MÉMOIRE SCR LA CACHEXIE AQCECSE CHÉZ L'HOMME ET CHEZ LES MOCTOXS
ex Éovrte, par MM. Hamonr et Fisner, professeurs à l'école vétérinaire d'Abourabel.
M. Ginans , rapporteur de ce mémoire, monte à La tribune, Les bancs se dé-
arniésent, et la sortie empressée des houorables académiciens nous empêche
d'entendre les considérations générales de M. Girard, Quand il n'y s plus que quinee membres dans la salle, Le silence se rétablit,
La première partie de ce mémoire traîte de la cachexie aquense chez l'homme. Les sut urs commencent par un aperçu de l'état misérable des coltivateurs en Feypte. actablés do vexations et de mauvais traitemens, travaillant toujours les
dans l'eau et dans la bone, traités enbn plutôt comme des animaux que
employé seus diserses formes, on s'accorde généralement aujourd'hai à préférer [|comme des hommes. Aussi deviennent-sls vieux rapidement, et la cschezie sa décoction aqueuse , comme plus efficace que toute autre pr paration, M, Du- ||aqueuse est-elle parmi eux ane maladie endémique ; elle attaque partientièrement plan, partant de cette proposition , que l'efficacité de cet écorce réside dans san ||les labourcurs , Les ouvriers , les soldats; la classe aisée en est à l'abri. Elle comextrait , a recherché si réellement la décaction dennait le plas d'extrait possible, ||menee après l'inondation , par un affaissément particulier, que suit bientôt La maail s'est coovaiueu du contraire. Ainsi deux onces d'érorce de racine de grena- ||ladie elle-même, Nous ne nous arréterons pas, dit M, Girard , à en décrire les dir , mises en ébullition dans deux litres d'eau, ne donnent que trois gros d'ex-|}symptômes, La dysentérie la complique souvent , la précède qnelquefais. traits, tandis que la raéme quantité soumise à la mocération «a donne trois gros et || Le diagnostic en est quelquefens dificile; elle offre, en effet, de l'analogre demi. C'est donc par La mscération qu'il prépare son sirop, avec le sorbut , la chiorose, l'éléphantiasis. Le pronostic est variable, Le traite- La commission manque de données pour apprécier Le valeur relatire de ce si- Varent consiste à soustraire ke malade aus influences morbifiques et à le mettre dans
eue bonne position; à lui administrer ua régime convenable. Les médicamens seront pris parmi les toniques , et spécislement les ferrugiveux. Si le cœur est affecté de palpitations, on devra recourir à la belladone.
Telle est La première partie du mémoire , dans laquelle les auteurs se défendent d'avoir voulu dire quelque chose de nonveun. Ils rencuvellent la même prolestaarte pour la seconde partie, qui traite de la cachexie aqueuse chez les bêtes à
ine. Ë
Cette affection est ensootique dans les lieux bas et marécageux. Les Égyptiens Pattribuent à ane plante qui naît dans Les champs que le Nil a inondés, et dont Les animaux se repaissent avec d'autant plus d'avinité que durant d'inondation ils ont pâti davantage ; mais Les auteurs ne donnent ui le nom ni les caractères botamiques de cette plante.
cachexie aquense, qui parait étre ka mème chase que la pourriture d'Eurojæ, enlève annacllement 46,000 moutons à l'Egypte. La mort survient en général du elquefois elle est plus prompte ; enfin quelques nitièmue mois. Les symptômes sont les mèmes en Egypte qu'en France; seulement en Egypte elle ne purait pas compliquée cle de neuf , Les auteurs s’ab-
es de mûrier trop humides.
Quelle est la cause de la cachexie aqueuse existait chez le mouton une disposition asthénique , dépendant robablement de la petite quantité de sang qu'il possède relativement à sa taille et à son poids. Mais le rapport du sang est loin d'être constaté ; l'an des commissaires de l'Académie s'est assuré par des expériences directes dans les abattoirs que le mouton, proportivnnellement à son poids et à sa taille , possède à peu de chose près autant de …{ que le cheval. | |
Mas la cause principale, essenticlle, est l'iocurie et le mode vicieux du gouae ms égspuen, auquel les auteurs n'hésitent pas à attribuer tous les maux
te.
des bètes à laine? On a dit qu'il
l'apparition de La maladie , on ramène les troupeaux au désert , elle cesse
STATISTIQUE DES OPÉRÉS DE LITHOTOMIE DANS L'HÜPITAL DES INCURABLES À MAPLES FENDAXT LE COURS DE TREIZE ANS,
Opérés 1 Age.
Aonées, Hommes, Femmes. Guéris. Morts, Enfance, Vilité. Yeillesse. 4874 27 23 4 12 11 4 1822 23 26 2 12 12 4 1323 33 L 31 5 14 45 5 4224 35 2 32 5 45 16 6 1825 58 26 4 44 45 { +826 35 2 32 5 47 17 2 1627 18 4 12 7 7 9 3 1823 25 19 6 10 14 !
41829 35 4 #1 5 16 18 2 1830 32 29 6 45 47 $ 1831 st 1 30 2 47 12 3 1832 22 17 5 {4 6 2 1833 34 { $3 6 23 19 éô
| Total 349 12 341 69 185 174 42
Le nombre des opérés eat done de 401; morts , 60 , ce qui fait une tape de 14 967100 morts sur 400 opérés , c'est-à-dire de 4 mnt sur 7, rqares Dans ce nombre sont compris deux opérés par la méthode de Scarpa dans la clinique chirurgicale : tont le reste a été opéré avec la taille latéralisée modifiée.
es souffrances de la pierre datsient depuis trois mois jusqu'à size ans. Le temps dans lequel la guérison à été obtenue ne varie que de dix jours à an
is.
En 4817 ,ilse développa une fièvre vermineuse épidémique qui Gt mourir plus de
| la troisitme partie des opérés.
Dans les cadavres des morts, on à trouvé toujours des traces de maladies anté-
de faire des ravages, et même les animaux atteints guérissent. Le traitement con- rieures dans les reins, dans la vessie ou dans les intestins.
ssterait donc à soustraire d'abord les animaux aux influences morbifiques. | Malheureusement les cullivateurs n'étant que détenteurs et point propriétaires ne prennent à leurs Lroupeaux qu'un intérêt tout-5-fait secondaire. Il w'en est pas
ainsi des Bédouins , qui possèdent, et qui se hätent, quand la maladie se montre, de reconduire leurs troupeaux au désert.
La conclusion des auteurs est que celte maladie n'est pas une gastro-entérite, mais une ast'iénie causée par des alimens nuisibles.
. Ce mémoire, dit en finissant M. le rapporteur, mérite des éloges, quoique plu-f
sieurs assertions poissent être contestées, €t il enrichira la médecine vétérinaire. La commission propose de voter des remerciemens aux auteurs €t de déposer bonorsblement leur travail dans les archives,
M, Pariser demande que le mémoire soit renvoyé au comité de publication. (Appové.}
M. Baïzur propose de renvoyer également le rapport. ,
M. Ginano. J'avais accompagné ee rapport de six notes que j'ai pa sées pour ne pas abuser des momens de l'Académie ; elles sont fort étendues.
M. Bay, Les notes seront renvoyées au comité de publication ea mime temps que le rapport. Je prierai seulement M. le rapporteur de nous expliquer
ains termes que pous n'entendons pas, et par exemple celui de cachexie etse,
M. Castres. C'est un mémoire prali Ù mandé que la discussion en ait Lien à l'ouverture de la prochaine séance,
M. Carvaox, 2 avoir essayé cinq à six fois en vain de preadre la parole , parvient enGn à l'obtenir. I s'étonse de tant d'honneur qu'on vent faire à un mémoire qui ne contient rien de nouveau , pas bn œæul point éclairci, pas une seule autopsie.… | USE
M. Grmano. Les auteurs n'ont point cité d'aulopsies ; parce qu'ils disent euxmêmes qu'elles ne leur ont rien offert de neuf, 5 |
AL. Le réstoesr. L'Académie n'est pas en nombre ; la discussion est renvoyée à aine #éance.
La séance est levée à 5 heures.
La séance consacrée à la réorganisation médicale crets. La plus grande partie tions, Nous reproduirons la
de la plus grande importance, et je de-
discussion dans notre prochain numéro.
bourris ct mal soignés. Les riches sont
a roulé sur les remèdes w-| des articles ont été adoptés avec peu de modifica-
Cette statistique regarde les opérés dans l'hôpital , qui sont tons pauvres , mal mal opérés chez eux.
Tout chirurgien ordinaire a le droit d'opérer dans l'hôpital , excepté quelqu'an
à qui ila été défendu à cause de son isbabileté bien reconnue et lémwignée, C'est
our cela que 1 proportion de la mortalité monte à À sur 7, car les chirurgiens
exeroës n'en perdent guère que { sur 20, et M. Petronti en à perdu À sur
Sarvarone DE Rexz, M,-D. a Naples, Rue de Chiaja, n° 120,
REVUE BIBLIOGRAPHIQUE
TRAITÉ ÉLÉMENTAIRE D'ANATOMIE , où Description succincte des organes et des élémens organiques, par A.-L.-J. Barze, agrégé en exercice et bibliothécaireadjoint de la Faculté de médecine de Paris (1). — Quatrième édition , augmentée.
C'est la reproduction , sous un titre nouveau, du Manuel d'anatomie , assez connu par les irois éditions qui se sont succédées depuis dix ans, et dont le succès est même attesté à l'étranger par des triduetiens en allemand , en espagnol, en anglais , en italien et en arabe. Le texte déjà publié n'a subi aucun changement, et peut-être ÿ aurait-il licu de reprocher à M. Bayle quelques erreurs anatomiques admises, à la vérité, en 1823, mais que des dissections plus attentives ont corrigées
RE depuis.
| | Ce en LA 7 prie wn édition, ce es les additions que l'au- 2 lteur y a faites. Un résumé d'anatomie générale précède l'anatomie des- CORRE SPONDANCE ME DICALE œipre; les usages des muscles sont indiqués ; ps détails d'anatomie pratique ont été ajoutés pour les parties les plus diflieiles à disséquer ; lune partie toute nouvelle comprend la description du fœtus et de ses dépendances , et pour réunir dans ce petit volume toutes les branches de l'anatomie humaine , M. Bayle a emprunté à Boyer un chapitre cou- |cis, mais plein de choses sur l'anatomie des régions. Nous n'avons pas
LITHOTOMIE. — DOCUMENS STATISTIQUES.
Dans la vue d'apporter de nouveaux faits au grand débat pendant sur cette malière pe l'Académie des sciences , nous avions prié M. Salvatore de Renzi, rédacteur de l’un des journaux de médecine de
Naples les plus estimés, de vouloir bien rechercher et nous transmettre les résultats fourois à Naples par la lithotomie durant ces dernières années. C'est ce qu'a fait notre empressement dont nous le ei 3 emerciemens D'ailleurs , l'exactitude du tableau statistique qu on va lire a été vérifiée à Naples même par M. Dupuytren, qui dans s0n voyage s occupe à recueillir des documens sur ce sujet.
honorable correspondant et ami , avec un | prions ici d'agréer nos remerciemens. |
jusqu'à présent de Traité d'anatomie, quel que soit son étendue, qui ait si largement embrassé la matière ; mais ce qui rendra principalement ce petit livre précieux aux élèves de la Faculté de Paris, c'est un catalogue des préparations d'anatomie humaine du muséum de cette Fa-
{4} Grand in-18 de LA pag. Chez Deville-Cavellis , libraire, rue de l'École-
| de-Médecine, n° 410. 4853.
CE
culté , catalogue qui n'avait été publié nulle part, et qui , dans une nm étendue de 66 à comprenil Loue de 500 Lorie è VARIÉTÉS.
Deux tables , l’une alphabétique , l'autre par ordre de matières ,| sun Les nécerrions pes Docreuns Dans LES TROIS FACULTÉS DE Mépacinr, terminent l'ouvrage, et achèvent de lui donner toute l'utilité qu'on peut! désirer dans un manuel.
Monsieur ,
J'ailu, dans dans un des derniers numéros de laGazerre mévicaur, une lettre de | M. le docteur Dugès, professeur de la Facullé de Montpeller, dans laguelie mon nom est plusicurs fois cité, à l'occasion des chiffres que j'ai donnés à l'Adadémie sur Je nombre comparatif des doctears gradués de l'an 5 à 1828 dans chacune des trois Facultés du royaume.
Je ne répondrai pas à la partie de la lettre qui relève comme injuste et inconvenante la comparaison qui a été faite des Facultés de Paris et de Montpellier, Ce n'est pas moi qui ai fait ceile comparaison ; je n'ai rapporté les chiffres qui sont contestés , que pour arriver à counaitre le mombre tutal des médecins qui sont en ce moment en France , el pour éclairer la question de la suppression lofficiers de sauté. Je puis apporter en ve ct que vous dites vous-même du
lan, na que j'ai tenn, dans le numéro du 23 novembre de la Gazette, pag. 808 et 45,
Mais je tiens, sinon à garantir l'exsctitude absolue des chiffres que j'ai donnés,
au moins à faire connaitre comment je me les suis procurés, et à justifier pour-
TRAITÉ COMPLET D'ANATOMIE DESCRIPYIVE ET RAISONnée , par P.-P. Broc, D.-M. P., professeur d’anatoinie , de physiologie et de médecine opératoire. —| Tome I (2).
a Cette première partie de mon ouvrage ne ressemble en rien à au-| cun traité d'anatomie ; la methode , la matière , l'objet , le style , tout offre un caractère propre, spécial.» Cette déclaration, mise en tête d'un fa ne doi rap ot fepirple ga à
avis essentiel, facilite singulièrement la tâche de la critique. En effet, pet Ps phprrtichnnees thèse pa at inrée ds le recueil de La Faenlté où sans admettre absolument les prétentions de M. Broc , nous sommes ||] prend son grade ; où peut donc par le nombre des thèses soutenues à une Faforcés de convenir que son ouvrage mérile en grande partie ces repro- culte chaque année connaitre celui des docteurs qu'elle a faits. Or, en 1928, épaches, ou, comme il le vent , ces éloges. 11 blâme tous les auteurs qui || que à lsquelle furent posées les questions qui occupent aujourd'hui l'Académie , enseignent l'anstomie , de se placer à un point de vue trop éleré pour LU En Les chifres que j'ai dom: De reste e vous hi envol de loue Cl ceux qui les lisent , et de parler à des élèves comme s'ils étaient déjà queje l'avais établi alors, en vous priant de le mie dans votre estimable journsl, nstruits. « On imite, dit M. Broc, celui qui, chargé de faire connaître #si vous croyez qu'il puisse intéresser Le public, et l'éclairer sar quelques-unes des un monument à lous les curieux qui se présentent , ne leur en montre | questions qui sont agilées ea ce moment par les médecins.
jamais que l'intérieur. » 11 ÿ a quelque raison dans cette manière de Agréez, etc.
voir. Rien de plus aride et de plus diflicile que les premières leçons
d'anatomie, parce que l'on se hâte d'accabler de mots nuuveaux et de choses nouvelles de jeunes esprits qui n’y soot nullement préparés. Mais, toutes choses également pesées, nous croyons encore que cet in-| convénient est beaucoup moins grave que le remède que M. Broc y ap-| plique. I] veut apprendre les premières notions d'anatomie à ses élèves, sans leur montrer le cadavre, sans leur parler le langage anatomique; |
Accor, Professeur de médecine Kégale à la Faculté de Paris. Paris, 18 décembre 1833.
TABLEAC DES DOCTEURS EX MÉDECINE £T EX CRIRURGIE, reçus dans les trois écoles ou Facullés de Paris, Montpellier et Strasbourg , depuis l'an 5 (479%6— 1797) jusqu'en 1828.
Paris. Montpellier. Strasbourg.
« + , ‘ . An 5, un il leur révèle l'usage des organes avant de leur faire connaitre les orga- An 6 ae 54 »… nes mêmes ; de la résulte, pour quiconque à lu ce premier volume jus- | An 7 40 40 qu'au bout, un amas de connaissances superficielles, inexactes, iodiges- An 8 8 #7 > tes, qui témoignent à la fuis de la science de l'auteur et d'un defaut … - LL 26 rave dans l'idée de son livre. Des planches sont jointes au texte pour À Ao fi 904 79 € faire comprendre ; il va sans dire qu'elles sont pour la plupart ex-} An 12 294 193 4 cessivement inexactes ; mais cela entrait dans le plan de l'auteur , qui An 13 216 8 18 ne veut d'abord donner que des idées générales. Un exemple fera An 14 (4) 3] 70 "2 mieux comprendre sa manière. . ee é .
Veut-il donner à ses auditeurs une idée de La cireulation? Il figure 1808 150 EM 20 une pompe placée au milieu d'une place publique, avec de petites ba- 1809 116 60 14 raques rouges, bleues ou jaunes, fort récréatives. La pompe envoie 1816 404 56 13 un liquide rouge dans toutes ces maisons par des tuyaux qui sont , par + it He celte raison , peints en rouge ; ce liquide est destiné à alimenter les HTE: 478 85 ÿ habitans de la capitale , car c'est la capitale qui va nous servir d'exem- 1bt4 208 127 EM ple. Quand les habitans se sont nourris et abreuvés de cetle eau , ce qui 1815 238 134 43 en reste est altéré ; supposons que cette eau altérée soit devenue noire. | 1846 232 84 26 Ïls la rejettent comme inutile ; mais nous (c'est l'auteur qui parle), nous | + HU : devons soigneusement la recueillir pour tâcher de la ramener à son 1819 300 + Tr premier état. Nous la ramenons donc par des tuyaux, par les ruisseaux, | 1829 286 100 14 par Les égouts , dans deux grands égoûts qui se dégorgent dans une ca- | 1821 228 128 4 vité particulière de la pompe. Il est inutile de suivre plus avant | Un A LT 241 M. Broc qui se met à examiner sérieusement pourquoi il faut deux | eu … ne : égoüts pour ramener l'eau noire à sa pompe, et qui — ensuite | 1825 240 115 26 d’autres appareils avec des réactifs pour purifier cette eau. Jugez quelle | 1826 240 108 48 idée saine et lamineuse l'élève aura après cela de la circulation. | 1827 318 97 65 Tout le volume n'est sans doute pas de la même force, et toute la | 1828 (2) 266 100 40 partie qui a rapport à l'entendement peut être ue avec fruit. Mais en Total. 5.860 1.568 er
résumé, c'est un livre bon pour donner à des dames, dans un salon, une idée telle quelle de l'anatomie; pour des élèves plus sérieux, nous préférons de beaucoup la marche accoutumée. "
L'ouvrage aura quatre volumes; le deuxième et le troisième traiteront de l'anatomie al et le quatrième de l'anatomie générale ; il est donc juste d'ajouter que notre critique ne porte que sur le tome! premier.
Réception moyenne par an, sur {4 ans, de 4814 à 1827 inclusivement , en re- ‘tranchant les deux années les plus furtes et les deux plus faibles : 249 416 27. Total 332, Nora. Jusqu'en 1815, le nombre indiqué pour Montpellier n'est qu'approimatil; depais 1813, il est rigoureusement exact. Pour les deux autres Facultes, les nowbres sont rigoureusement exacts,
(4) L'an 44 n'a duré que 4 mois à canse du rétablissement du Calendrier gré gorien
sais mou tableou en octobre, avant La 6n de l'année,
{2 4n-8° avec planches. Chez Just-Rouvier, braire , rue de l'École-de-Mèdecice , n° 8. L'ouvrage aura quatre volumes.
RE ee —
Le Rédacteur en chef, Jures Guéuim.
9 52 Em ZE SR D PARIS. — EÉVERAT, IMPRIMEUR, RUE DU CADRAN, N° 16.
{2} Le nombreindiqué pour 1828 n'est qu'approximauf, parce que j'établs-
La Gazette wémcate pe Pants (Gazette de santé et Clinique des hôpitaux réunues ) parait tous les samedis dé chaque semaine ; chaque numéro est composé de 46 pages in-4°, #2 colonnes , et équivaut à 6 feuilles in-8". Le prix d'abonnement est pour Paris et les Départemens, de 40 fr, par an, 20 fr. pour 6 mois, et 10 fr. pour truts mou, Pour l'Étranger 44 fr. Les abonnemens ne peuvent dater que du commencement d'un trimestre, 4° Janvier, 4% Avril, 4° Juillet, 4 Octobre, — On s'abonne à Paris, au bureau du Journal, rue Poissonniere , n° 5 , et dans les départemens, chez tous les Directeurs des postes, — On ne reçoit que les lettres affranchies.
Analyse d'un premivre mémoire sur la stracture et les fonctions de la peau. — Revue des journaux de médecine français des départemens : Anévrisme de l'artére fémorale ; de La valeur de la méthode réfrigérante. — Luxation de l'huméres datant du cinquante-uoième jour; tentatives de réduction inutiles ; emploi du mode de réduction de M. Malgaigne. — Myélite chronique de 1: portion supérieure de l'axe spinal, guérie par l'électricité. — Fait singulier d'empalement par les voies sexuelles avec déchirure du vagin et du péritaine. — Sur la cyanose. — Quelques expériences sur les effets du magnétisme minéral.— Paralisie du côté gauche de la façe attribuée à nue inflammation du nerf facial , et guérie par la strychaine. — Emploi du chlorure d'oxide de sodium dans La Gèvre tierce, — Hernie ombilicale étranglée guérie par des friclions d'extrait de belladane, — Observation de luxation scopulo-humérale réduite d'après la méthode de M. Malgaigne. — Luxation complète de la colonne vertébrale, — Angine gangréneuse à la suite de ls rougeole, — Epidémie de scarlatine compliquée d’angine couenneuse ou croupale dans l'Indre et dans Indreet-Loire. — Bons effets de l'émétique donné à hante dose contre le eroup, — Cas rare d'hémorrhagie, — Observation de chorée guérie par les anthelmintiques et les purgatifs allernés, — Académie des sciences, séance du 3 février 1834 ; — de médecine . séance du 4. — Correspondance médicale : Note statistique sur l'opération de la taille. — Des agens modificateurs de l'économie ; résultat général de leur action . base générale d'hygiène. — Du remplacement de M. Boyer à l'Académie des sciences.
$euilleton.