‹ Gazette médicale de ParisChapitre 40 sur 394 · THE AMERICAN JOURNAL OF THE MEDICAL SCIENCES · texte numérisé non relu

THE AMERICAN JOURNAL OF THE MEDICAL SCIENCES

Le cahier trimestriel d'août contient les articles suivans : 1° decor sur de choléra-morhbus, par le professeur Chapman; 2° faits et observations relatifs à La maladie communément appelée fièvre jaune , observés en 1448 ct 150 su quelqu « naviresdes États-Unis, eten 1530 à l'Hôpital naval des États-{ is à Pensacola, par Sam. Barrigton ; 3° cas et observations concernant la fièvre puerpérale qui a régne & l'hôpital de Pennésyivanse en février et mars 1833, par Hugh L. Hodge; 4° experiences sur Les connmertons vasculaires dé la mere et du fœtus, par W.-E. Horner ; 5° anévrisme de l'artére sous-cl-

tomber sur ua nombre €: nsidéralle d'individus ; et dans leur capacité Ssiére droite, et ligature de cette arière en dedans des muscles sca d engendrer une proportion préduimnante de graves et complets choléras llènes. par Valentine Mott; 6° cas et observations relatifs au rhtiriadans le notbre Mimité des individus qu'elles atteignent. J'ai dit que ces risme , par J.-K. Mitchell; 2° observation d'intussusception intesti-

causes étuent de nes Jours atténuées Le piltes onventdans lens virtualité, L parce qu'on les à vurs ENCOTE dans les arts précrdens déployer quel! quelois toute leur energie,

Tont re qu'en peut faire en cette matiere, c'est d'expnser les questions, d'en constater l'arduité, d'en écarter les solutions proposées de toutes parts et de les étudier longuement et patiermmen Les résoudre est Le fait de l'avenir,

Je résumer les pi incipale s circonstances des faits contenus dans cet

article, en disont :

1° Que le choléra de 1434 existe encore parus nous; qu'il se montre! tantôt subi sous le rapport de la gravile et du nombre de ses SYEN pe tômes + tantôt, au contraire, accOmpigné de tout le dar F qu à st: É gnalé cette épidémie ; 2% Que l'aMatblissement du che L idtis rit $ | ar une maladie { hroutque ; 3° Que cet amoiodrissement n'est plus aussi complet «

a s'olserve surtout chez les inda-!

t biz les indi- À

Le

nale , par Sam. Jackson ; 8° sur l'apacyaum androsænifolium, par

Wül. Zolickoffer; 0° observation de présentation de L'epaule et ru

bras, ét mort par decollement du placenta, pat Jobn Harden :

10° histoire d'un cas remarquable de splénite, regardée pendant la vie come un Squirhe des ovaires, par VV. Markley Leczs 11° sur

la pathologie et la thérapertique du choléra-malin , par Hugh 1. Modge; 12° un cas de fracture compliquée du crane heuretsenent traitée par l'extraction de trois pièces de la table externe de l'es, par Le professeur Paul F, Eve ; 15° sur l'usage de La glace ct du chlorure de chaux dans l'angine maligne, par Sam. Jackson ; 14" un cas de luxation et d'extraction del'astragale, par Will. A Gallespie ; 15° sur l'efficacité des douches froides dans les maladies nervetises et convélsives par Ch.-A, Lee: 16" un cas de lithotritie

pratiquée avce succés, par Syeocer; 37° sur l'usage du calomel

dans te prurit par Philips Younge; 18° extraction d'une partictile

métallique de la chambre antérieure de l'œil, par T.-D. Mestier, =

e . a nor Jet causes oveultes de ce singulier événement, jusqu'ici sans ex tuple, I « au- À rat de La témiérite à hasarder un jugement sur des Fauts dotit nous avons pas etc |

temwoines : ma s mous avons recueille piélques rencciguemens que nous srons Men fl de croire exacts, Les sis candidats protestunt ont publié une déclaration, de ln-

quelle al résallerait

1 Qu'ils avaicat à craindre kes effets de l'intrigue et de la faveur, et la préron- À tien des juges ;

2" Que diverses crconstances du concours Leue «nt prouvé qué ces craintes n'étaient pos dénuées de londétwænt ;

3 Qu'en conséquence ils ont cru devoir demander an sursis;

4° Que cetle demande ayant été repoussée, ils ont dû continuer leurs protestations, tout eo offrant de subir les épreuves qui restaient à faire, ce qui leur à été

illégalement refusé ; *

5° Que , n'arant pas été admis à continuer les épreuves , il ne leur reste plus

qu'à recourir à l'autorité supérieure , pour oblenir que le concours soit cassé et EM. Serres. Il avait un point de

renvové devant uoe autre Faculté.

Us font en outre obserrer qu'il n'est pas probable que six hommes mûrs, habi-} dats sont conroqués pou:

EE Le tonconrs avant dté ren a é par ordre supérieur, M. Scoutetlen, contrstié par ce retard, van'ut solliciter vue diminution dans Fa durée du délai, et pris ses corm. pétieurs de signer avec Doi une demande à cet off, La plupart s'y rolusèrent, œu pasrrent la condition que M. Sépuletien pr raitenretour nc demande en récusation du professeur Lallemsnd . qu'ils sippessient bu étre favorable. M. Latlemal , instruit de ect acte de défiance, erut devor se retirer du jues, M, Dubreoit remplacs M. Lallemand , tnais 5 me gilut pes davantage à qulques-ans des combdats, qui l'invitèreut à donner 44 démission , attendu qu'il avait manifesté quelque penchant pour M. Sorres, M. Dobecuil tour accords entore cette satisfaction, Enlin, comme en ne pouvait pas récuser toute la Faculté, le jury se

constitoa définitivement, il était composé de MM. Ducis, présdent: Lonvat ,

Deune, Caaraoues, Deuwas, Foxraises et Facès , juges titulaires, Duronrar et Sarsser , suppléans. La première épreuve de la composition écrite se Gt paisiblement ; celle des deux leçons publiques de méme. Chaque fois on procéda au classement des candidats à huis-clos et su scrutin, suivant la forme voilue par le réglement. Or, il résuliait, dit-on, de ce classement, que les chances étaient en farcur de

pe que le mieux partagé des antres, C'est ici que commencent les érénemens. Le 7 février, jour de vendredi, les juges et les candir l'exécution des opérations sur le cadavre; tout est dis-

tués aux luttes académiques , el ayant un avenir, aient pu se déterminer, en cette || posé à cet effet ; le publie attend ; on va se rendre à l'amphithéätre . lorsque six

circonstance, par des motifs fu‘iles, ni que six puissent avoir Lort contre un seul. Voili ve que racontent les six candidats exclus, Voici maintenant comment on

fait à Montpwllier l'histoire de ce concours. ' | Dans l'origiae, huit candidats se présentaient : M. Scouletlen était du sombre.

des candudats, c'est-à-dire tous, bors M. Serres , présentent collectivement uce lettre dans laquelle ils demandent , pour des considérations graves , la suspension immédiate du concours. On les inrite à s'espliquer ; pas | A On leur objecte qu'on ne peut suspendre un concours sans des motifs clairs, évidrns ct

OBSERVATIONS DE FIÈVRE JAUNE RECUEILLIES EN 1828, 1829 et 1830 A DORD DES NAVIRES DES Érars-Unmis Le Horwer ; LE GhamPus Er LE Pnococx ; par le docteur Banninoron.

Treize cas de fièvre jaune dont plusieurs se sont mort soat rapportés ici; mais comme ces faits recueillis dans des circonstances tout-à-[ait locales , et dans des contrées lointaines , D'offriraient qu'un médiocre intérêt à la plupart de nos lecteurs, nous nous contenterons de présenter le résumé, non-seulement de ces observations, mais encore de celles qui ne sont pas rapportées avec détail ; nous bor: nant seulement aux considérations qui ont rapport au traitement. La pieper des sujets furent traités par la méthode du docteur Potter, c’est-

dire par le mercure, Ce professeur de Baltimore rapporte, dans ses leons sur la fièvre jaune, qu'ayant employé ce traitement pendant trois années successives , il obtint fes résultats suivans : La première annee , sur 72 malades trois seulement succombèrent ; la seconde année , sur uâtre cent, cinq seulement moururent ; et la troisième année, sur 48 il n'y eut pas un seul mort, 1] administrait Je calomel à la dose d'un scru- Eee toutes les deux heures jusqu'à ce que la salivation eût été produite. tous les malades traités par le docteur Potter, suivant cette méthode, étaient réellement atteints de fibvre jaune, on peut dire qu'aucune mé. thode n'a jamais compté d'aussi nombreux surces ; Mais À est probable qu'en Amérique, comme dans notre vicille partie du monde » Où connaît l’art de grouper des faits qui n'ont que des rapports éloignés pour en tirer des conséquences aussi positives et aussi certaines que si tous les faits s'étaient offorts dans les mêmes conditions.

Les résultats obtenus par M. Barriogton viennent à l'appui de la SUpposition que nous faisons ici, pour expliquer les succès sans exemple de son compatriote , dans le traitement de la fièvre jaune : sur sep! malades qui furent traités par le mercure,

# prit 5 scrupules de calomel, et put reprendre 300 service ke 20° jour. 7 22°

— 40 25° — it — 22° — 11 22° — 13 — 22° #5 — 3ÿ*

Chez ces sept malades la salivation arriva pos Sur sept qui furent traités par d'autres méthodes que par le mercure :

2 purent reprendre leurs travaux le 44* jour. nl —

4 17 2 ee 19" L 25° Sur neuf cas terminés par la mort, huit avaient été traités par le mercure, et cinq de ces malades avaient salivé ou eu la bouche affectée.

Dans beaucoup de cas les principaux symptômes avaient été aggravés, mais dans d'autres ils avaient dispara subitement aux premiers signes de l'affection de la bouche ou de la salivation.

OBSERVATIONS SUR LA FIÈVRE PUERPÉRALE QUI DE PENSYLVANIE DANS LES par le docteur Honcs.

A HÈGNÉ À L'HÜPITAL MOIS DE FEVRIER ET DE Mans 1833;

L'auteur de cet article s'étonne que la fièvre Puerpérale ait pu régner épidémiquement dans les salles propres et spacieuses de l'hôpital de

puisssos ; ils persistent à demander d'abord 24 heures ; Puis quelques heures de délai, sans autre explication, Alors le jurs déclare devoir passer outre, et on fait l'appel nonunal des candidats dans l'amiphithéstre, Un seuliM. Surres)se présente. I exécute la staphyloraphie, la ligature du tronc brachial au-dessous de la clavicule et de la désarticulation do premier os du mélacarpe, L'épreuve faite, le président a déclaré que les six candidats absens seraient considérés comme s'étant réüirés du concours s'ils ne donnaient une explication valable de leur conduite. Us furent invités à se rendre le lendemain samedi , à 2 heures, à la Faculté, pour douner ces explications. À 2 heures ut demi aucun d'eux n'avait nru; alors en ronséquenre de kur absence sans motifs valables , le jury des déchora exclus du concours, En ce moment arrive une nouvelle lettre par laquelle ils demandent | es r.contnrace de concour: sous de nowveanx auspices; où bien, discot-ils, 1 continueront les épreuves malgré les découragemnens dont ils sont abreuvés, etc. La lettre ne fut pas rgardée comme un tplication valable, et la délibération prise fut confirmée. M. Serres tira iuméditement au sort la question de La thèse ; il a dû être srguiventé par les membres du jury. Voilà où en étasent Les choses le 8 janvier, et mots ne savons rien de plus pour le moment.

Nous pe voulons pas faire d'observation sur ces faits; nous disons sulement que s'il n'est pas probable que six hontmes graves, Comme Les candidats protestant, tient agi légèrement én cette affaire ; il n'est pas probable aon plus que les sept professeurs et docteurs, formant le jury, hommes graves , aussi respectables, respectés et considérés aient mauqué à leurs devoirs ou point de justificer de pareilles démarches.

terminés par la)

Pensylranie. Malgré les circonstances favorables dans lesquelles cet hôpital est placé, on y a observé plus fré nt des cas de péritonite buernécals que sur aucun autre point de la même ville. Jusqu'ici la cause en à échappé à toutes les recherches faites à ce sujet.

Les années où le nombre de ces cas a été le plus grand depuis 1820, sont 1821, 1823, 1829, 1830, 1831 et 1833, On concevra combien les résultats numériques sur lesquels reposent les recherches du docteur Hodge sont peu importans, sarah, 258 que Îe nombre des femmes accouchées à l'hôpital de Pensylvanie depuis sa fondation en 1803 jusqu'en 1833, ne s est élevé qu'à 705 ; et celui des femmes qui y ont succombé pendant le même espace de temps à 40. Les 3: sujets qui ont succombé pendant le temps dont rend ici compte M. Ram + ont tous offert l'altération qui appartient à la péritonite, et cependant un fait remarquable , et peut-être même le seul qui ait offert quelque pa ticularité, c'est le peu de sensibilité que présentait l'abdomen chez la plupart de ces malades, Sous tous les autres 1 pré cette maladie n'a rien offert de spécial ni pour les symptômes et a marche de l'affection , ni pour le traitement. Dans un cas où on essaya l'application de la glace comme réfrigérant sur l'abdomen, la malade mourut à peu près à la même époqne que les autres et sans en avoir éprouvé aueun soulageraent.

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