M. Durur pense que la proposition est toute simple et doit étre renvoyée à l'examen d'une commission. 1°
M. Gase Île que sa ition a été signée par quair--vingt-cinq meme bres. tous titulaires , c'est-à-dire par presque toute l'\cadémie, etrune semblable manifestation nc saurait étre repoussée de cetie manière.
MM. Chevalier , Deneux, Lodibert, Villenave sppiwent célte proposition M, le président et M, le secrétaire perpétuel soutiennent la décision du conseil; et après une discussion fort animée, M. Gasc se déermme à retirer 52 proposition et à l'adresser directement au ministre, en lui faisant observer qu'elle aurait élé accompagnée d'uné déeision solennelle de l'Académie, sile réglement no tan à ce que la société s'occupât d'une semblable question.
M. Vecveau écrit pour demander à étre porté comme candidat à 11 place de tilülaire vacante dans la section de médecine opératoire.
M. Mascaner lit un t sur une observation de M. Tollé , professeur d'accou hemens à Niort. Le bruit des conversations partieuliires nous empêche de bien suivre l'honorable r eur ; il s'agit d'un avortement suivi de symplômes graves eL mortels que paratssent dus äune phl-hite déterminée par une saignée. Les conclusions sont : 4” d'adre-ser des remerciemens à l'auteur ; 2°, de déposer son observation aux archives; 3° de l'inscrire parmi les candidats aux places de membres correspondans.
M. Veurrac. Je ne suis pas sûr d'avoir bien entendu ; mais il parait , quoique l'aulopsie n'ait pas été faite, qu'on attribue la phlébité à une saignée Dans le cas actuel , je dois dire que cette cause ne me parait pas bien demootrée. Mais ce point a donné lieu à deux assert ons en apparence contradictoires ; l’auteur prétendant que La phlébite est fort rare, M. le rapporteur assurant qu'elle est fact commune, Tous deux ont raison à mon avis; il ne faut que distinguer. La phis. bite est fort commune après les grandes opérations ; elle est rare après La saigne. Je sais que depuis quelque années où à attribué à la phlébute la plupart des acri deas qui peuvent suivre La phlébotomie , c'est à tort : L'ioflammation peut s'étendre sans doute à l'intérieur de la veine; mais le plus souvent elle occupe La peau et le tissu cellulaire sous-cutané , et se te sous La forme d'érvapète phlegmoncux ; on elle se borne au tissu cellulaire qui entoure la gaine des vaisseaux , et de là ces fusées de pus que l'on eroit sortir de La veine, Ce qui me porte méme à penser que dans ce cas il n'y a pas eu de pus formé dans la veine , c'est que l'auteur dit qu'il est sorti par jets , ce qui n'a jamais Leo dans la phlebite,
M. Monrav ie sur Sa expérience les remarques de M. Velpeau.
Après quelque débat entre ces deux membres et le rapporteur, où met aux vois les conclusions, qui sont adoptres malgré une lrgère oppo-ition.
M. Conxac annobte qu'ayant été chargé d'examiner un mémoire de M. Sabatier sur l'affection albumneuse des reias, il avait tenu sou rapport tout prét; mais l'auteur ne l'a pas attemlu, et dès le mois de juillet il a publié son mémoire dans les Archives génerales de médecine, 1 n'y a pas lieu en conséquence à présenter le rapport.
RAPIORT SUR LA NOTE PRÉSENTÉE PAR M. RENDCCI TOUCHANT L'ACABRLS e DELA GALE , par M, Emsnr.
M. Emenr , su nom de Li commission de l'acarus, lit un rapport sur la note de M. Renmucci,
Aucune histoire n'a été plus controversée que celle de cet snimaleule. Aprrçu dès le dumème siècle par Abynzosr, à peu près oublié depuis, le premier livre moderoe où l'on en retrouve une mention satisfaisante 4 un ouvroge de Hafenrefler , publié à Ulm en 4660 , sous ce litre : Vosoduchéum eutis affrctns , ele. Mais la description qu'en donne cet auteur est vraiment remarquable. 1 indique fort uen la forme que vite l'acsrus à la vue seule ; la place qu'il orage ordivaremeut dans des sil qu'il trace sous l'épiderme pour se cacher ; Ait positivement que ces sillons s’observent aux pieds et aux mains, et conseille , pour guérir les démangeaisons qu'il cause et qui ne peuvent se rapporter qu'à la gile , cles frictious bornées aux partes que l'insecte ociupe, Dès LE on lui donnait Les noms divers d'acarus . eiron , pedicellus, M est remarquable que ce derniet nom est encore aujourd'hui celui sous lequel il est vulgxirement désigné en Corse.
Quelques années plus tard, dans les Æota ernditorum l'an 1692 , on trouve l'acarus représenté à la page 517 , table 47, En 4687 ,; Cosme Bononio écrivit à Redi sur celte matière une lettre qui fot publiée en 1691 dans les Aféscellanea nuturæ euriororum;. il y donve à la fois la description «t la figure de
percherie; et depuis lors MM. Biel, Lugol, Rayer, Mouronval, Assin, Henr: et Pelletier en France, araut suivi les indications de M. Galès sans pouvoir dévoavrir l'acaras , l'incréduc Lite devint gonérabe , et les expériences de M, Galès n'étaient p'us citées dans te publie que comme une grande mstiGcation scientifique, Là en était restée l'hÿs: ! toire de l'acaus chez l'homme, quand M. Reourci vint remettre les médecins sue * lavoe, et outrir une série de recherches nouvelles, dans lesquelles M. le rappoéteur rrclamte sa lég time Hi 24
comité de publication,
publiée testwellenent par plusienrs journaux.
l'iaseete de la gale, Cette figure fut reprouité en 1703 dns les Tranéaétiont
hilasophiques. Cestoni réclama un peu plus tard cette lettre de Bononio comme ui appartenant , et la refondit dans une noavelle , qu'il adressa en 1740 à Vallisvivres. Il raconte qu'en Italie les f-mmes ont coutume , lorsqu'elles ont des enfans
galeux , d'extraire atec la pointe d'une épingle les cirons des plus petites pustules avant
elles soient parvenus à l'état de maturité. « Ces petits insectes , sjontet-il , he der Ce sous la peau ; ils s'introduisent d'abord par ler tête aiguë , et ils s'agitent ensuite, rongeant et fuuillant jus à ce qu'ils soient entièrement cachés sous l'épiderme, où il nous a été facile de voir qu'ils savent
se creuser des chemins couverts ou des routes dé commmumicat:on d'os la à un
autre. »
M. le rapporteur rappelle encore les recherches de Hauptmann, 4 Cazal, et de Degeer, En 1791, Wichmaan , médecin hanorrien , obtint les mêmes re-ultats. Crpendant , malgré une série de recherches suwi concordantes, il était resté dyns les esprits des doutes que M. Galès, en 4812, che:cha 3 dissiper d'une manière complite. Ses expériences furent faites à l'hôpital Saiat-Loëns «ur plus de troûf: cents galeux , en présence d'en grand nombre de médecins et d'élèves; vÎles firreat constatées par des entomologistes célèbres ; des <arans distingnés ; l'Institut nomma même ane cammission pour les suivre. Tous ces témoint recogaureat l'insecte ; des inoculations furent tentées par M. Galès; un dessinateur célèbre! fat éhargé de reproduire b Gzure de l'acarus. 2 |
Deux circoastances singulières expliquent le peu de foi que tronvèrent éepea: dant des résultats si authentiques. M. Gals , trompé sans donte par quelques passages de La lettre de Cestont à Vallisaieri, chereliait l'acrens dins les séicules transparentes , et il dit l'avoir trouré en effet dans ua lieu où personne n'à pu le décontrir après lui. Puis Le dessinateur à qui l'acarns avait eté remis, par un ai" ré erreur bien plus grare encore, n° reproibmisit qu'un dessin fort exact de 1x mite du fromage, Cette suppoation de figore fit sonpçonner d'abnrd quelque su
Finres observateurs, Galroïti et Chisragi à Florence,
part,
M.le eur rappelle ensuite les diverses circonstances dé celle déroi
verte, jusqu'aux expérwnces d'inoeula ion de M. Albin Gras ; elève quelques dou * tes sur La réalité des prétendues expériences analogues
avoir faites en Corse dès 1815 ; ce À
tient l'honneur d'avoir rétabli un fuir aussi impo tant et dissipé l'erreur te la commission propose d'adresser des rémerciem-ns à l'auteur, et de déposer ho! norablement son travail dans es archives de l'Académie. QE
que M. Renmeci à dit ant, comme € est à M. Beoucci qu'appar-:
M. Marmôaver demande que la note de M. Réuucci soit en outre renroyéc 2
187% qu'elle a été” M Deséni. [est besoin de evetiber quelques faits qui se rapportent aitx ex pé:-
M. Eugns répoad que cette note avait déjà été lac à l'lestitut, et
nences de M. Galis. D'abord ilest bien certain que les premiers essais d'inocolation ont été faits par lai, je puis en parler comme témoin. Quant eu procédé d'extraetion, voici celui qu'on suivait : on choi-issait une véscule transparente , on l'ouvran avec La pointe d'une lancettes ave: cet instrument on raclait la prou ambiante et le fond de la véacale , de manière à metire tout ce qu'rÎle contenait-sue le plat de la lame; puis on plaçait le toat dans on verre de montre que l'on examinait au microscope. Peut être de cette manière exyrimait-00 l'acarns de so : s lon, et Le ramenait-on sur la lancette; ce qui est certain , c'est qu'on le trou
vait, je l'ai vu. Reste enfin l'erreur de la figure, Je peux affirmer encore qu'un vé-
ritable acarus à été remis au dessinateur : «elui-ci ayant dive-s animalcules à des sner, s'est-il trompé de vérre, ou biea ayant perdu l'acarus , 3-t-il trouvé plus smyple de Le remplacer ? Je l'ignocc ;
lement il est très vrai qu'il à représenté la mite du fromage ; que M. Galès s'en Éant à cette gravure , l'a prise natureitement pour type de sa descripion, et que moi-même , dans un article de dictionnuire publié plus tard, j ai copié La fignec de M. Galès, que j'avais tout lieu de regarder comme celle de l'acarus.
M. Moneav certifie qu'il a vu extraire l'acarus par M, Galis des vésicules transparentes : on ne le trouvait pas dans celles qui etaient à l'etat . 1! a aussi été témoin des inoculations : il éta t alors interne à l'hôqutal St-Louis: <
M. Embnt. Comment se faut-il qu'on ne puisse plus le rencontrer dans Les vésicubes, transparentes où non ? J'offre à mes honorables collègues de venir eux-mémes ouvrir 300 où AU résirules; ils n'y trouveront jamais l'acarus, 1 Je
M. boménis. Je ne prétends poiat le contraire; je cherche même à pal. 0-4 comment M. Golès a pu l'y trouver. Mais, qu'il l'ait trouvé, c'est un fait qui w'adm:1t pas le moindre doute. , tu
M. ox Lens. J'ai assisté aussi aux expérienres de M. Galès, et j'ai va aussi Vacaru<, Montèsre pablia même alors un procedé pour le découvrir; il indiquait de gratter avec une lancette un couvert de vésieules, de mettre tout ce qu'on ramasserail ainsi dans un verre de montre , et d'examiner le tout au microscope.
M. Emenr. Enbo tous les auteurs qui ont écrit depuis doutaient de son existence, hors re M. Alibert, quand M. Renucci est venu nous ke montrer. On ne pouvait plus le retrouver dans les vésivules. Et quand mes honorables rollégues viennent me dire : Ce nt nous l'avons ru, je ne peux pas leur répondre : vous avez mal vu, Mais le plus sûr moyen de s'assurer qu'il n'est pas dans les vésicules , c'est de les expériences. Je ne finirai pas sans rélablir ua fait inexuct qui a été avancé. On a dit que, quand un galeux s'était fait des frictions , l'animalcule ne pourait plus se retrouver : c'est une erreur ; on le retrouve encore, mais il est mort, sui ee SR à LoQuer. Quoique membre de la commission, je n'ai. point été conte qué aux expériences...
M. Moneau, Ni moi. (Une voix : Ni personne!) ne C
M. Emenr. On ve convoque personne dans les commission: : lout le travail retombe sur le rappertésr: (0! ob!) D'ailleurs j'ai fait an rapport pit et
Es
M. H. Cuoquer. Si j'eusse été convoqué , j'aurais fait k à vésioulés transparcnies coutiennent ui antre insecte différent dé l'acarus, él conséquemament qu'il y à deux espices d auimaleukes psoriques. : un
M. Conxac. D'après ce qu vient d'être dit , 1} parait que Le rapport n Sa ia que l'opinion de M. le rapporteur et ton celui de La commission, Je demande Fa qu'il soût consiulére comme nou aventi. ee
M. Émexr. Le rapport est signë par La plupart des membres de la comaission , et je n'ai fait que snivre kes mages de | Avadémie. | NE
M. ue vefemtatr. Comme plusieurs membres de Ja commission ost imdiqué des caperencrs à faire : la comrussion druréra charge de compléter svt travail s et où votera à la fois sue de rapport et ser le supplément qui sera présealé. \
M, Socurxmerce présente un homme de 72 ans suquel ia retiré par la taille sus-pubienne soixunte-dix petits calculs. La plaie extéricure s'est reume presque par première 1alention.
Li séance est lévée à ing heures.