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M, Labarraque et M, Chevallier, qui sé trouvait ant. reconnurrat l'arséniate ; mais M. Chevallier ayant rappelé les expériences du docteur Bunsen, on raisit cette orcasion de les vérifier, M. Chevallier prépara du tritoside de fer avec environ # onces de sulfate de fer étendu dans trois pintes d'eau et teaité par {| l'ammonisque jusqu'à ce que toute stypicité eût disparu , puis par le chlore, afin de le saroider. Le liquide fut adiministré aux trois chevaux restant. Des deux plus malades, lun vécut encore trois heures; l'autee alla jusqu'à trente-six heuîres; quant au troisième, il à sucrée jusqu'à présent; nas dl est survenu des
|sywpièmes de pneumonie auxquels probablement il succombera.
Eo attendant que des faits plus nombreux permettent de se prononcer davantage, nous pensonstoutefois, et cette remarque s'applique à tous les
*|lcontre-poisous , qu'il ne pourra sauver la vie des malades qu'autant
u'on l'aura fait prendre à une époque peu éloignée de l'ingestion de la onc mettre le moins de retard possible dans son administration. On devra aussi en donner plus que moins ,
| pour être sûr de neutraliser tout l'acide srsénicux.
IREVUE DES JOURNAUX DE MÉDECINE
JOURNAUX AMÉRICAINS