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ÉSPÈCE DE SENPENT DES ENVIRONS DE MONTPELLIER

Le genre couleuvre {coluber ), tel qu'il est adopté aujourd'hui

ner quelques 2oologistes, ne se compose plus que des rspèces qui n'ont pu entre 4

ans kes no-

ons formés successivement à se4 dépens et ainsi ces espèces ne réunies que par des caractères Bégatifs, dont l'an tst le manque

jbreux genres se trouvent

M. Dugis insiste beaucoup dans son mémoire snr les inconvéniens de cette man svaise dhstribution, et il est en effet impossible de ne pas les reconnaître ; mais il- |fout avouer qu'il est tris-dificile de s’y soustraire, Ainsi le Muséum d'histoire naiturelle possède plus de 400 espèces distinctes de srpens, et comme cet ordre est

irès-nalurel, tous ces serpens ont extéricurement ét mème intéricurement de itrès-nombreuscs ressemb'ances, Les couleurs même ne peuvent sourent servie à iles distinguer; car elles sout sujettes à s'eltérer. lu'est donc pos étrange que l'on sit fait, d'unc part, beaucoup de doubles emplois , et de l'antre , beaucoup de réunions non justibables, faute d'avoir pu observer, comparer les individus vivense où au moins à l'état frais.

M. Dugès yant eu occasion d'observer vivans, pendant plusieurs années, quelques individus appartenant à une espèce de couleuvre qui n'était pour ainsi dire qu'iaserile nominativement dans be catalogne de Merrem sous le nom de coluber mors pessulanus, a ra devoiren donnee une description complète ,une sorte de monographie. Les recherches suxqui Îles il s'est livré relativement à la synonymie de relle espèce, lui ont fait reconnaitre que le coluber monspessulanus de Mertem est le méme qui a été décrit dans la Favae francaise sous le nom de C. Her. ntanni; 1 l'avait lui-même saute fois décrit comme une variété de la couleuvre lisse, puis de la couleuvre d'Esculipe. Enfin, c'est encore le rhinechis agassizui de Wagler, dont la Ggure se trouve dsus les planches du grand ouvrage sue l'E gspte, pl V du suppl., Ge. 2 et 3,

M. Dugès a pu, d'après ses observations, donnes une bonte descriplion de l'anitual et bien faire connaitre «5 mœurs. Îl a vu qu'il existe de chaque côté, à la partie postérieure de l'os sus-maxillsire, une dent plus grosse, plus aiguë que toutes les subres , e1 il est porté à croire, d'eprès les conjectures de Curier et les recherches de M. Duvernoy, que ces dents , qui sont cannelées postérieurement idan< toute Lur longueur , sont de véritables crochets à inoculotion venimeuse, Le mémoire contient en outre quelques renseigoemens sur des cas de maladies que l'auteur a observés chez ces strpens, tels qu'une sorte d'ophthalmie , une perte des écailles, et la présente dans l'épiderme de quelques animaux parasites.

Les commissaires termineot leur rapport en engageant M. Dugès à publier son mémoire, qui ve pourra manquer d'être accueilli avec intérêt,

M. de Bluiaville fait en son nom ct celui de M. A. de Jussies , nn or sûr une demande faite par M. Dufo, négociant à Brest, qui offre d'aller à ses frais

texplorer l'archipel indien , et particulièrement les Moluques , si l'Académie veut le chargee d'une mission à cet effet. M. Dufo pense qu'ayant sinsi une sorte de

4 Qu'en général l'air atmosphérique de Paris et de beaucoup d'autres lieux [|Stractère officiel , à pourrait sarmontec plus facilement quelques-uns des obete-

cles qui se présentent loujours en pareil cas. Les commissaires pensent qu'on doit engager M. Dalo à s'adresser à l'administration du Muséum d'histoire naturelle , à & est plus spécialement intéressée au succès de semblables recherches et à plus Jde moyens de Les protéger,

M. Geoffroy lit un mémoire ayant pour titre :

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