EXPÉRIENCES SUR LES CONNEXIONS VASCULAIRES DE LA MÈRE £T DU
. + CE Cr
FoœTus, par W.-E. Honner, professeur d'anatomie à l’université de Philadelphie.
Nous avons rapporté dans la Gazette mépicaue (V. n° 37 11833) les recherches délicates de M. Hugh Ley, et celles de MM. Edw. Stanley et Herbert-Mayo, sur la structure du placenta et les connexions vasculaires de cet organe avec l'utérus. On lira avec intérêt des études du même genre failes par le professeur Horner de Philadelphie. 11 est curieux de comparer ces travaux poursuivis à peu près dans le même temps , et saus que chacun des auteurs ait pu avoir connaissance des résultats obtenus par les autres, Nous laisserons parler M. Horner :
Une femme blanche, âgée de à4 ans, arrivée au neuvième mois de La gestation, mourut le 25 avril 1833, à la maison de Charité de Philadelphie. Le lendemain , en présence de plusieurs médecins, j'injectai daus T'en un gallon d'une solution saturée de prussiate de potasse, et ensuite une égale quantité d’une solution saturée de sulfate de fer. L'injection pénétra dans les plus petits vaisseaux, et le précipité de bleu de Prusse était visible en plusieurs points de la peau , mais surtout à la face qui était fortement colorée. L'utérus étant mis à nu quelques minutes après, les artères utérines furent trouvées bien injectées ; mais l'injection n'avait point pénétré jusqu'aux vaisseaux du cordon , comme on s'en assura par l'inspection et même par les réactifs chimiques appliqués par mon jeune ami, le docteur Goddard , qui m'a prêté dans toules ces expériences son assistance , et qui avait conseillé et prépare lui-même les liqueurs dont je me suis servi pour l'injection.
Ayant enleve l'utérus, et l'ayant fait porter à l'université, je repris les expériences le jour suivant ea présence d'un grand concours d'élèves et de praticiens. Tous les vaisseaux du cordon ombilical furent d'abord injectés avec une solution saturée de bichromate de lasse, puis avec une solution saturée d'acétate de plomb ; partout où l'injection pénétra, il se nontra un beau précipité jaune formé par le bichromate de plomb. J'injectai alors les sinus utérins avec le pritssiate de potasse et Je sulfate
Nous ajouterons en Guissant que l'expérience de ces concours n'est pas encourageante, du moins pour les chaires de clinique, et surtout dans les Facultés de province, Que devient ka garantie de ce mode de nomination ct sa prétendue équité et libéralité, s'il peut être ainsi vicié dans sa constitution même par des protestations et des éclats de ce genre ? Que signifie surtout ce classement des candidats par épreuves, qui, dès le commencement du concours, peut ôter toutes les chances et tout espoir aux concurrens, suxquels il ne reste d'autre ressource que le turmulte , les protestations et les demandes en nullité ?
Nous reviendrons plus tard suc cette malheureuse affaire quand les détails nous seront micux connus,
— M. Orfla vient d'être nommé memh :e du conseil royal de l'instruction publique. LA médécine n'a qu'à se féliviter de cette nomination , ainsi que l'Université, qui ne peuvent s'adjoindre un esprit plus propre aux affaires, plus éclairé et plus ami du bien.
de fer, de la même manière que la veille. Les vaisseaux furent alors remplis avec du stuc coloré en jauve, et les sinus utérins avec de. la méme substance colorée en bleu ; ces derniers vaisseaux reçurent facile.
ment jusqu’à 18 onces de cette injection.
On attendit quelque temps pour permettre à l'injection de se fixer;
et alors je pratiquai des incisions dans le tissu e l'utérus et du placents, On ne trouva dans l'utérus aucun vaisseau coloré en jeune qui
attestät la présence du bichromate de plomb. Le placenta était large-
ment infiltré de prussiate de fer qui y avait passé des vaisseaux de l'utérus; et on trouva une grande quantité de stuc d:ns la cavité utérine. Îlest bon aussi de mentionner que durant l'injection des sinus
utérins , les membranes se suulevasent sur l'utérus à la manière de l'ampoule d'un vésicatoire.
Les parties furent alors mises à part pour un examen ultérieur, L'u. térus étant distendu , quinze jours suflirent pour le dessécher suflisamment ; alors 1! fut soumis à anei ion nouvelle; mais je ne pus découvrir d'avantage ni d'injection bleue dans les vaisseaux ombilicaux du placenta, ni d'injection jaune dans les vaisseaux de l'utérus. Le placemnta était toutefois coloré alternativement en jaune et en bleu, d'une manière en quelque sorte régulière. Ainsi une incision l'ayant divisé dans sa partie moyenne, La surface divisée formait un plan résultant de deux portions étroitement entrelacées , la portion fœtale et la portion utérine , l’une teinte en jaune, et l’autre en bleu ; et cet entrelacement avait quelque ressemblance avec celui des a. quand on les croise parallèlement jusqu'a leurs racines, Ainsi les deux portions pénétraient alternativement , La fatale jusqu'à La base du placenta, et la portion utérine presque jusqu'au sommet du même organe. Cet aspect serait peutêtre mieux désigné par les termes de lobes utérins et lobes du fœtus mutuellement et alternativement entrelaces.
Il résulte de cette injection que quoiqu'il n'y ait pas continuité, se- Lon l'opinion générale, entre les vaisseaux du fœtus et ceux de la mère, toutefois il est des purtions spéciales du placenta qui peuvent être aisément pénétrées par une injection des vaissæaux utérins, et qui semblent par conséquent avoir d non pas ce
à ces portions du placenta qui servent en quelque sorte à les boucher.
ANÉVAYSME DE L'ARTÈRE SOUS-CLAVIÈRE DROITE; LIGATURE DE L'AN TÈRE EN DEDANS DES SCALÈNES ; par Valentine Morr , M..D., professeur de chirurgie pathologique et opératoire au collége des
médecins et des chirurgiens ; à New-York.
Cette redoutable opération , la ligature de l'artère en dedans des
muscles scalènes, n'a encore été tentée qu'une seule fois à notre conmais-
sance, par le docteur Colles. Le fait a été as ns ar l'Edimburgh med. and surg. Journal, numéro de janvier 1815 ; ke malade mourut
le huitième jour. On lira donc avec intérêt l'histoire d'un nouvel essai
de cette ligature ; quoique suivi encore d'une issue fâcheuse , il pourra montrer néanmoins que les accidens éprouvés par le malade de W. Colles n'appartiennent pas proprement à l'opération , et donner ainsi aux
chirurgiens un peu plus d'espérance pour l'avenir, Comme les détails
es connexions plus intimes avec l'utérus ; pendant par des vaisseaux distincts et cylindriques passant de l’un à l’autre , mais plutôt par les orifices des sinus utérins attachés
!avalant et es faisant de pleines iuspirations. — Sept goultes à de morphine.
lambeas triangulaire et une portion correspondante du muscle peancier avec ses enveloppes , furent disséqués rément de Leurs connexions el rejetés de côté, La portion claviculrire du muscle sterno-mastoidien fut ensuite divisée immédiatement au-dessus de son insertion , et repliée sur le cou. Cette section mit à où l'aponévrose profonde , qui fut soulevée avec les pinces et divisée un peu au-dessous du trajet du muscle omoplat-byoidien et au côté externe de La reine jugulaire profonde, L'ouverture ayant été ensuite élargie d'un pouce en as , les tissus adieux et cellulaire furent aisément écartés et le scalène antérieur mis à découvert. ésirant lier l'artère, s'il était possible, sur be cté externe de ce musele, je ta le doigt avec précaution en bas, sur son bord externe ; msis ke voisinage de la lumeur me Üt juger qu'il raudrait mieux la lier sur le côté interne du muscle, et éviter toute lésion des parties en ce point. En conséquente , le tissu cellulaire fut divisé avec les doigts et avec le manche du bistouri, et l'artère sous-clavière mise à ou précisément en dedans de l'artère thyroïdicnne (1) ; ses branches pouvaient être parfaitement distinguées, Le tissu Glamenteux qui recouvre l'artère fut saulevé avec les pinces et divisé avec précaution à l'aide d'un petit bistouri , et la ligature fnt portée sous le vaisseau de bas en baut , au moyen de l'aiguille arméri- Caine. Pour accomplir ce teraps de l'opération, les bords de la plaie furent écartés à l'aide de spatules recourhées , et un crochet mousse servait à attirer vers la trachée la veine jugulaire interne. Les nœuds furent serrés facilement avec les doigts indicateurs. Toute pulsation cessa immédiatement dans la tumeur et daus le bras du méme côté.
Les parties détachées furent remises en place, et les tégumens rapprochés par La suture entrecoupée et par des bandeleites Re Trois petites artères furent liées; aucune veine bésée ne demanda la ligature. La malade pouvait avoir perdu voviron quatre cuillerées de cn. ?
Je fus aidé dans cette opération par le docteur Vaché ; j'avais pour spectateurs les docteurs Parkin et Howard et plusieurs de mes élèves. La malade su l'apération cemarquablement bien, et n'éprouva, lorsque l'artère fut lice, aucune sensation ni ancun ffet particuliers,
Le soir, elle avait vomi plusicurs fois, ce qu'elle attribuait à la morphine qu'elle avait prise le matin ; La main droite et le bras étaient plus chauds que dans l'état normal; il y avait une légère réaction du cæur et des artères ; la malade se plasgaait de douleurs dans le bras droit et le côté du cou; où sentait bien l'artère radiale , mais elle ne donnait aucune pulsatinn.
Le 23 , au matin. La nuit a été bonne; le vomissement calmé par unc infusion de menthe; le bras est toujours plus chaud: on sent une faible pulsation à l'artère radiale ; Le pouls est à 85 , mou; les douleurs du bras et du cou continuent, Le soir, céphalalgie, peau moite et sans chaleur normale ; la température des deux bras est la mème; où compte 18 faibles tions dans l'artère radiale droite, Les carotides battant d'une manière pénible pour la malade , on recommande d'élever la tête et les épanles sur des oreillers.
Le 24, ls douleur du bras et du cou est moindre ; la langue est un pou chargée; on compte 9 à 10 pulsstions par minute dans l'artère radiale droite, mais plus faibles que La veille. (On prescrit la poudre de Scdlitz à prendre par intervalles, jusqu'à ce qu'il y ait des selles.) Le soir, il y à eu ane selle ; le pouls est à 70 ; on ne sent dans l'artère radiale qu'un léger frémissement ; la malaie à eu dans la journée plusieurs secès de froid aux mains et aux pieds , suivis de rougeurs à la têle et accompagnés d'ane sorte de sensation de pesanteur vers La poitrine ; vi0lente douleur de tête avec rougeurs; la douleur, moindre dans le bras droit, s'est répartie dans les deux bras. (On tire 8 onces de sang du bras gauche. } Cette saignée calme immédiatement cvs sensations de |
Le 25, la malade n'a que peu dormi. Elle se plaint de douleurs qi traversent la
rie supérieure de l'épaule droite et la buse dr l'omoplate, et d'une sensation otre Pau monrement de tiatement et de rampement dans Je bras qui va jusqu'à la douleur ; le pouls est à SU; La peau naturelle; frémissement dans l'artère radiale , mais plus de pulsations. — Poudre de Sedlitz. — Le soir, la pondre à fait son effet: 11 y a eu ue peu de sommeil, la céphalalgie est moindre ; la douleur des bras s étend à l'épine entre les deux épaules ; la malade se plaint de dogleur en solution d'acétare
Le 26, mieux senghle ; be sommeil a été bon , les douleurs ont cessé; le pouls est à 84 ; la peau naturelle et moite ; La taugue blanche, Les batiemens de l'artère
du premier fait n'ont jamais été publiés en France d'une manière com- } ;adiale sont ples distincts; on compte 44 pulsations dans une minute. Le soir,
plète, nous n'avons voulu retrancher aucun de ceux de eslui ei.
Ons. — Dans ke commencement de septembre 1834, je fus consalté pour mistriss B., jeune dame de 21 ans, relativement à ane tumeur situéc à la partie inférieure du cou, Vosci comment elle était survenue, Un sn où deux auparavant, cette dame açant fait une chute d'un cabriolet, avait reçu une violente vontution à l'épaule droite et au côté gouche du tronc. Elle s'était graduellement rétablie ; toutefois il était resté une dualeur se dans l'épaule, et par suite une petite (umeur pulsative s'était montrée au-dessus de la clavicule. Instruite par ses médecins du caractère de cette tumeur , elle venait à New-York pour se meltre sous mas direction, A l'examen je trouvai une tumeur de la grosseur d'un œuf de poule sar le edté interne des musckes stalènes , et immédiatement sur l'artère sous-clssière. Ses pulsations étaient évidemment anévrysmales, et ne laissaient aucun doute sur l'exactitude du di tic déja porté, La santé était considérablement alérée, et la tumeur faisait des progrès rapides.
Ô eut d'autre précédent celui du docteur Colles, et sachant toute l'incertitude qu'offre une semblable opération, je crus de mon devoir d'exposer à ma malade, à ‘on mari et à ses parens , la position critique où elle se trouvait, et de leur laisser à décider de ce qu'il fallait faire. Peu de jours après, je fus informé de la résolution dela malade à se soumettre aux chances de l'opératios , qui fut fixée au 22 septembre.
Ce jour-là don: , à midi , elle fut placée sur une table, ayant pris , une heure auparavant, 20 gouttes d'une solution de sulfate de morphine. Les épaules furent élevées sur des orcillers, la tête portée en arrière et la face et le tronc inclinés vers le cité gauche, Une incision fut commencée à la partie inférieure du bord externe de la portion sternale du muscle sterno-mastoidien, et menée en haut dans l'étendue d'environ 2 pouces , et une aatre de mème longneur fut condnite
de l'urigine de La première le long de la sarface supérieure de La chavicule. Le! probable
le mieux contiaue. Dix gouttes de sul, d'acét. de morphine, Le 27 , la nait a été moins bonne que la précédente : le pouls à 74; l'artère
l radiale donge 50 pulsations par miaute, — Le soir, mème état; des fruits mbrs | mangés dans la jonraée ont reläche le ventre, Treie gouttes de la mème sulul'ion.
Le 29 , elle se troute braucoup micux; peu de douleur dans l'épaule: au cave dans le bras: le pouls à 79; l'artère radiale bat plus distinctement, et 64 fois par minute, Le soir , le pouls étant à 75 , les palsations de cette srtère sont à 74. La plaie laissaut écouler un peu de liquide sanieux désagréable à 1s mstade, on enlève la charpie imbibée de sang et uue partic des bandelettes ét on repanse la plaie , qui parait aller très-hien. | |
Le 29, Malgré l'omission de La solution de morphine , la malade a bien dore ; amélioration sous tous les rapports ; le pouls est à 72; dans le bras droit à 69. Le soir, le nombre des pulsations était égal dans les deux bras ; mais elles étaicat plus faibles à droite. : es |
Le 30, au matin, où l'avait relevée avec précaution dans son lit pour prendre des alimens ; après quelque irritation causée par l'absence de la garde au moment où elle en avait besoin , elle se mit soudainement à crier et à dire qu'elle perdait du sang. Envirou deux cuillerées de sang noirätre s'étaient écoulées avec lenteur, une légère pression l'arrêta. Le pouls était à 76 dans kes deux bras ; la charpie fut enlevée et Fon pausa la partie inférieure de la plaie qni parut eu bou ésat. — On donna huit goultes de la solution dde ine. — Lesoir, à 8 beures, eoviron quatre cuillerées ordinaires de sang , autant qu'on pât en apprécier La quantité. sortirent encore par la plaie; et à minuit peut-être une cuillerée à thé ea sas. Ce sang était de couleur noire ; la pression l'arrêta sisément.
(ny
a dans le texte within the thyroid axûr, ce qui n'a pas de sens. Il est que axis aura Elé mit pour artery par uRE erreur typographique.
Le 1° octodre , au matin , elle ressentit un mal d'estomac pour lequel on versa! Ons, XVILL. — Jean Charles, admis le 4° décembre 1892, Les cuisses, les sar l'épigastre un peu d'eau de Cologne. 11 s'ensuivit immédiatement un frisson || genoux et les coudes-pieds sont affectés; deux applications de ventouses le soulaqu dura une demi-heure; elle voaut durant ce temps plusieurs fois, Au frisson | gent beaucoup, Le 4 , il n'éproure plus de douleurs. sucréda une chaleur exagérée et tous les accompagnemens de la période de chaleur, qui persista tout le jour, Le pouls des deux bras montait à {00 pulsations, |
d sta tout Le L Cependant toutes les observations ne sont pas aussi abrégées que PA Ps que ris pe 7 idee ere à #10, plus er Gr gps celle-ci ; il en est quelques-unes où 1] serait difficile de ne pas recun- — .: épsom mêlé aux poudres idlitz, — + , : ati : miouti A soir, il y à eu deux selles; la malade se trouve Berre rm a cu plugeurs frissons | naître l'effet de la médication employée dans la dimisution et fire et a vomi plusieurs fais dans la journée ; le pouls est à 404, an peu tendu. Une [dans la cessation des douleurs. L'observation suivante nous en offrira saignée de 45 onces shat manifestement les symptômes; le sang tiré offrait un | un exemple. caillot ferme et coueuneux , (capped). A dix heures du soir, an suintement de | sang insignifiant a eu lieu par la plaie après un fort accès de toux; la malade va bien après, mais elle n'a pas beaucoap dormi,
Le 3, céphalalgie, le pouls est 3 40) et mou; douleur en avalant; la tonsille gauche est tuméfée, — On donne du sulfate de magnésie, — Dans la jouruée , frisson violent durant 45 minutes, avec vomissement, suivi de chaleur et de sueur très-considérables, Deux fois la plaie a rendu une petite quantité de sang. — Le soir la Gèvre cst moindre ; le pouls à 108. Tandis que Ja malade était assise sur Jef clé de son lit et qu'on s’apprétait à panser la plait, quatre cuilicrées au moins de sang arténiel ratilant s'échappèrent brusquement ; l'enlèvement des bandeleties et de la charpie fit soudain cesser cet écoulement. |
Le 4, entre quatre et cinq houres du matin, nouveau frisson accompagné de vo- | missemens. Mais cette fois le délire survient , et coutiaue durant la période de chaleur et de sueur jusqu'à dix heures du matin, On prescrit d'heure en heure, jusqu'au retour d'an autre frisson , une cuillerée d'une potion ainsi compasée : |
Ons. D. — W, W. fut pris, le 1° septembee 1832 , d'un rhumatisme aige du bras et de l'épaule gauches. El fut traité pendant Les six jremiers jours, et sans aucua soulagement , par les sinapismes , les linimens , etc. Le 7, le docteur Lamb , de Francfort, appelé, trouva encore les symptômes aigus , et Ôt appliquer , le loug des apophyses épiveuses des vertèbres supérieures , douze ventouses sa ri des. « Le soulagement fut immédiat et romplet ; le bras put aussitôt être étendu et fléchi sans aucune douleur; le gonflement dimioua graduellement , et au bout d'une semaine le malade pat reprendre ses occupations el n'éprouva pas de rechute. »
M. Mitchell ne prétend cependant pas que tous les rhumatismes se rattachent à un état morbide de la moelle épinière ; il dit, au contraire, formellement qu'il est des cas où le traitement spinal n'a pas réussi, tandis que des moyens appliqués localement étaient suivis de mere | ment , ou même de guérison; mais quel est le moyen de distinguer les cas qui se rattachent à un état morlnde de la moelle épinière? C'est ce que nous ne trouvons nulle part dans le travail que nous avons sous les yeux. La sensibilité de la colonne vertébrale à la pression sur les apophyses épineuses, à laquelle les médecins anglais ont fait jouer lun si grand rôle daus les études qu'ils ont faites sur l'irritation de la {moelle épinière , n'est pour le docteur Mitchell d'aucune valeur : le | traitement spinal ayant réussi aussi bien dans les cas où cette sensibilité n'existait pas que dans ceux où elle était le plus prononcée, et dans les trente-cinq observations rapportées ici, on n'en trouve qu'un très-petit nombre où il soit fait mention de cette sensibilité. |
Les réflexions que nous venons de faire sur le travail du docteur Mitchell, bien qu'elles puissent faire naître quelques doutes sur l'efficacité du traitement spinal dans Le du des cas qu'il a rapportés, ne peuvent cependant point détruire l'effet produit par une masse considérable de faits que nous allous résumer ici brièvement.
Dans 29 cas la guérison a été obtenue dans l'espace de huit jours; 4 malades ont éprouvé des rechutes pour s'être exposés imprudemment
udant leur convalescence. Deux out été soupçonnés de vouloir pro-
onger leur séjour à l'hôpital. Dans quatre cas seulement on a été obligé d'avoir recours à un autre traitement.
Dans tous ces cas c'est à l'application des ventouses sur la partie de La colonne vertébrale qui correspondait au siége du rhumatisme, que l'on a eu recours. Le docteur Mitchell dit cependant avoir retiré beaucoup d'avantage, dans sa pratique civile, de l'emploi des sinapismes appliqués sur les mêmes parties et avoir — obtenu une guérison lcomplète, El a vu plusieurs fois à la suite de l'application d'un simple lrubéfiant, faite dans les premuers instans de la maladie, disparaitre en- | üèrement la douleur. FRERE 4 De etui Se. | L'obscurité qui règne encore sur la nature du rhumatisme et sur le
Dans un précédent or d inséré dans le 8° volume du même journal, | iur ue de traitement à lui opposer, nous” fait un devoir d’exale docteur Mitchell avait déjà appelé l'attention des médecins sur les! oies avec attention tous les faits qui tendent à éclairer cette partie des
rapports du rhumatisme avec la maladie que les médecins anglais ont | 4 es médicales. En supposant que les faits soient rapportés ici avec
désignée sous le nom d'irritation spirale; il offre ici la contiouation de | té , et nous n'avons aucun motif de soupçonner le contraire ; en ces recherches faites concurrent avec lui par plusieurs de ses col-h, posant encore que les cas de rhumatisme traités à l'hôpital de Penlègues, médecins de l'hôpital de Pensylvanie. [trente ne different pas de ceux que nous observons tous les jours dans … Trente-cinq cas sont rapportés ici, la plupart à 1 appui de l'opinion] es hôpitaux, nous ne eraignons pas de dire que , de tous les moyens émise par M. Mitchell, savoir que le rhumatisme dépend le plus sou-le., logés jusqu'ici il n'en est aucun qui permette de renvoyer gueris, vent dg l'état d'irritation de la moelle épinière , et conséquemment que, Le les huit premiers jours, vingt-deux malades atteints de rhul'on doit les traiter par les moyens qui sont si efficaces dans d'autres | tisme sur trente-cinq. Nous espérons que ces faits fixeront l'attention formes de la même maladie, c'est-à-dire en dirigeant vers la colonne. ceux de nos confrères que leur position met à même de s'assurer de vertebrale, et surtout vers le point d'où l'on doit ar que partent l'efficacité ou de l'inefficacité de cette méthode, qui après tout ne peut les nerfs qui se distribuent à la partie souffrante, les divers moyeush ae nuisible, lors même qu'elle n'obtiendrait pas entre leurs mains les qui appartiennent au traitement antiphlogistique et à la médication révulsive.
La plupart de ces observations sont rapportées en quelques lignes seulement, et manquent souvent de details qui seraient nécessaires lsscueacnes sun L'APOCYNUM AnDRocoEmIroLIUM , par W. Zollicpour permettre de juger l'effet de la médication. Dans une maladie} Koffer professeur de botanique , de matière médicale et de texicocomme le rhumatisme, il ne suffit pas que les douleurs aient disparu logie. : après l'administration du médicament pour que l'on puisse en conclure | à son efficacité ; il est des cas où, par la marche naturelle de la mala-| L'apocynum androcæmifolium est , au rapport de Walter et de Midie, les ptômes aigus devaient disparaître d'eux-mêmes indépen-||chaux, une plante indigène de l'Amérique ; elle croît naturel'ement damment de toute espèce de traitement , et où il serait facile de com- depuis le Canada jusqu’à la Virginie; on la trouve presque nartout mettre une erreur. Que pourrait-on conclure, par exemple, du fait}dans le Maryland. Les habitans des campagnes lui supposent à tort suivant ? des propriétés nuisibles. Cette plante est lactescente ; la plus légère inci-
sulfate de kinine , 24 grains ; acide sulfurique aromat. , 2 gros: sirop simple , 3 onces. Eutre quatre et cinq beures du-soir , l'accès de fièvre revint, mais fort lé ger ; et dès le même soir on reprit l'usage de la kinine. La plaie, pansée à dix heures du soir, était fort bien,
Le 5, à minuit , uu nouveau frisson l’a reprise ; et à la visite , à 10 heures du matin , elle en avait un autre encore. L'amertume de la potion lui étant très-désagréable, on prescrivit un grain de sulfate de kinine en pilule toutes les heures , aussitôt que la transpiration aurait eu Leu. Deux petites cuillerées de sang sorlirent encore par la plaie. Le sair elle a changé de Linge et de lit , et elle à en un bon sommeil.
Le 5, la nuit a été excellente, Vers le matin , léger frisson féhrite ; le pouls à 4108. On augmente la nourriture el on continue La kioiue, Le soir, la plaie pansée a donné peut-être une cuillerée à thé de sang.
Le 7, tout est au mieux ; plus de frisson ; l'appétit se prononce.
Le 8 au matin , l'amélioration fait des progrès , à part une petite sensation de froul ressentie ce matia, Depuis le 6 au soir , la plaie aa pas rem de sang: elle est presque salièrement éicatrisée , à part une petite partit au-dessus de La clavicule par où la ligature. Cette journée avait été trèscale , lorsque dans la soirée la malade fut frappée d'une bémorrbagie soudaine par la plaie , qui lui Gt perdre la valeur d'une chopine de sang (une pinte anglaise Ÿ, puis qui s'arrôtz spontanément, L'effet en fut graud et alacmant ; la emalide était pile , froide , presque sans pouls , lorsque j'arrivai près d'elle, Dans l'espace d'une beure elle revint à elle ; mais elle était inquiète et troublée; elle refusa tonte espèce d'anodins. Vers munuit elle Esp ro trois où quatre cuillerées dé sang.
Le 9 , à six heures du matin , il surrint une hémorrhigie abondante par jet et avec bruissement ; je crus que c'était le signal de Li mort ; toutefois La Lo h reprit encore connaissance. Son esprit était calme et résigné. I ne sortint plus | d'autre hémorrhagie, et elle alla aipsi jusqu'au 10 octobre dans l'aprèswidi , puis | elle expira sans ellort.
Les détails de l’autopsie manquent: M. Valentine Mott n'a fait suivre | ce fait d'aucune observation.
SUITE DES OBSERVATIONS SUR LE 2HUMATISME; par le docteur Mir-
cueLr , médecin de l'hôpital de Pensylvanie,
heureux résultats qu'elle paraît avoir eus entre celles du docteur Mitchell.
sioufaite à son écorce suflit pour déterminer l'exsudation d’an fluide laiteux et abondant qui, exposé à l'action de l'atmosphère, prend la consistance du caoutchouc et brûle avec une vivacité considérable, et une flamme semblable à celle qui résulte de la combustion de l'alcool.
sition chimique.—Les principes chimiques qui entrent dans la composition de cette plante, sont la résine, le caoutchouc et le mucus. Solubilité — Ses ens les plus actifs sont solubles dans l'eau et dans l'alcool. 3,240 grains de l'écorce , broyés et macéres pendant sept jours dans l'alcool , ont fourni , après que le liquide eut été passé et évaporé au bain-marie, 178 grains d'extrait alcoolique et 28 grains d'extrait aqueux.
Substances incompatibles. — On doit éviter de combiner son extrait à l’opium lorsqu'on veut l'employer comme émétique ; car , nonseulement l'opium le prive de la propriété de déterminer des vomissemens , mais encore dirige son action vers la surface tégumentaire,
Propriétés médicales. — Ces propriétés résident exclusivement dans l'écorce, qui compose les deux tiers de la racine, Cet extrait agit comme tonique, émétique, et cormme diaphorétique. À la dose de 10 à 20 grains , il augmente le ton et l'énergie de l'appareil digesuf, et conséquemment uit Le méme effet sur toute l'économie ; à la dose de 40 grains, il provoque proptement le vomissement sans déterminer de
sées. 11 agit comme diaphorétique lorsqu'on l'admitistre combiné à l'opium dans la proportion de 40 Eruiss d'exts ait pour us grain d'opium.
OBSENVATION DE PRÉSENTATION DE L'ÉPAULE £T DU Hhas, dans lames la mort survint par le décollement du placenta, par John Eé.
Le titre de cette ohservation en indique presque la substance ; il suffira de quelques mots pour en donner une idée complète. Une femme était en travail depuis 18 heures; les ea écoulées, l'enfant présentait le bras et l'épaule droits en première position ; c’est-à-dire le dos regardant en avaut. Les contractions utérines étaient si fortes que toute tentative pour plonger li main dans l'utérus et faire la version fut reconnue jmpraticable. On résolut de saiguer la femme. La syncope surviet , et les contractions cédèreut en eflet complétement. La version se fit aisément ; mais l'accoucheur trouva le placenta complétement décollé ; et avant qu'il se fût rendu compte de toute la gravité du . , la femme était inerte d'hémorrhagie. L'autopsie n'en fut point
te. <
—Nous ne dirons rien de l'observation de lithotritie pratiquée avec les instrmmens à perforation successive, ni de l'extraction d'une particule
étallique entrée dans l'œil, Le fait n'est remarquable que par sa eause; il s'agit d'un tailleur de pierre qui , en s'occupant de son métier ; fit éclater de son instrument d'acier ve particule qui traversa la cornée et s'arrêta dans la chambre antérieure. L'auteur remarque avec raison que cette profession expose fréquemment à l'itroducton de cor étrangers et surtout d'éclats de pierre entre les paupières et jusqu'à la sclérotique ; mais il est rare mis aient assez de force et de vitesse pour
jusque dans l'œil.
Le fait de luxation et d'extirpation de l'astragale mérite d'être noté comme nouvel exemple de succès. D'ailleurs , les observations de ce
sont assez connues dans la science pour que nous puissions nous ‘en reproduire les détails.
— Nous avons reçu tous les numéros de l'an dernier du Medical magazine, journal qui se publie à Boston, et dont nous aons déjà extrait le mémoire du docteur Fisher sur le bruit de soufflet eucéphalique. Nous en donserous l'avalyse à la prochaine revue,
TRAVAUX ACADÉMIQUES
ACADÉMIE DES SCIENCES
Séance no 40 révairr, — M. Civiale présenté à l'Acodémie de nourelles considérations générales sur Ra statistique de l'affection caleuleuse. Ce travail est annoncé come le supplément de celui que l'auteur à déjà soumis à Académie sur le même sajet. :
On procède au scrutin pour l'élection d'un membre qui remplisée la place laissée racsute dans la section de médecine et de chirargie par la mort de Let
Les candidats és par la section sont : 1° MM. Rous et Breschet, 2°M, franc , 5° M. V À
Le nombre des votsnsest de 55. majorité 28. Au premier tour de scratin M. ous réunit 26 suffrages nécessaires , M. Breschet en à 26, M. Lisfranc {.
L'élection de M. Roux est proclamée ; sa nomination sera soumise à la confie tation du roi.
M. Bec
ricnces trèseoneluantes, qu'il pouvait j avoir dans l'intérietr des arbres un mon- El
remet très-grond de liquides, sans qu'il s'en écoulät une goutte par un trou percé même très-préfondément dans le tronc. Un Ses qu'il ainventé lui pernet de s'acurer de ce mouvement, de récucillir de là séve en astez grande abondance
qu'on n'arsit obtenues jusqu'ici que méêlées. 1 pent aussi
HULIC tion dans Les Familles cétacés, où lui a objecté, entre autres motifs de donte la croyance générale sur ce sujet depuis les anciens jusqu'à os jours. Sou aouveau mémoire « pour objet de montrer que lé témoignage des anciens n'est pas unanime sur ce point, et que Goux qu'on lui oppôse ont été on donnés par des compilatenrs Satis Re eu pris à de bonnes sources par des savans étrangers à l'ustoire natareile.
les célaces . toujours ra à dans le mibient aqua hés de la fenune par ces pornts im
petit. Belatirement à avait laissées l'oh-
fait de tmains oculaires.
Comment , reprend M. Geoffroy, at-on négligé jusqu'ini ceité remarque imsortante 7e loint de mamelons apparens, mais deux orifices par où coule le uide sécrété par Les glandes, » Remerquons d'ailleurs qu'Aristote p'adoet Le fait
eclatil aux petits que sous Le garantie dé témoins, précaution a né prend point d'ordinaire, ecln m'ndiquernit-1 pas que La rtison se révolte à l'idée que des pe
tits tetent , lorrque chez leurs mères 1 n'existe paint de tétines ? 1 parait qu'il sentait le besoin de nouvelles observations pour compléter les connaissances ré latives à cette question. Maïs son contimiateur , homme doué d'une vaste érudi-
tion , mais tont-à-fait dépourva de critique, Pline n'épronvat jamais de pareilles = hésitations, et n'ayant tien obecvré par bui-mème , il lranchait bardiment toutes
les questions. ÂVutrient delphini uberibus sicut balæneæ, Cette décision fat adoglée Élien et amplifiée: Uberrémo lacte lactat, {Lir. X, chap, 8; tradue-
ion de Gromvins.
Cependant, dès 1672, une tion contre res faits et leur interprétation avait Le dans Les éphémérides dés curieux de la nattire, Ainsi Major, en y donnant l'anatomie d'un tmarsouin , #'était inscrit en faux contre l'assertion dé Pline et contre la confirmation ” Merret semblait en donner dans l'expersion forts dactante; mais l'opision de Flbue et d'Élien n'en resta pas moins en vigueur , et Linaé, en plaçant dans sa classification les cétacés parmi les mamnuüfères , contribus encore à la mieux établir,
Dans Le récit d'Aristote , poursuit M, Geoffroy, il n'y avait réellement qu'une circonstance à reprendre, celle où il spécife la nature du Îlnide émis: mais peutétre mème m'ya-t-il qu'uné express on mal rendue, et La phrase serait irréprochable si on disait, au lieu RE diffère peu : « Les me des dauphias se nourrissent Gcs fluides émis par lcurs mères en les sujrant
la nage, »
J'abiandonne cr sujet , ajoute l'auteur du mémoire, pour relever ane autre cire constance trèscoriense, 1 suivant moi très-justé, du récit d Aristote, circonstance qui ne me parait pas avoir été jusqu'ici bien comprise, Le liv. VI, ch. 12, contient ce passage : « Les dauphins et les marsouins ont da lait dont ils nourrissent leurs petits, et alors que ces petits ne sont pas encore bien grauds , ils les retirent en eux-mêmes, »
Le lieu où ces petits sont abrités reste indéterminé. Gaza avait cherché à éluder la difficolté en mettant dons aa version latine celté expression étupruntée à Pline : Gestant pre infirnros infantin. Le professeur Gaéroult , 6m traduisant Pline, avait voulu compléter le sens en disant que les mères portaient leurs petits sut leur dos, Camns, dans se$ atnotatious sue Aristote, n'avit pas pu conmettré une semblable erreur , il avait aperçu que l'idée du naturaliste grec était que La
mère - Solin, qui se contente le plus souvent de répéter Pline, avait ei été plus explique Dept era ; tant en 2 dont pont Sp hi ou qui né sera pas parvenue a nous. L'opinion dE est La mème; park de la tendresse avec € ln femelle du dauphin veille sur ses petits qui nagent tout près d'elle dans le voisinage de ses lèvres , et et sont de temps en repris dans s3 bouche. S'A en est ainsi, dit M. Geoffroy, voilà donc la cavité baccale transformée en ane caverne, en ue lieu de refuge, en une sorte de bourse remplissant les usagés de la poche des Kangou-
ntés à là dynamique s machinistes qui se méleot du traitement des difformités de l'épine , ét qui
api er ppm buse la description d'on corset élastique fort single , qui agit par extension r pression , et qui peut être LS avec avantage dans les intervalles de l'eies Cu] horisastale.” F en
M. Bonkquet demande que le mémorre de M, Peuvar soit renvoyé au comité de publication des fasricules de l'Académie; mais l'auteur désirant un rapport , la uae parturition de l'époque de la fécondntion, comme cela à lieu || pu Cr ape qeet ca Nournée aqua ce qu'ane commission, cles Les didel Les arortons , dans les doux ces , n'ont pas les force. s néces- + Louyer-Villeramss , et Thillive, ait reoda compte à l'Acadésaires, et dans les deux cas La mére leur fournit dans son intérieur une carité où [lue de cette com als sont reçus pour être transportésatee elle,
ACADÉMIE DE MÉDECINE
Stasce no 11 révroiën, — M. Gasc lit au terminé par des conclu. REVUE BIBLIOGRAPHIQUE. sions très-Éavorables sur un mémoire de M. , traitant des eaux thermales des Pyrénées. a : que la soude contenue dans les aux NOUVEAUX ÉLÉMENS DE PHYSIOLOGIE, par M. le baron minérales y était à l'état canstique ; M. Anglada dit avec meilleur drut qu'elle y RicuenaxD ; dixitine édition , revue , corrigée et eat à l'état de carbomate. En effet, en versant dessus de l'eau de chaux, il se pre || auymentée par l’auteur et par M. Bénann ainé , doit ua précipité que M. Delongchamps a pris pour da silicate de chatx, mais qui est réellement du carbonate de chaux. J'ai répété sur les lieux les expériences de
professeur de physiologie à la Faculté de Paris (4).
M. , et je les ai trouvées parfaitement exactes, M. Castee. it. suppose que la seule cause de la tempérture élevée des caux thermales est le voisinage des sources snlfureuses. C'est à tort selon moi,
1 existe à peine quelques exemples de traités scientifiques aussi souet je crois que leur calorique vient de ce qu'elles sont renfermées dans Le sein
vent réimprimés que celui-ci, et nous n'en connaissons aucu autre qui soit parvenu, du vivant de sou auteur, à un sucoès aussi colossal. Aussi depuis long-temps le livre de M. Richeraud est connu dans les écoles et même hors des écoles ; ses qualités comme ses défauts ne sont igourés de personne, el sion peut ln reprocher une philosophie un peu incertaine, une érudition un peu superficielle, on ne saurait élever trop haut la clarté d'exposition , la pureté et l'élégance de la diction , qui l'ont rendu pour amsi dire populaire.
La collaboration de M. Bérard à donne à cette édition une physiono. une nouvelle, Ce n'est nas que nons n’y trouvions rien à désirer, Ainsi, M. Bérard, s'effaçant devant M. Richerand, n'a pas voulu loucher aux prolégomènes , où sont traitées les questions les plus hautes de la phystologie; il à laissé an livre son esprit comme sup style, ét nous ne cacherans point que plasieurs assertions , qui appartiennent à M. Riche. rand , n'eussent gagné à être vérifiées . comme plusieurs critiques à être modifiées. M. Bérard s'en explique franchement, d'ailleurs, dans un avertissement placé en tête du premier volume, Il s'est borné à des de ditions qui n'ont porté encore que sur la description des fonctiuns. Nous Ine pourrions même noter ici toutes ces additions qui ont augmenté l'ouvrage d'un volume ; 1} sut de citer l'histoire complète des sues gastrijques d'après les travaux de MAL. Tiedemann et Gmelin, Leuret et Lasisaigne, Pront, Stevens, Bostock, ete.; l'histoire de lat jrefoite en entier d'après les expériences modernes ; les rechere IMM. Dons, Raspail, Collard de Martigny, etc., sur le san ÎM. Poiseuille sur l'action du cœur ; de Dollinger, Bunorden, Kock, ete, sur la circulation capillaire ; de Ch. Bell sur les nerfs respiratoires : de MM. Dutrochet, Malgaigne, Savart, sur la voix; et enfin un résumé ua peu concis peut-être des expériences Lentérs dans ces derniers temps pour apprécier La part d'action de chacuve des parties des grands centres nerveux, Ge n'est point sans doute un traité complet de
paru que toutes ces eatix + men ce toniques, Les erraginenses vienpént près.
valuier, L'eau de pe contient pas de soufre dissons : mais, chose bien singulière, il y a cependant de sulfure de fer qui parvient, av ne sait comment, jusqu'au lieu où l'eau sort, pére pm qui là se dépose en masses quelquefuis énormes, comme par Sr 2 aude source, Comment ÿ arrive-t-1l? c'est un jhépaimène inexplicable. Mais le fait est que les analyses Îcs plas minutieuses n'es ont point découvert dans l'eau, et que cepeadant le dépôt est si abondant que ts il obstrue les canaux; et chaque année, quoiqu'on en enlève de gru morceaux , il s'en reproduit des masses égales, Vanquelio a en vain cherche l'explication de ce fait. L'eau contient de l'oxide de fer et du bitume, mais pas un atome de soufre ni de sulfure de fer,
MH, Cuoquer. Ce ne sont pas seulement les sourocs des montagnes qui sont thermales : les eaux de Vichy, les eaux d'Aix en Provence sont dansiles plaines : les sourees d'Islande Les plus célèbres sont éloignées des montignes de plusieurs lienxs.
M. Gase, M, Anglais n'a pus dit ke voisinage d'eaux sulfneeuses fût la seule cause de la € té des eaux thermales: il s'est borné à noter cette coin cidence remarquable du voisinage d'eaux sailureuses avec les eaux thermales dans toutes les Pyrénées. | |
Le rapport et ses conclusions sont mis aux voix at adoptés. te
go agde gl à rétablir la sy- :
métrie du thorax dans Les cns de déviation ln de l'épiné. mr £; de
: : physiolot pri nt l'extension ; mais 1 faut cn méme 1 combien ligie, li rde-t- : le ti te d'été / ? Lasletin de ce mayea ie d'u ne Le Be mr pui gie. Aussi le livre garde-t-il toujours le tre modeste élèmens, mais be seus de bu son ct le point où elle porté, on pourrait accroitre la courbure viciense des côtes on arrière su lieu de La dimiouvr.
M. Pravas donne ensuite la déseription succincte d'un appareil de gymnas es se or cage afaner Mg lesendheher merde» ét, sur lequel les «à placent de manière à de leur poids Le côté dévié , :
(0) C'est ainsi qu'an mécanicien d'Angors n présenté dernièrement | comme Jui
se de
Gé le bra correpnadant mn cté dim agit wir me manivelle à un ,
sppariéaant, dm corset à inclinaison latérale dont le dessin se trouve dans le grand ouvrage de Delpech sur l'orthemorphie, Le célèbre chirargien Le croyait de quelque p&lité pour rappeler la partie supérieure du Lronc sur la ligne médiane , une mufôre, Bin th sheg hat dinsdre à con cn snnecies Pose y
. Mais ist à vert, conne Gn sait , des æidtés bién autrement miraculruses, ie
{1} Trois vol. in-8°. Chez Béchet jeune , libraire , place de l'Ecole-de-Médecine, nn, 4,