‹ Gazette médicale de ParisChapitre 32 sur 394 · JOURNAUX FRANÇAIS DES DÉPARTEMENS · texte numérisé non relu

JOURNAUX FRANÇAIS DES DÉPARTEMENS

L'auteur expose ensuite ce qui a dû se passer pour la formation d’une nouvelle cavité anormale dans laquelle il présume que s'exécutent les

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de l'humérus. Nous s qu'il s'est mépris des Tpprétios de ces phénomènes, et Lies hui soumettons à cet égard les observations suivantes. | Quand la tête de l'humérus est dans l’aisselle , elle ne repose point sur le bord axillaire du scapulum , mais bien sur le bord même de la cavité jide. C'est un fait que nous croyons hors de doute après les à l'Hôtel-Dieu ; M, Carzenave peut s'en assurer en produisant la luxation sur le cadavre. La tête ayant été tentatives, où donc aura-t-elle été portée ?

ici que l'observation ne contienne pas plus de détails sur l'état de l'épaule après cette réduction incomplète; tout ce que nous en savons , c'est que le bras a pu faire des mouvemens et le coude se rapprocher du tronc. Il est toutefois impossible d'expliquer ces circonstances sans admettre la réduction complète; car la nouvelle cavité soupçonnée par M. Cazenave aurait demandé plusieurs mois pour se faire; on voit qu'au 51° jour de la luxation il n'y en avait pas encore de traces. Ily a d'ailleurs un fait général qui ne soufre d'exception ; quand un membre luxé et immobile par le fait de la luxation reprend tout à coup. ses mouvemens , c'est que la réduction est faite. Nous done qu'ici la réduction a été complète.

F'éiianient qui a pu en iraposer à des chirurgiens habiles, et leur faire croire à une imparfaite réduction? Nous ne pouvons que le présumer , faute de plus amples détails. Lorsque M. Dupuytren, au moyen de la nouvelle méthode , eut réduit une luxation datant de 35 jours , il fat un moment incertain si la réduction était complète. Le membre était restéun peu plus long que l'autre ; et le moignon de l'épaule offrait une saillie anormale au-dessous de l'acromion. Mais la liberté des mouvemens détruisait jusqu'au moindre doute ; nous expliquâmes alors que cet allongement persistant du membre devait tenir au gonflement chronique des tissus qui avaient occupé la cavité glénoïde en l'absence de la tête humérale ; ce gonflement devait se retrouver u.icux encore sur une luxation datant de 51 jours. Quoi qu'il en soit, nous n'hésitons pas à dire que la réduction a été complète ; le rétablissement des mouvemens en est Le signe le plus certain.

MYÉLITÉ CHRONIQUE DE LA PORTION SUPÉRIEURE DE L'AXE SPINAL, GUÉRIE PAR L'ÉLECTRICITÉ.

Les heureux résultats obtenus de l'emploi de l'électricité dans l'ob-

servation dont nous allons donner l'analyse , méritent d'autant plus de

fixer l'attention, que ce moyen n'a été employé qu'après que les autres médications eurent échoué.

Ons.—Le nommé Girard , cuisinier à bord, a fait depuis vingt ans un grand nombre de voyages sur mer, et toujours il a joui de la meilleure santé. Dans deux de ses voyages il a été pris, sans causes connues, de symptômes extrémement graves de myélite, qui ont été maitrisés assez promplement par les antiphlogisti-

les vésicans et les boissons délayantes, Au dernier voyage qu'il a fait dans Made il y a huit mois , les mêmes symptômes se reproduisirent et furent combattus par es mêèmes moyens, mais avec moins de sureès. Lorsqu'il réclams mes soins, vers le milieu de janvier 183%, sa santé paraissait assez bonne ; les organes de ln poitrine et de l'a et locomotrices des membres supérieurs étaient seules lésées, Les membres paraissaient lourds au malade et tombaient de leur propre poids, ce qui les faisait

paraitre plus longs ; il y mp Sa mt constamment un sentiment de fourmille-

ment ; les mouvemens de tot sensibilité était presque nulle.

Le était assez fort, régulier, isochrône aux pulsstions du cœur ; les facultés intellectuelles étaient intégralement conservées, On pratiqua une saignée générale ; on appliqua au niveau de l'origine des nerfs du plexus brachial 60 sangsues en dix fois; Le: malade prit à plusieurs reprises des pilules purgalives composées de jalap, d’aloës et de gomme gutte; des fomentations anodines, puis des frictions sèches et enfin des fomentations excitantes sont pratiquées sur les mem bres malades.

Tous ces moyens ayant été sans avantage , on eut recours des moyens plus actifs, et l'on employa successivement les frictions avec la teinture de cantharides, la rabéfaction et la vésication avec La pommade ammoniacale, et le vésicatoire

pt. L'innervation sembla un peu modiliée, et la sensibilité moins obtuse. , l'insuccès de tous ces moyens étant démontré, on commença , le 28 février, l'emploi de l'électricité, Ua des conducteurs del'électromètre de Lanpe fut lacé sur la portion de la colonne vertébrale qui correspond à l'origine des nerfs les brachiaux , et l'autre conducteur alternativement porté sur tous les me “5 Fune et de l'autre main, De cette manière, la commotion se faisait sentie dans le wrsjet de tous les nerfs du bras, Sept séances qui eurent lieu en vingtdeux joars, et qui duraient chacune dix minutes, sufrent pour rétablir le sentiment de es parties et la locomotion. Le malade a pu reprendre tout-à fait ses travaux habituels.

ité étaient à peu près impossibles sans douleurs; la

Cette observation , rédigée avec talent et exposée avec clarté, nous laisse cependant désirer quelques détails ; car il ne suffit pas d'écrire en tête d'un fait : « Observation de myélite, » et de grouper ensuite

en n'offraient rien d'anormal ; les fonctions sensitives

les symptômes que l’on attribue généralement à la myélite , pour satispag a le sale ne cherche ue PA que des indications pratiques ; que ce fait ne fût succès des médications qui réussissent d'ordinaire , et l'efficacité d’un moyen qui réussit rarement dans la

pas une myélite simple, l'in-

— ; Dous en fournissent la ve : en quoi différait donc ce cas de ceux dont nous le rapprochons ici? Nous le cherchons en vain dans l'observation. C'est dans l'étude

des causes que probablement on aurait trouvé cette différence , puisque celle des sympt

es se l'avait pas fournie. Ainsi , il n'eût pas cté sans importance de savoir si l'individu était sujet ou non à des affections rhumatismales , ou à quelque autre état morbide, dont le déplacement aurait pu expliquer ce trouble dans l'innervation ; le praticien eût trouvé ces es , si elles avaient été fructneuses, un fil qui l'aurait guidé dans l'emploi du moyen, qui a agi dans ce cas avec une efficacité incontestable, Les notes suivantes FF re de l’observation , sur la manière dont a agi l'électricité , ajoutent au fait un nouvel intérêt.

« Les phénomènes observés après chaque séance peuvent être distingnés en locaux et généraux. Les premiers consistaient dans une excitation nerveuse des membres supérieurs telle que le malade éprouvait constamment plus de force et pouvait exécuter quelques mouvemens. Cette excitation diminuait-un peu après les premières séances, mais se conservait encore assez long-temps. Le sentiment de fourmillement disparut après la seconde électrisation, et la sensibilité devint de plus en plus normale. La circulation était accélérée , la respiration l'était aussi un peu ; la chaleur de la peau d’akord sèche, ensuite halitueuse , allait en augmentant. »

FAIT SINGULIEN D'EMPALEMENT PAR LES VOIES SEXUELLES AVEC DÉCHI- RURE DU vaGiN Er Du PÉRITOUNE ; par M. Rey, chirurgien chefinterne de l'hôpital Saint-André.

Il importe pour la clarté de l'observation de décrire d'abord ss FRE de crochet de bois employé à ce qu'il parait dans l’économie rurale et qui servit ici de pal. L'instrument se compose d'une longue tige de bois arrondie, d'un pouce à peu près de diamètre , terminée en pointe mousse à son extrémité, À cette extrémité se trouve réunie, à angle fort aigu , une petite branche de la longueur de deux pouces qui fait erochet avec la tige principale. La pointe de ce crochet est éloignée d'environ cinq pouces du bout de l'instrument; et au niveau de cette pointe l'écartement du crochet est tel que l'instrument porte là une largeur totale de près de trois pouces. M. Rey en a ‘ait dessiner la figure et a déposé l'instrumnt en original dans le cabinet de l'école de Montpellier.

Ons. — Thérèse Mathieu, âgée de 49 ans, étant au haut d'un monceau de foin, voulut en descendre en se laissant glisser sur les £sses, L'instrument en question était implanté par sa pointe dans Le tas de foin , l'autre extrémité portant à terre ; en sorte que la jeune Glle ayant pris l'élan et parcouru un court espace , la pointe de l'instrument se trouva en rapport avec la vulre et y pénétra, tandis que l'autre bout arc-boutait contre le sol ; et la glissade continuant, le vagin et le pérmée furent déchirés , et Finstrument pénétra dans l'abdomen à une profondeur de près de sept poures. Dans cet instant , La jeune Glle dit qu'elle eut l'idée, pour éviter d'être embrochée par l'instrument , de changer la diréction de la chute eu se laissant tomber sur son côté droit. Elle essaya d'abord elle-même de retirer le corps étranger ; mais des douleurs intolérables l'ayant arrêtée, elle appela des matrones

à exercèrent sur be manche de telles trartions que la saillie du crochet s'enfau de toate sa longueur de deux pouces dans les parties molles du petit bassin.

Le docteur Besse lit des elforts mieux entendus , mais également sans résullat. M. Rey, appelé ane heure après, trours la malade couchée en suppuration à cdté du foinier , le long manche du crochet sortant de la vulre et dépassant de beaucoup les picds. .

Pour faciliter les manœuvres , il charhonna avec le fer incandescent le manche du crochet à — pouces de la vulve , et pat alors la faire transporter dans son lit. Ca désira la présence d'un autre médeciu , le docteur Bénaben. En attendant, M. Rey lit mettre la malade dans un bain tiède, A l'arrivée de M, Bénaben, huit heures après l'accident , les douleurs n'étaient plus si violentes , mais la face commençait à se gripper , les yeux s'enfonçaient dans l'ornte , les lèvres et les Pr du nez se resserraient et prenaient uoe teinte plombée; le pouls s'annihi

it, ele,

L'extraction ayant été confiée au docteur Rey, voici d'abord le dingnostic . ul établit, L'extrémité de l'instrament occupait la gauche du détroit supérieur u bassin ; la pointe du crochet était en avec le sacré et les inser-

tions du pyramidal gauche. Une déchirure oblique du vagin , située à gauche du museau de tanche, avait donné accès à l'instrument.

L'extraction d'un pareil crochet offrait en grand les mêmes diffcultés Marchettis avait éprouvées pour retirer sa célèbre queue de porc. M, Rey voulu d'abord er un tube de roseau à la rencontre de la pointe du crochet | pou éviter de nouvelles déchirures; l'étroitesse du vagin et le volume du corps qu’ contenait déja ne le permirent pas. Le gorgeret fut essayé et rejeté par be mème motif. L'opérateur essaya alors de soulever légèrement de sa main gauche la pointe de l'instrument pour dégager la pointe du crochet , tandis qu'avec ladex dersi

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fléchi de la main droite il sccrochait l'anglé inférieur dé la déchirure vaginale. Mais la résistance des tissus le força de lâcher prise,

Enfin , se rappelant les préceptes des accouchement, il songea à mettre en rapport le plus grand diamètre de l'instrument avec le plus grand diamètre du bas:in. Pour cela , il imprima à l'instrument un quart de cercle de rotation qui ramena le crochet derrière les pubis ; l'index, appuyé sur ce crochet , préservait les parties de toute atteinte. restait à l'abaisser au-dessous de 1 arcade pubienne ; l'opérateur y parvint en portant fortement le manche en arrière, de manière à

déprimer La commissure postérieure des grandes lèvres; dès lors l'extraction fut terminée.

La malade fut mise au régime des maladies siguës ; les saïgnéés , les sangsues , les bains, furent employés. Le vagin fut constamment exempt d'écoulement puriforme ; l'absence de toute douleur pouvait déjà faire conclure que la plaie s'était réunie par première intention, Le quigzième jour, la malade fut prise de la varicelle , qui régetit alors épidémiquement, Le trente-deuxième , elle était totalement guérie Et se livrait aux travaux de la campagne.

PARALYSIE DU CÔTÉ GAUCRE DE LA FACE , ATTRIBUÉE À UNE INFLAMMATION DU NERF FACIAL, ET GUÉRIE PAR LA STAYCHmixe; par M. Lanseroncue, de Saint-Martial , D.-M.

strychnine, d'autres ne guérissent que je les vésicatoires où par l'électricité ; il

SUR LA CYANOSE.

Nous trousons dans ce petit article deux observations de cyanose. La À mate dr y autopsie , n'offrirait qu'un intérêt médiocre ; car elle ne diffère pas de celles déjà connues. L'enfant qui en est le sujet et qui mourut au bout de six semaines , après avoir présenté les symptômes ordinaires » offrit à l'autopsie le trou de botal à demi fermé et le canal artériel parfaitement libre. La seconde observation , que nous allons rapporter, est, il est vrai, incomplète si l'on veut , puisque le sujet a guéri; mais par cela même , elle nous offre plus d'intérét par l'anslogie des symptômes aveceux de la première observation, et par l'espoir qu'elle laisse de la guérison spontanée d'une affection contre laquelle l'art avoue son impuissance,

va facilement, et le malade pouvait relever un peu sa paupière et

Ors. — Le 2 juillet 1827, on déposa à l'hospice des Enfans trouvés un enfant naissant , du sexe masculin, Il offrait une coloration bleue légère au pourtour des lèvres et à la racine du nez. Elle augmenta graduellement et passa, su bout de huit jours , à une teinte Livide générale de la face. Elle existait également sur la comjonctive. Du reste, l'enfant tétait parfaitement ; seulement, après une succion pro » il paraissait un peu oppressé ; des häillemens fréquens le fatiguaient ; som pouls, irrégulier, pélit, avait parfois de la force,

Après un mois de suffocations plus graves que de. coutume , deux sangsues furent appliquées à l'épigastre, L'écoulement abondant du sang fut suivi d'en diminubion sensible de là coloration ; elle s'effaça graduellement , et à la Gn du second mois on dislingusit à peine la nuance légère que l'on avait remarquée après la neissance au pourtôur des lévres et à la racine du ner. Les chairs devinrent fermes, l'enfant prit de l'embonpoint et de l'acéroissement.

Ce fait laisse sans doute beaucoup à désirer sous le rapport du diaguostic; 1l ne doit être accepté, et, nous aimons à le ire, il n'est rapporté ici qu'avec beaucoup de circonspection.

les malades.

EMPLOI DU CHLORURE D'OXIDE DE SODIUM DANS LA FIÈVRE TIERCE ÿ par le docteur Laursque.

Il n'est pas décidément de maladie dans le traitement de laquelle on ne doive employer le chlorure d'oxide de sodium. La Gèvre mtermit tente elle-même , la seule maladie peut-être sur laquelle le médecin ait conservé une influence toute puissante, puisqu'il peut la faire disparaitre au jour et à l'heure qu'il lui plait, la fièvre intermittente ne fait pas exception. Les lecteurs de la Gazerre mépicae se rappellent un article deM. Roche, inséré dans le numéro 155 du journal hebdomadaire , QUELQUES EXPÉAIENCES SUR LES EFFETS DU MAGNÉTISME MINÉRAL, par [dans lequel l'auteur , partant de l'idée que la fièvre intermittente n'est

M. Bramoxpn. que le produit de la présence , dans l’économie , d'un miasme particu-

lier, est amené à penser que le meilleur moyen à lui opposer doit se trouver dans Ja substance la plus antiputride. M. Lalesque était arrivé aussi au même résultat ; et avait résolu d'essayer les préparations chlorurées dans le traitement de la fièvre intermittente, Dejà même ce moyen lui avait réussi dans un cas, quand parut l’article de M. Roche. « Cet article m'enlevant , dit-il, le mérite que peut avoir la théorie, et craignant que l'application du chlorure ne m'échappät aussi, l'on me ie mod de publier prématurément le seul fait que je possède sur cette matière. »

Cette observation est l'histoire d'un malade qui, à la suite d'efforts violens, éprouva un fort accès de fièvre suivie de 24 heures d'apyrexie, à laquelle succéda un second accès. C'est après ce second accès que M. Lalesqne prescrivit une potion de 4 onces, avec addition d’un demigros de chlorure de sodium. 11 n'y a pas eu de nouvel accès, Ce fait isolé prouve , ainsi que le pense son anteur ; bien peu de chose ; car il est trés-possible que la fièvre eût cédé, lors même que le malade n'eût pas pris la potion chlorurée.

1. JOURNAL DE LA SECTION DE MÉDECINE DE LA SO- CiÉTÉ ACADÉMIQUE DE LA LOIRE-INFÉRIEURE.

Nous trouvons , dans la trente-quatrième livraison de ce journal , plusieurs observations intéressantes , dont nous mettons les principales

La Gazrre méoicase fut le premier journal de médecine français " fit connaitre les expériences Rates à l'hôpital Saint-Thomas de Lonres, dans les salles du docteur Elliotson. Les expériences ra portées dans cet article par M. le docteur Bermond , sont une répétition de celles faites à Londres par le docteur Kelly , et avec les ra résultats ; des quatre faits qui sont cités ici nous prenons le suivant au hasard.

Ous.—Le nommé Jean, âgé de 21 ans, est atteint, depuis les grands froids de 1829, d'une doaleur sciatique qui le fait cruellement souffrir. Il n'a éprouvé que de soulagement des différentes médications auxquelles il fut soumis, Cepen-

nt ses urs, qui devenaient d'autant plus intenses que la température était froide et plus humide , étaient dérenues assez supportables pour qu'il püût se livrer à des travaux assez pénibles. Voulant étudier les effets de l'aimant sur ce

freut faites avec le sud sur tout le trajet du nerfsciatique. Ces frictions révéillèrent des douleurs que le malade comparait à celles qu'on éprouve quand on

reil de phénomènes, et mettre le malade dans une position plus satisfaisante qu'a vant l ience. Le lendemain la locomotion était plus forte, et la rétraction des était beauvoup moins douloureuse lorsqu'il exécutait des mouvemens étendus.

Ces résultats , et ceux cousignés dans les trois autres observations les yeux de nos lecteurs. Dérvens de l'emploi nr dre à l'hôpital Saint Thomas. BERNIE OMBILICALE ÉTRANGLÉE , guérie par des frictions d'extrait Nous ici que M. Bermond n'ait pas fait connaître la force de de belladone, par M. Boucuen.

Os. — Une femme de 47 ans, mère de ieurs enfans, atteinte de coliques

ensio motrice de l'aimant dont 11 s’est servi dans ces expéï - très-vives et de nausées, Êt appeler M. Bo . NH trouva le pouls très-pelit et

riences,

serré, de fièvre, la face grippée, la langue blanche , plate et humide , un peu | fonde du cou. Cette crépitation est entendue par le chirurgien, Lorsque -

de céphalalgie. Ua ain fut donné je aucun let, la tisane adoucissante | Lions cessent, la tête revient ausaitôt à sa position première. Robot

rrjetée par le vomissement ; le lendemain un léger purgatif fut également vomi; ! Les membres inférieurs et La portion sous-ombilicsle de l'sbdomen , sont dans

douze sangsaes sur le ventre furent ap liquées en vain, Enfin, le troisième jour, | tin état de paralysie complète avec diminetion seusible de la chaleur. L'hypogastre

les a.cidens augmentant toujours, l'abdomen fut exploré avec soin, et l'on décou-| est tendu ; La respiration assez libre, le pouls fort et fréquent ; la face rouge et

vrit à |'ombilic uue tumeur de la grosseur d'un pelit œuf de poule, qui ne put être | animée, les facultés intellectuelles intartes. Prescription : forte saignée du bras

réduite par le taxis. interrogée sur l'existence L cette tueur , 4 dit || tamarin émélisé, On sonde la molade et on maintient La tête dans sa rectitude elle la portait depuis 15 où {8 aus, mais qu'elle avait moins de voluuse pour || naturelle, .

ordinaire, Le 18, di À me ver disphragmatique ; paralysie des membres supé-

On ft frictionuer celte lumeur toutes les deux heures , avec gros comme uoe | reurs; toutefois la malade sent bien quand on la pince. La paralysie remonte jus-

noisette d'une pommade composée d'extrait de belladone , un gros , et d'axonge || qu'aux seins, El n'y a point eu de selles. k

been pure, ane once. Vers le milieu du jour il y avait déjà un mieux sensible, LeÏ Le 19, La me monte au-dessus des sius. Tris-grande dyspnée et com.

soir , Les vomissemens n'existaient plus ; la tumeur fat réduite «ans beaucoup de | mencemeut de râle, qui ront en augmentant jusqu'à midi, heure à laquelle Ja ma

dificulté, On continus l'usage de la pommade pendant 24 heures, et la guérison || late expire dans un véritable état d'asphyxie.

fut assez prompte,

Avrorsie le lendemain matin. — Les muscles de la partie antérieu l'asophage et la trachée étant enlevés , on trouve Le À os cclloloire je ni inûlteé de beaucoup de sang, le ligament prévertébral antér.eur rompu et Le co de la sixième vertébre cervicale faisant une saillie de quelques lignes sur la & tième. Quelques tractions exercées alors surd tête ramènent bien la sixième ee tèbre an nivesg de la seplième, mais en laissant entre elles un intervalle de $ ou 4 lignes. Examinés par derrière , les mnscles profonds de la région cervicale sont 10Gltrés d'une grande quantité de sang noir et Quide, Les ligamens supérieurs interépinens ct jaubes qui unissent la sixième ct la septième vertèbres cervicales sont rompus. Ces deux vertèbres laissent entre elles un espace assez large pour per rmettre l'introduction du doigt dans le canal rachidien.

Après ces recherches, il fut facile d'écarter sufisamment cesdeux vertèbres qui ae tenaient plus que par quelques muscles, pour constater qu'il n'existait aucune trace de fracture ni à leurs lames , ni à leurs apophyses, ni à leurs Corps; mais que c'était bien La substance intervertébrale qui était roupue obliquement ainsi que Les autres ligamens.

La moclle épinière réduite en bouillie noirètre dans l'étendue de deux où traits pouces au niveau de la rupture, parait cependant moins altérée dans sa moitié anlérieure, Les nerfs rachidiens se détachent de celte portion malade avec npe grande facilité, L'arachnoïde était rouge à pe près dans ls ème étendue, et une grande quantité de sang coagulé recouvrait la dure-mère au même niveau,

Le cervean était sain ; Les sious remplis d'un sing noir et fluide, Les trois quarts du poumon droit gorgés d'un sang noir; le lobe inférieur da poumon gauche également engoué. Les cavités droites du cœur remplies d'un sang noir et fluide. — Tous les organes de l'abdomen suns.

OBSERVATION DE LUXATION SCAPULO-NUMÉRALE RÉDUITE D'APUÈS La METuODE DE M. Maccacne; par M. Maisonneuve fils.

C'est un nouvel exemple de succès par l'application de cette methode, qui est à présent assez bien connue pour nous dispenser d'analyser les réflexions, furt justes d'ailleurs , que M. Maisonneuve a jointes à son observation. Nous ne retracerons de celle-ci que les traits les plus im-

purtans.

Ons. — M. D..., âgé de 67 ans , d'une taille au-dessous de La moyenne, mais d'un très-grand embonpoint , tombe sur ke bras gauche porté en avant, De là luxation en avant et en bas, où comme M. Malgaigne l'appelle, sous-coracoidieane, Les signes ordinaires élaicnt manifestes; nous nolerons seulement que ke bras était porté en arrière et en dehors. Une heure après, M. Maisonneuve procéda à la réduction, aidé seulement de La femme __. ; cnvore il ajoute qu'il aurait pu s'en + Quelques légères tractions sufbrent pour faire rentrer La tétu de l'humérus À El nn de faire entendre aucun bruit; le malade éprouve moins de douleur qu'on ne lui en avait causé en le déshahiflant , malgré tout Le soin possible ; mais il seutit les parties reprendre leur place et s'écria : je suis guéri.

Nous avons mis en relief ce symptôme , Le bras porté en arr'ère et en dehors. C'est que, à l'exception de Pouteau, aucun auteur n'en avait fait mention pour la luxation dans l'aisselle ; ils le croyaient pathognomonique de la luxation sous la clavicule. Nous avons montré le premier que cette circonstance était de peu de valeur pour le diagnosüc , et que le bras pouvait être porté où en arrière ou eu dehors , dans la même luxation , selon que l'apophyse coracoïde descendait plus ou moins bas au-dessous de l'acromion. En effet, dans un cas , la portion

térieure de Ja capsule articulaire est fortement tiraillée, et retient € bras à la fois en dehors eten arrière ; dans l’autre, elle est assez lâche pour permettre à l'humérus de s’écarter directement en dehors,

Généralement, l'apophyse coracoïde est plus prononcée chez les hommes que chez les femmes. C'est ce qui explique pourquoi dans les luxations réduites à l'Hôtel-Dieu, qui appartenaient presque toutes à des femnes , l'abduction du bras avait Lieu presque uniquement es dehors. Cette circonstance n'influe aucunement Eh, réduction quand on se sert de notre méthode; mais par la méthode ancienne , il est probable que les difficultés devaient s'accroitre lorsque le bras était porté en arec psg qu'alors les muscles et la capsule articulaire étaient plus tiraillés.

L'auteur ajoute quelques remarques pour expliquer le mécanisme suivant lequel la luxation a dù se faire. Au moment de l'accident, la femme inclinait la tête vers le sol ct faisait décrire en se baissant une assez grande courbure à la colonne vertébrale, et c'est ainsi qu'elle fut surprise et entraînée par un corps pesant qui vint la frapper à la nuque. La rupture aura dû commencer par la partie postérieure,

Mais d'autres questions Rs graves peuvent être soulevées, Nous regreltons que les détails de l’antopsie ne nous indiquent nullement 14 cause des difficultés éprouvées pour réduire et pour contenir le cou ct la tête. Par le fait , il est fort probable e , quaod même la réduction eût eu lieu, la femme aurait succombé aux suites de la con‘usion énorme de la moelle épinière; mais ceci ne pouvant se deviner avant l'autopsie , et les symptômes de paralysie s'expliquant aussi bien par la compression de la moelle, on voit de quelle importance il serait en cas pareil de tenter la réduction et de savoir quels obstacles s’y opposent,

Nous savons que la plupart des chirurgiens s’accordent à repor:sser ces tentatives de réduction. Leur opinion perd d'abord beaucoup de son poids si l'on réfléchit qu'elle ne s'appuie sur aucune expérience personmelle , et que le fait unique qui paraît les avoir intiridés est la mort d'un jeune enfant survenue pendant des essais de ce genre. (Petit-Radel, Encyel. méthodique.) Mais Léveillé dit avoir vu Desault réussir dans un cas analogue, et lu science en a recueilli un assez grand nombre depuis. C'est surtout quand il y a des signes de compression de la moelle mb réduction est de nécessité, la mort étant autrement presque incvitable.

LUXATION COMPLÈTE DE LA COLONNE VERTÉERALE , Observation recueillie à l’hôpital de Dijon, par M. À. Vanasopecues, D.-M. P., etc.

On sait que la luxation complète et sans fracture de la colonne vertébrale , ou pour parler plus exactement , la luxation d'une vertèbre ser l’autre, est formellement niée par presque tous les chirurgiens modernes. Cette observation donc acquerra d'autant plus d'importance,'que l'auteur a mis tous ses soins à constater qu'il n'y avait pas la moi trace de fracture.

Ons. — La Femme Dumay , journalière, robuste et bien constituée , âgée de 42 aos, fut apportée à l'hôpital de Dijon, le 17 octobre 1832, Les personnes qui l'avaient transportée dirent qu'étant placée sur une échelle, à peu près à la hauteur de 36 à 40 pirds , cette femme était tombe sur le paré; que la chute avait été octasionée par ane perche qui, venant d'un lieu plus éleré, l'avait frappée à la nuque et fait cufbater au moment où elle se courbait pour prendre une charge de pierres qu'elle devait transmettre plas laut,

La femme elle-même accuse de vives douleurs à la partic posiérieure et inféricure du cou , de l'engourdissement et de la pesanteur dans les membres supérieurs. La tête est inclinée à gauche et en avant ; la malade ne peut lui faire exécuter sucun mouvement sans ressealir de vives douleurs à la nigion cervicale postérieure ; elle ne peut non plus être détournée que difficilement. Quelques iractions crercées sur elle pour La ramener à sa position normale, font éprouver à La malade comme une sensation de croquement et de crépilation à la partie pro-

Ut. L'OBSERVATEUR DE L'INDRE , JOURNAL MÉDICAL ET PHILOSOPHIQUE,

ANGINE GANGRÉMEUSE À LA SUITE DE LA ROUGEOLE, par ke docteur Davrm d'Écueille.

Un effet funeste de la centralisation qui a eu lieu dans l'étude des sciences médicales , comme dans celle de la plupart des antres sciences, c'est sans contredit la négligence dans laquelle est tombée l'observation des maladies épidémiques. Corame il est à peu près démontré que l’homme qui demeure dans une grande ville est moins exposé aux causes qui

uisent les différentes épidémies, que l'habitant des petites villes et

es campagnes , on it dans quelle erreur doivent se laisser entrainer les médecins dont l'observation est renfermée dans les grandes villes, où les maladies se présentent presque constamment sous les mé-

feignit de vouloir le sonder seulement, puis il exerça le broiement par pression. Le maladé ne sentit ris n ; et ayant été averti ensüite dé la dépéréhétie | il se déelara tout prêt à subir d'autres tentatives, La pierre fut détruite en six séances , sans douleur.

Un autre tas a sujet un homme de 55 ans. La pierre avait 22 lignes de diamètre. Enfin A gcd remarquable de tous concerne un malade qui portait , avec un calcul de 23 lignes dé diamètre , un rétrécissement nrë hral , un engor gement de la prostate et un catarrbe de la vessie, Il fallut douxe séances pour dé traire la pierre, et le malade a très-bien guéri.

La plupart de ces faits ont eu poûr témoins ou des membres dé l'Académie ; on des ns ble conaus ; en sorte que l'on ne saurait élever de doutes sur leur FRE D Bols dés plusi mbres proposent de le

A re ire , étirs me t renveyer au cod publication avec invitation de Te publier ae tôt possible, pour ne pas dre prévenu par les journaux. Cette proposition est adoptée.

La séance est levée à 5 heures,

bre de particularités relatives à la maladie, et surtout à l'opération elle-même, qui méritent toujours d'appeler l'attention des praticiens. Ces particularités ont été omises par M. de Renzi. ant elles intéressent d'autant plus que les résultats obtenus à Naples s'écartent davantage de ce qu'on obsèrve ordinairement. [l serait à désirer aussi que l'on caractérisät d'une manière plus précise la modification de la taille latéralisée , à laquelle sont dus des succès si encourageans.

4° L'auteur dit « que le temps dans 1 uel la guérison a été obtenue » ne varie que de dix jours à un mois ; » des guérisons aussi nombreuses et aussi régulièrement promptes demandent à être examinées avec soin, 11 importe d'autant plus de rechercher la cause d'un aussi beureux résultat, que dans une telle masse de faits on ne saurait l'attribuer exclusivement au hasard.

5° Dans les cadavres des morts , dit M. de Renzi , « on a toujours » trouvé des traces de maladies antérieures dans Les reins, dans » la vessie, ou dans les intestins. » Nul doute qu'il y ait des cas où, d'après l'inspection des cadavres , on puisse jusqu'à un certain point assigner la date des lésions organiques; mais avouons qu'à cet égard nous en sommes le plus souvent réduits à des conjectures, et qui varient au gré des différentes doctrines médicales. 11 serait à désirer que l'auteur fit connaît e ces affections au lieu de les dater.

6" M. de Renzi nous avertit que tous les malades appartiennent à la classe indigente , et qu'ils ont été traités à l'hôpital , où tout chirurgien ordinaire à le droit d'opérer, à moins qu'il ne soit d'une inhabileté reconnue et témoignée. C'est pour cela , ajoute-t-il, que la proportion de la mortalité monte à 1 sur 7; car les chirurgiens bien-exercés ne perdent qu'un ma ade sur vingt, et M. Petrunti en à erdu 1 sur 25. Jamais peut-être on a vu d'exemples plus saillans de Mosunce qu'exerce la dextérité de l'opérateur po À résultat de l'opération. Les chirurgiens ordinaires ont perdu 1 malade sur 5 ; entre les mains d'un chirurgien exercé iln'est mort qu'un opéré sur vingt et même sur vingtcinq, Ici l'intérêt redouble ; l'auteur sentira combien tous les chirurges seront avides de connaître jusqu'aux plus petitsdétailsd'opérations

ont le résultat extraordinaire forme un contraste inexplicable avec ceux qu'ont obtenus les Dubois, les Boyer , les Brodie , les A. Cooper, les Dupuytren , les Rossi , les Scarpa , qui ont généralement ser lé quart, où au moins le cinquième des Dalles opérés par eux; proportion établie sur un grand nombre de faits. C'est ce que constatent les tableaux publiés en : de man et que tout Fe monde connait ; les documens que j'ai reçus de Pavie, de Turin , d'après lesquels on voit que sur 273 malades opérés 63 sont morts , et surtont les relevés que j'ai faits à Paris, où la mortalité est encore plus grande, etoù j'ai été à milne d'analyser chaque cas avec plus de soin qu'on ne le fait généralement.

Il ÿ à dans les documens qu'on vient de publier d'autres omissions qui rendent plus incomplets encore les relevés de l'hôpital de Naples ; mais leur exposition exigerait des développemens qui rendra ent ertte lettre beaucoup trop longue ; je me bornerai à en signaler une qui n'est peut-être pas sans influence sur la Gxation de la mortalité. A l'hôpital, comme dans la pratique particulière, 11 y a toujours un certain nombre de calculeux qui se présentent et ne subissent pas d'opération : M. S, de Renzi ne parle pas de ces malades; une omission semblable dans les calculeux traités à l'infirmerie de Leeds, est devcoue une source d'erreurs. On avait établi la mortalité sur les malades reçus et non sur ceux qui avaient été opérés ; mais dans 65 cas il n'yavait pas en d'opération , et la mortalité au lieu d'être 1 sur 7 et une fraction, est de 1 sur 4 et une fraction , puisqu'on trouve 10{ guérisons et 28 morts.

’ e Civiare.

— Après la séance levée nous avons prié M. Ségalas de nous monter son instrument, ce qu'il a fait avec une complaisance dont nous le prions de recevoir no$ remerciements, C'est à très-pen l'instrament de M. Heurteloup , dit percuteur à marteau ; seulement M. as ne se sert ni du lit vers À ni du support Gé. IN à ajouté à cet instrument né vis on à triplé levier: la pres ion effectuée à un certain degré sur La pierre ; il frappe un coup léger sur la tige mobile ; puis il recommence d'agir au moyen de la vis. Nous avons vu en analysant l'ouvrage de M. Heurteloup qu'il avait aussi figuré un instrument tout semblable , mais qu'il regardait la vis comme bien inférieure au marteau. Nous disons alors que la vis de ion nous semblait devoir être adoptée en D us pe générale ; les succès de M, Ségalas viennent justifier notre opinion. D'ailleurs nous devons ajouter que nous avons rappelé à M. Ségalas la figure de son instrument donnée par M. Heurteloup; il nous a dit qu'il ne la connaissait pas.

CORRESPONDANCE MEDICALE

NOTE STATISTIQUE SUR L'OPÉRATION DE LA TAILLE, par M. Crvraze.

Paris, le 4 février 4834.

Monsieur le Rédacteur ,

J'ai lu avec intérêt les documens que vous avez publiés dans le dernier numéro de la Gazerre mépicas, sur les opérations cystotomiques faites à Naples de 1820 à 1833. Ces doeumens m'étaient connus en ce qui concerne les dix premières années; ce sont ceux que j'ai reçus de l'administration de l'hôpital des Incurables, et ils figurent dans mes tableaux de statistique. Les relevés de votre correspondant comprennent trois années de plus, ce sont de nouveaux faits, des matériaux jrécieux prouvant d'ailleurs que M. Salv. de Renzi apprécie l'utilité de ces sortes de recherches et les importans résultats auxquels elles peuvent conduire. Mais une chose à laquelle on doit s'attacher spécialement , c'est de donner à ces recherches tous les développemens nécessaires, et de ne ürer aucune conséquence , sinon de faits complets. Sous ce rapport , je ne doute pas que notre confrère de Naples n'accueille les observations que j'ai l'honneur de lui adresser par la voie de votre estimable journal, et dont le but est de signaler les lacunes qu'on remarque dans Ja statistique qu’il vient de lier. En effet , il a oublié de parler des guérisons incomplètes , L récidives , des particularités relatives aux opérations , et, en ce qui concerne quelques autres points encore ; il s'est borné à des indications insuffisantes. :

1°, Les infirmités que l’on dbserve après la taille, sont, à raison de letr fréquence et des suités fâcheuses qu'elles entraînent , une circon- Stance que l'on ne sauraît trop prendre en considération, lorsqu'il s'agit d'apprécier les résultats que donne l'opération. La note publiée par M. Salw. de Renzi ne fait aucune mention de ces lésions consécutives , regardées plusieurs chirurgiens, et notamment Scarpa , comme des maladies aussi graves que l'affection caleuleuse elle-même. -Or , l'absénce de toute infirmité dans 4o1 cas de taille ne serait pas la

rticularité la moins curieuse qu'offriraient les relevés de l'hôpital de

APS, sut vivo

a+ ion.de la récidive de la pierre après la taille est digne aussi de l'attention des praticiens. Des faits qui s’y ra t'ont dû se présenter dans une ique aussi étendue que celle de l'hôpital

— CLINIQUE DE LA MAISON DES ALIÉNÉS DE MONTPELLIER (service de M, le fesseur Bech), par F. Bouissox, chirurgien interne de l'hôpital général, — . in-8" imprimée à Montpellier.

M. Rech, élève distingué des Pinel et des Esquirol , est devenn leur émule en créant, dans l'hôpital général de Montpellier , un établissement consacré au traitement spécial de l'aliénation mentale. statistique de cet établissement , telle que nous la donne M. Bouisson , appuie de nouvelles preuves La vérité des

e émis par Pinel, que le traitement moral , aidé de la stricte obsrrvation

“+ de l'hygiène , est Le point Lara de la thérapeutique de l'ali: mation

mentale. L'expérience de M. le professeur Rech est déjà respectable; son éablisca est der apr En 1926 ds mc bulletin elinique fat gra qui 3 x it Les travaux ! anpées. i que M. Bouisson publie anjourqui s'est écoulé entre les opérations successives , et le nombre de ce und de joavier [029 à décenbre Ts LS L

i ont été j dans châque cas. va De Pas £or Opérations de taille ont indubitablement offert un grand nom-

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