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pement, he pouvaien des signes manifestes éteinte, »
t'plus tard eiprendre quelques grains sans donner d'iniobérence , quand leur maladie était presque
[ps La
d'à cé jour on n'avait imaginé que des ciseaux ; comme ceux. de aviel et de Richter, ou des couteaux mousses, droits on recourbés sur lame, comme ceux de Daviel , de Mursinna, de Forlenze et de
Le reste du traitement se compose d'un régime doux, végétal , sans Ÿ M. Maunoir. Mais M. Carroo reproche aux cistaux , non seulement do vin ; de cataplasmés émolliens sur le gen S'il y a beancoup d'irrita-! donner lieu à une eicatrice viciense , mais encore d'exposer à blesser tion, ou de cataplasmes faits avec les feuilles de digitale pourprée, si} l'iris ; et les couteaux, outre la difficulté de les employer ne remplissent
les douleurs sont très-fortes. Lorsque le malade süpporte une forte dose de muüriate de baryte ; qu'il ÿ a beancoup de fièvre , que le pouls est dur, où qu'il y a enfin tout autre symptôme de surexcitation , on prati-
pas loujours leur objet, parce que, a moment où ils agissent , l'œil fuit da oôté vers lequel l'instrument presse, Il a donc imaginé un petit instrument calqué sur Le lithotome caché
que une saignée générale ou locale, qui doit être au besoin répétée plu-| du frère Côme ; seulement au lieu d'une gaine complète, il n’y à qu'une sieurs fois. M. Pirondi père s'applique jamais de vésicatoires , et ne| lame mousse qui déborde on peu la largeur de la lame tranchante. prescrit jamais l'opium , quelle que soit l'intensité des douleurs; ill« Ces lames n'ont que six lignes de longeur sar une ligne et demie de craint de détruire avec ce remède l’action du muriate de baryte et les | largeur ; elles s'ouvrent et sc ferment par un léger mécanisme à bascule,
bons effets du régime,
au moyen duqnel on peut leur donner le degré d'écartement nécessaire.
a Sur 20 cas de tumeurs blanches que j'ai vu traiter dé cette manière, | Elles offrent sur leur plat une légère courbure, calculée sur le cercle
dit l'auteur, quatre, c'étaient des enfans, ont gaéri parfaitement; douze ||de la circonférence de ta cornée, et qui lorsq
u'elles agissent, coupe
avec plus où moins d'ankylose ; deux ont été amputés; on en a perdu cette partie de l'œil dans une direction demi-cireulaire. » L'innn; deux sont morts de consomption et nous avons trouvé à l’autopsie | strumnent introduit dans la chambre antérieure, on presse sur La basde vastes cavernes dans les poumons, le fémur et le tibia cartés, bes|cule, les lames s'écartent ; celle qui est mousse fixe l'œil, tandis que extrémités articulaires détrnites presque en entier, L’estomac et Le tube | l'autre agrandit l’onverture dans les dimensions que l'on croit néces-
intestinal étaient dans leur état naturel. »
saires, L'incision achevée, il faut fermer lentement l'instrument en
Deux observations très-détailiées mettent l'exempleñcôté du précepte, l'portant l'extrémité libre de ses lames vers la concavité de la cornée et confirment les bons effets de la méthode. M. Pirondi les fait suivre | afin de ne point pincer l'iris.
de réflexions très-intéressantes, quoique entachées pour des lecteurs
M, Carron donne à cet instrument le vom de Aératotéme. D'après
parisiens d'un vice originel, savor, qu'elles ont leur point de départ | la courbure sur plat de ses lames, ilest évident qu'il faut en avoir un
dans la doctrine de Rasori.
pour conper à gauche , un second pour couper à droite; et l'auteur con-
Après tout, nous en somunes veaus à un point d'indifiérence en fait de | sville d'en ajouter un troisième qui coupe des deux côtés à la fois, afin systèmes médicaux , qui fait que nous écoutons aussi volontiers l'un que | d'avoir un système d'instromens complet,
l'autre, laissant les théories pour cequ'elles valent, mais reconnaissantanx
faits toute leur-valeur, L'école rasorienne est peut-être celle qui à enri-F accueilli avec em chi des’fits les plus prodigieux et les plus précieux à la foir le domaine veur un accord
de la thérapeutique ; et cette toléranee pour le muriate de baryte à doses eussi énormes, pourra étonner enevre ceux même qui Ont accepié des doses analognes de tartre stibié. Nous ne pouvons ici nous défendre d'une réflexion : en voyant d'an cûté Rasori et ses sectateurs s'appuyant sur l'axiôme coniraria contrariis, donner les médicameris les plus énergiques avec une prodigalité effrayante ; et d'un autre Hahnemaon suivre un prinerpe immédialément contraire, et abaisser ses doses jusn'aux infiniment petits, qui ne sent l'incompatibilité absolne de ces systèmes et leur impnissance à s'expliquer l'un à l'autre leurs sucebs Des lors ni l'un ni l'autre n'embrassent l'art tout entier, ils ne sauraient prétendre au titre de doctrines. Quelle est done ponr nous la valeur réelle de cés magnifiques réformateurs ? Ce sont tous deux d'excellensexpérinentateurs en fait de malière médicale et de théraprutique ; et voilà aussi la partie de leurs travaux que conservera la science, en Hmissant à l'écart leurs antres prétentions.
Le-travail que nous venvns d'analyser nous paraît mériter, de la part desthérapeutistes ; une attention toute speciale, Si M. Pirondi jugeait à propos de le réimprimer, et nous l'y engageons de tout notre pouvorr, nous ferions bon marché de la première partie, qui peut rester saus tro de dommage dans Ja collection des thèses de Montpellier, Mais 11 serait à désirer qu'il nous donnät un plus grand sombre d'observations ; heureuses où malheureuses ; en matière de thérapeutique , c'est précisé. rent par la multitude des faits et le développement des détails que la conviction passe dans l'esprit des lecteurs.
rm
LETIRE À M. LE PhoresseuR Maunoim De Genève, sur un instrument destiné à agrandir ou à rectifier l'incision de la cornée dans l'opération de la cataracte par extraction ; par Ch.-F.-J. Carnox ve Vitranns,
docteur en chirurgie . ELC. |
Les venlistes différent beancoup sur Feétendue de lincision à faire à!
L'auteur ne nous laisse pas ignorer que MM. Maunoir et Græfe ont
pressement son invention; ce qui forme déjà en sa fa-
d'autorités imposantes, Toutefois il ne parait pas que l'instrument ait encore été essayé; et nous ne pourrons l'apprécier que
d'après des vues théoriques ou des analogies. Si des raisonnemens de ce
genre suffisaient pour baser un jugement, nous craïndrions , à vrai dire,
que le kératutôme nouvesu ne remplit pas parfaitement les mdications que l'auteur à eues en vue, La première objection à lui faire est la nécessité d'un écartément énorme entre ses branches. La cornée ayant six lignes de diamètre, il faudrait donc, en tenant compte de la largeur des lames
elles-mêmes , qu'elles pussent s'écarler au moins de trois lignes, ce qui est énorme pour des lames de six lignes de longueur, Aussi dans la rene jointe à cet opuseule, quoiqu'on ait donné près d'un pouce de ongueur à chaque lame, l'écartemnent à leurs extrémités n'a été porté qu'à ane ligne et demie environ ; et 11 s'en faut de beaucoup qu'elles puissent appuyer ensemble aux deux angles de l'incision, ce qui redait dès lors l'utilité de l'instrucent à celle d'un conteau: ordinaire, En second lier: en supposont que M. Carrop veuille limiter son incision à la moitié de la circonférence de la cornée , c'est toujours une incisiun cxtrèmement courbe que celle qui déerit la moitié d'un cercle de six li ges de diamètre, Or, il est facile de prévoir, et déjà l'expérience l'æ montré pour Le premier lithotome double de M. Dupuytren, que deux lues mne fois écartées et qui ne coupent que lorsqu'on les retire , ne feront jamais une incision courbe. Que sera-ce si l'on veut ‘inciser [a cornée au-delà de la moitié de sa circonférence , c'est-à-dire fire deux incisions convergentes avec des lames divergentes? Tl-est donc à érain
dre que l'instrument, d'ailleurs tres-ingenteux de M. Carron, ne soit pas dans la pratique d'une aussi grande utilité que l’auteur le désire , sauf à l'expérience à en décider autrement.
C'est M, Ghartière qui a fobriqué ce kératotôme que l'auteur dit n'avoir pu faire exécuter à Vienne , à Turin , ni ième à Londres. faute d'assez bons couteliers. Nous devons dire qu'une autre application du liihotôme caché à la chirurgie oenlaire a été essayée par M, Pirondi, mais dans un autre bat que M. Carron da Villards, C'est M, Gharnière qui à également fabriqué l'isstrument de M. Pirondi, que sous avons en entre les mains , et nous nous sommes assurés qu'aucun des deux inve n
La cornée pour l'extractior du éristallin. M. Maupuir se borne dans la! plupart des cas à snciser la cornée dans les cinq dourièmes de sa cir-
conlérence; M. Ware va jusqu'aux neuf seiniemes : M, Roux jusqu'aux !
sept dounèmes et même davantage. L'auteur de cette lettrg, sans se proroncèr pour aucrme de ces dimensions, admet, avec M. À. Petit, quel'incisiont vaut mieux trop grande que trop petite ; et il pose en fait un prin cipe que ons adoptons volontiers, savoir : que toutes les fois que l'on
atra fat wne tcis100 trop nette pour danter ‘n libre passage ait CTYS- Aa sera nécessaire de l'agrandir, Pour remplir cette indication RES ALT SRE CPP RER EEE TON WI ILES ue PRI* — EVFS47 IMPRIVEUR,
teurs n'avait eu connaissance des 1dces de l'autre, Ce peu de môts suffra pour éviter plus tard une discussion de priorité.
— Aa moment où an grand nombre de malsdes arirent de La province à Paris pour sc fase traiter, pondent la beîlesusan, de m:ladres chrogiques, ou pour se Gure wpèrer, nans crovuns désoit rrcommander à nos confrères des départemns Ja rasisen de sauté du docteur Pordrau, à Chalet. Cette nmison , l'unc des plus ancheanes et dés emiefr sltncés de la cspitalé, réunit tous Les avantages qu'on peut
désirer, e1 mérite sors tout les rapports Le confiance des matales
Le Rédacteur en chef, Juiss Gusun,
— F1 CADEAN. A
La GazETTE MÉDICALE DE Panis (Gazette de santé et Clinique des hôpitaux réanies ) paraît tous les samedis de chaque semaine; chaque numéro est composé de 46 pages in-4°, 32 colonnes , et équivaut à 6 feuilles in-8”,. Le prix d'abonnement est pour Paris et les Départemens, de 40 fr, par an , 20 fr. pour 6 mois, et 10 fr, pour trois mois, Pour l'Étranger 44 fr. Les sbonnemens ne peuvent dater que du commencement d'un trimestre, 1° Janvier, 1" Avril, 4° Juillet, 4* Octobre. — On s'abonne à Paris, au bureau de Journal. rue Poissonmêtre , n° 5, et dans les départemens, chez tous les Directeurs des postes. — On ne
reçoit que les lettres affranchies
SOMMAIRE
Mémoire sur la lésion des glandes cérumineusss, — Note sur la revareination, — Revue des journaux de médecine américains : Observations d'aménorrhée avec des remarques. — Sur l'amputation cireulaite et l'amputation à lambeaux, — Observation d'une fracture de l'huméris non consolidée, — Ohservations sur j la fièvre scarlatine qui à régné à Augusta. Obcervation d'ossifralion du tissu musrubuire. — Recherches sur liodo-hydragyrate de potasse, — Note sur l'antopsie d'une femme suicidée presque timmédiatement après le coit. — Sur la membrane antérieure de l'onl, — Observation d'æsophagite, — Raplure di foie, — Traicruent de la morve par les fumigations d'acide carbonique. — Effets de l'iode sur l'épiderme et les cheveux. — Lusation du fémur en baut ct en avant. — Lovation du fémur en haut et en arrière, — Luxation de fémur ser Pilium., — Luxation du fémor en haut et en arrière, réduite après sept à huit semaines, — Académie des sciences, séance du 7? avril 184; de muiccine , séance da 15.—Correspondance médicale : Note sur l'épidémie de grippe qui a régné à Naples en 1633. — Plruro-prenmonie rémiltente modilice dans sa nature inflammatoire par l'élément des Gèvres pernicienses, — Remarques sur nn cas de tumeor sanguine de Ja paume de la main, — Analyse d'un miimoire sue la déformation du erñoe. — Lettre médicale sur Paris.
PATHOLOGIE EXTERNE
MÉMOIRE SUR LA LÉSION DES GLANDES CÉRUMINEUSES , par le docteur Dezekau jeune , médecin de l'hospice des Orphelius de Paris pour le traitement des| maladies de l'oreille.
La sécrétion du cérumen, qui, dans l'état physiologique , se ait notamment dans le centre du conduit auditif, peut pécher par défaut ou
par exc d'action; dans l'un et l'autre cas , l'oreille ne remplit plus
ses functions avec toute sa finesse accoutumée. ÿ
Un conduit audiuf trop large, suit naturellement , soit par l'habitude d'y introduire le duigt auriculaire, expuse sa membrane semi-muqueuse semi-cutanée à l'intempérie des saisons ; elle perd sa sensibilité et elle prend toutes les qualités de la peau extérieure ; les glandes sécrétoires s'amorlissent, l'épiderme épaisss obstrue leurs bouches exhalantes, et c'est en vain alurs que la main armée d'un cure-oreille , ou le doigt couvert d'un linge, cherche cette cire demi-consistante utile à la transmission du son et à la souplesse de l'élément organique qu'elle doit toujours enduire, Lersqu'il n'existe pas dans l'organe auditif d’autres lésions que celle dont je parle , la surdité est peu intense ; on voit peu de personnes s'en plaindre. On vient à leur secours en leur conseillant de porter dans les conduits un morceau d'éponge imbihé d'huile et traversé d'un canal d'un pouce de longueur, fait avec un fl d'argent disposé à la manière des ressorts de bretelles. On cherche aussi à réveiler la sensibilité au moyen de l'huile de rhue on de cantharides.
La secrétion cérumineuse pont aussi être suspendue por certaines phlegrmasies de l'oreille moyenne; on fait Lx mème observation chez les personnes affectées de surdité dite nerveuse, Dans ces deux derniers cas, cette lésion n'étant que symptomatique, en doit peu s’en occuper.
Lorsque l'oreille externe est au contraire trop lubrifiée par cette bumeur onctueuse , il en résulte des engouemens qui ont toujours une grande influence sur l'audition. Leurs causes immédiates ou prochaines, oullement envisagées par mes prédécesseurs , méritent un examen dont on appréciera , je l'espère , toute l'importance , surtout quand j'aurai prouvé que dans quelques cas on doit bien se garder de débarrasser le fond du conduit audituf de cet excés de cérumen accumulé sur la membrane tympanique.
Rien ne me sera plus facile que de démontrer qu'il forme une sorte de bouclier dû aux efforts de la nature , destiné à préserver l'orcille moyenne des rappurts nuisibles établis avec l'oreille externe par des lésions antérieures à sa formation.
Mais occupons-nous d'abord des as les plus simples généralement ad. mis, avant LÉ confirmer ceite proposition.
154 à l'Hôtel Dico, 87 à Saint-Louis ct 20 à Vhospice Saint-Mery. À Lyon
Feuilleton.
Mon cher ronfrère ,
Depuis ma deruière letire il ne s'est passé qu'on événement important, misis il est d'une mature si afBigcante que je vous en épargncrai bes détails. vous sufüra de savoir qu'un horrible combat entre Français à amené , comme en juin 1832, un assez grand nombre de blessés dans les hôpitaux civils et militaires. 11 y 60 3
le désastre à été si grand, que les chirurgiens de cette ville we pourront sullire à leffrayante besogne que viennent de kur donner nos discoriles. Nous nous felicitions . à La fin de l'année passée. de n'avoir à déplorer en 1833 aucun des flésux qui désolérent La France en 4832; nous formons Les mêees espérances pour cette année , et voilà qu'a peine à sou début, nous sommes lémoins de maux plus grands et non moios icréparables. Un des effets de La catastrophe de Lyon sers d'ajourner pour long-Lemps , où même de faire rejeter de projet qu'on avait d'y établir une des écoles médicales proposés par l'Académie de médecine. Nos revues “ks hôpilaux vots feront conuaître plus tard les cas de blessures les plus intéressans pour la science.
Le concours de La chaire clinique d'arconchemens, de cette chaire toujours vide qui compte plus de dix ans d'existence sans que jamais personne s'y soil assis, est ouvert et commencé. Les épreuves praliques ont lieu à l'hospice de la Maternité, Plusieurs bruils ont couru d'avance sur les chances des candidats, et les soupçons inévitablement provoqués par lout concours, toute érection, toute opération délibéralive, ont, comme de coutame, plané sur les juges, sur les concurrens, sur tout le monde, Il est digne d'observation que, depuis quatre années, il n'y s pas eu un concours qui n'ait soulete d'abord des soupcuns, des aceusasions, cnsuile des protestations rt des éclats plus où moias scandaleux , ce qui porterait à proser que, parmi Les vertus qu'on aliribue à de mode de nomination , celle d'ôter tout préteste de plainte aux intére:sis. est une des plus contestables,
Ce concours d'accouchement a donné Lieu à un incideot tout particulier, à une protestation de M. Dencux, ancien tiulaire de ceite chaire , el révoqné vn 1440. Ce n'est pas d'aujourd'hai seulement que proteste M. Deneux ; il protesta d'abord
J'ai déjà cité précédemment Rita foule il Cher di: oui Go exemples d'engouement dus , non à un excès d'action des RTE sécrétoires , puisque l'humeur qui en es le produit ne sert que de véhicule aux corps pulvérulens qui s'amassent dans l'oreille externe, mais hien à ces poudres elles-mêmes qui volti- |° gent dans les usines où se prépare le tan, daus les lieux où les hommes manipulent les fécules des céréales, etc. Ces obstacles à l'audition devraient être assimilés aux corps étrangers provenant du dehors; c'est ce que j'ai fait, I n’en est pas de même de ces amas de cérumen pur , pe ou moins jaune ou noirdtre , plus ou moins consistant , sans enve-
oppe membraneuse , sans mélange de pellicules foliacées que l'on extax s souvent des conduits auditifs des enfanset des adultes, qui portent des glandes cérumin-uses développées ; presque toujours concomitantes d'un excès d'action dans les follicules sébacés du pourtour des ailes du nez, du front et quelquefois de la figure entière, Chez ces personnes où extrait le cérumen assez facilement et sans aucun accident inflammatoire à la suite.
Mais on éprouve le désagrément de voir reparaître cet obstacle à l'audition quelques mois ou quelques années après sa première extrac-
tion.
L'étroitesse par aplatissement de l'entrée du conduit auditif favorise celte sécrétion d'humeur par la chaleur qu'elle entretient et l'obstacle
u’elle apporte à la sortie de la perspiration qui a lieu dans ce conduit. tte maladie, légère à la vérité, n'est pas exemple, comme on le voit, de sujétions fort importunes, surtout si l'on emploie les curettes pour la détruire, I! en résulte presque toujours des excoriations, des écoulemens de sang et souvent même des douleurs assez vives, Il est donc prudent de n'employer que l'eau sous forme de douche ou d'injection.
Le à la suite le conduit paraît rouge , irrité, on pratique quelques
ées locales.
cérumen que l'on extrait presque toujours difficilement lorsqu’il est enveluppé d’une ou de plusieurs membranes formant une espèce de bourse de consistance assez grande , reconnaît pour cause de formation et d'accumulation une phlegmasie préexistante de la partie interne du conduit audiuf survenue lentement, ot souvent les caractères ue affection dartreuse , d' autres fois succédant à un catarrhe; dans lupart des cas n "étant qu'une inflammation née insensiblement.
w lésion n'est précédée ni accompagnée d'aucune sensation douloureuse.
Le lieu où elle siége pr des glandes cérumineuses dont est pourvu le centre du conduit auditif, il s'opère une exhalatioo de sérosité albumineuse , quelquefois purulente , qui donne d'abord naissance à ces fausses membranes dont le mode d'organisation est facile à saisir.
Cette inflammation surexcite et développe ensuite les cryptes du centre du conduit, et bientôt le bouchon cérumineux grossit, presse, aplauit les fausses membranes , ©t contribue à leur donner une apparence d'organisation plus parfaite.
Ce simple exposé suffisant pour faire connaître la cause immédiate et le mode de développement de la maladie, rend aussi raison des suites douloureuses et quelquefois funestes à l'ouie, qui sont la conséquence de la sortie de ces matières. En effet, on conçoit qu'une membrane délicate douée d'une vive sensibilité ne peut passer subitement à de nouveaux rapports, à des contacts de corps auxquels elle n'est plus accoutumée sans changer d'état dans sa vitalité morbide . passer à l'état d'inflammation aiguë qui se propage daos l'oreille moyenne.
au moment de la chute de La faculté Frayssinous avec tous ses confrères: mais ne rvint pas alors à se rendre pe intéressant que les autres victimes de ce coup Féut a protestation actuelle ne sera pas plus efcace ; on ne revient pas sur cs ne de déterminations ; et quand mème on aurait à se repeotir d'avoir mis pea trap de précipitalion et assez mal observé certaines convenances et certaiex formes dans l'exécution d'une megure raisonnable et juste en principe , il se-
ait impolitique de remettre aujourd'hui ea question la chose jugée, et d'ouvrir la!
porte à des réclamations sans Gn. M. Dencux sait sans doule Loat cela aussi bien que nous, ets ‘se plaint et proteste , ce n'est pas dons l'espoir de réussir, mais seulement pour sè satisfaire, consolation qu'il serait inbumain de Ini refuser, Son plailoyer contient pourtant une part icalarité curieuse : il paraitrait , d'après son dire, que, le 29 avril dernier, des proporitions lui firent fuites dans la citadelle de Blaye, au moment où il donvait ses soins à la comtesse de Luchesi-Palli, mais qu'il se put les accepter, étant retenu alors par des devoirs impéricux, 8i ces rositions avaient pour but, conime sa roteslation tend à le faire croire, de l'insiter à reprendre sa chaire, il a très-ma fait de ne pas yaccéder, car des occasions pareilles ne se présotent pas tous les jours, M, Deneux se montre en vérité bien exigeant : quand on lai offre il ne veut pas, et quand on lui refuse il proteste. Il ar i A donc aujourd'hui d'eutre D ie pour avoir sa chaire, que de la contir par le concours, ce qui ne lui eût été sans doute as difficile , ou du moins pas plus difficile qu'à tons les sutres concurrens. C'était Là un exemple à donner à tous ceux qui sont dans le même cas que lui, Je ne sais si les anciens collègues de M. Deneux, entrés avec lui le même jour dans l'école , et en vertu de la méme révolution, consratiront à admeltre qu'il a été, lui, le seul produit légal d'une ordonnance illégale pour les six autres, et qu'il
GAZETTE si PIRE SE La a entel 3 srutt SE ESS STE OR
Cette opération d'exérèse si simple a, comme on voit , ses accidens ; mérite donc surveillance comme tout changement d'habitude qui e daus nos organes sains ou malades, autres fois après avoir vidé l'oreille externe il ne survient pas d’ otite, souvent mème on ne reconnait plus les traces de celle qui était pe à l'état chronique, mais l'ouie reste éteinte ; on est trompé dans les promesses que l'on avait faites. C'est que l'oreille moyenne à participé d'une manière insensible à l'inflammation et à l'engouement , non de cérumen , comme on l'a dit, mais de mucosités simples ou pulvérulentes, seuls produits possibles de la membrane qui revêt les cavités ossæuses du temporal.
Si Le cérumen s'y rencontre parfois, c'est qu'il s’y est iptroduit par nue ouverture pratiquée à la membrane qui sépare l'orcille externe de l'oreille moyenne.
Examinons celte nouvelle complication.
La membrane du tympan perforée, souvent détruite dans toute sa partie inférieure, sie continuellement la caisse aux injures de l'atmosphère ; l'air froid et humide y entretient une phlegmasie chronique et une suppuration. Si ces accidens diminuent d'intensité, soit par un traitement convenable, soit par l'action du soleil qui provoque les fonctions de la peau dans une saison chaude , ou sous un climat avantageux à la guérison de ces sortes de maux, le peu de pus qui sort de la caisse ou qui se forme dans le fond du conduit auditif s'amasse, se concrète, entretient une phlogose par les qualités qu'il acquiert en y prolongeant son séjour , provoque l’action ndes cérumineuses et bientôt il y a amas, mélange, bouchon o-membraneux qui ferme la communication morbide de l'oreill € externe avec l'oreille interne ; celle-ci s'entrouve bien; elle ne reçoit pe d'air que de la trompe d’ Fusisthe: air réchauflé en traversant Les fosses nasales : la suppuration est guérit, mais la surdité reste,
Les malades débarrassés d'une infrmité qui les inquiétait, qui souvent les faisait fuir, à cause de l'odeur qu'ils répandaient autour d'eux, se trouvent heureux et semblent oublier qu'ils ont l'oreille dure. Mais le temps apporte de l'augmentation dans la faiblesse de l'ouïe, la surdité arrive avec les années ; c'est alors qu'ils consultent.
On aperçoit l'amas de cérumen ; où croit la cure facile ; on promet même une guérison complète. Les premiers instans qui suivent l'extraction contentent le médecin et le malade ; mais le lendemain ils sont tous deux déconcertés par la perte de l'ouie qui de nouveau se déclare.
Les tissus organiques ayant changé de rapports de contact , se sont irrités, enflammés ; il survient de la douleur; une otite très-aiguë externe et interne se déclare et marche à grands pas vers une suppuration abondante.
Quelquefois cependant , les accidens se bornent à une inflammation sans suppuration , inflammation souvent la même que celle qui existait antérieurement à l'extraction : on est même parfois assez heureux pour rencontrer une membrane du tympan seulement perforée, d'un blanc mat, couleur qui succède à la phlegmasie éteinte des membranes albuginées ; c'est dans de pareilles occurrences qu'on a dit que le cérumen usait la membrane tympanique par frottement, idée mécanique trop éloignée des connaisssuces actuelles pour être discutée.
‘après les détails dans lesquels je viens d'entrer, et ce que j 'ai dit à l'artiole des corps étrangers, il faut donc résumer les cogouempens cérumineux d' ph a ml on ad om cmt nt les causes qui les ont produits, dans l'ordre suivant :
a se ul des droits légitimes à revendiquer sa place à l'exclusion d'eux tous. audition clone oise flot doi Re alteadrous , pour ges ooncer sur ce polut de droit, que Lous ces messieurs aient répondu à cette al gation. Ils Le feront sans doute , car ils n'ont pas oublié + ue le destin et les flots sont changeans , et ils ont intérêt à asseoir leur position
e manière à se trouver prêts en Cas d'événement, Si M. Deneux avait bien raisonné son affaire , il aurait vu que sa place ne pouvait jamais lai être rendue tant que le droit publie de l'école daterait de la révolution de juillet ; et sa livu de se séparer de ses confrères en infortune , il aurait dû se lier à eux pour profiter des chances qu'unsvenir, sans doute très-prochain dans leur imagination, leur réserve. Le cas échéant, M. Deneux n'aurait pas d'enemis plus redoutables ; mais cela le regarde.
Un autre fait non moins curieux consigné dans cette réclamation , c'est la soustraction dans les archives de la Faculté d'une lettre ministérielle du 9 floréal an VIL, par laquelle le ministre d'alors approuvait la création de trois chaires de choique dont une d'accouchement, délitkrée et proposée par la de gl tu 29 frimaire précédent. M. Dépeux prétend que cette soustraction n'a pu étre pou ue par une personne intéressée à lui dter sa chaire, Soit, il peut à cet ps K vrer aux conjectures, Mais ce qu'il aurait dû nous expliquer, c'est be Se pr qu'il voit entre cc décret, cette kitre ministérielle et le concours actuel de la clinique d'acconchemens, Il ne nous est pas donné de comprendre en quoi ces pièces peuvent lui être utiles on défavorables,
Incessarument s'ouvrira un autre concours non moins im de clinique chirurgicale, devenue vacante par la mort de tons que ve savant professeur soit dignement remplacé.
Je vous ai plus d'une fois entretenu des homæopathes et de l'homæopathie.
riont pour la chaire . Boyer. Nous soubai-
1° E- gouement cérumineux sans lésion des glandes sécrétoires des conduits auditifs (mélange du cérumen à des corps étrangers pulvérul rovenant de l'eatérieur) ; : NÉE “af En ement cérurineux par excès deséerélion sans lésion inflammatoire des tissus élémentaires qui environnent les glandes ; : 3° Engouement cérumineux par excès de sécrétion ; résultat d’une pblegmasie chroniqne de la partie interne du conduit auditif; 4° Engouement cérumineux avec perforation de la membrane du n- s - n 7 exemples suivans viennent appuyer cette division si utile dans tique.
: D me hernersi dans ce mémoire à quelques remarques sur les complications qui se rattachent aux causes de surdité citées ci-dessus. Cette ie de la chirurgie auriculaire est par trop simple et trop connue r tous les médecins, pour exiger, de ma part, des histoires com.
plètes et détaillées.
.— M. Paidefer, demeurant qeui des Lunettes, M. de V*#*, ma. Pinot LS ont la peau brune ; elle qui recouvre la face est parsemée de tites taches noires qui indiquent l'engorgement des conduits excréteurs des glandes sébacées. Ils sont sujets à des houtois qui se manifestent principalement a isa vint me consulter en avril 1824 ; il était soumis depuis plusieurs années à un traitemest dil dépuratif, 11 portait un cantère ; on lui adeinmistrait souvent des vomitifs t des médevines, rdrge non ri oreille, Sa guéi me on le pense bien, opérée en quelques minutes, ri du deux ns. M. Potdefer , fatigué d'écouter, prétait peu d'attention aux premiers mots qu'on lui adressait, Pour lui, la première phrase était toujours un compellatif {une appellation} ; il faisait répéter, et c'es alors seule. ment qu'il écoutait. Après sa guéri où, qui fut pour ainsi dire plus que complète, isqu'il était éveillé par les voitures qui passent sur le quat des Où févres et sauf- Baie lorsqu'on bruit un peu intense venait frapper son orrille; il continus à faire répéter ndant plusieurs mois, de sorle que les personnes qui lui sm ssient ls parole le croyaient encore sourd, Cetle observation ne sera pas perdue, l'espire, pour les persons qui pensent que les sourds-nnrets qui trourent Fonic subilement peuvent de suite percevoir Les sous et les écouter sur-lechamp. en or | ER à dérer l'excès de sécrélon cérumineuse , je canseillai à M, Potdefer e rose adant plusicurs mois des injections légèrement per pi J'ora à M. de V*"* des bains de vapeurs sulfureuses, parce qu'il y avoit chez ce dernier une prédispositon aux darires dont l'oreille n ait pas exemple. + Ce monsieur est le frère du madsme a comtesse de Se-""*, qui est comme lui
exposée aux engoueméens CÉrumineux.
Voilà des exemples de sécrétions trop abondantes dans les conduits
auditifs, sans lésion apparente des tissus, F2 | Nous allons citer maintenant des cas d'épanchemens et d’amas pro-
voqués par une phlegmasie chronique de la partie la plus reculée de l'oreille externe.
Ons. IV. — Toutes les années, depuis 1824 jusqu'en 1829, M. le général de RS, âgé de 72 ans au moins, venait 4e faire guérir de la surdité, .
A la suite de l'extraction, on voyait Ja membrane du tympan rouge et épaissie ; le fond du conduit présentait uo aspect rosé ; il était rétréel, et aussitôt qu'on le touchait , soit avec un instrument, soit seulement arc du coton , on provoquait de La toux et une démangenison fort incommode. Pour éviter de si fréquentes
3 ile |
,ilest flo de dire que le malade devait se sonnvetire à un traitement
LE sable 3'eelut que Far fait supporter à un grand nombre de personnes || se déclara dans
sourdes, pérmi lesquelles je citerai M. Ankarloo , consul suédois, et miss Bishop. | du ge , qui me rendit compte de la Celui-là avait éprouvé en 1808 des douleurs d'oreilles , accompagnées de chaleurs ; ment.
Vous savez que cette doctrine, allemande d'origine, absurde en principe, et de pain et l'amidon. Ces expériences donc, fort curieuses came telle jocitsent d'un succès populaire , n'a pas tardé à fructiber entre les haïire un
rees ont plus de fons sa destinée au! sement sur
mains habiles des industriel y. Quant à nous, profondément indiMf: sur ce beuit éphémère qu'elle sonleve en passant, nous con a destiné temps qui est le grand et inévitable destructeur des faux systèmes, Celui-ci n'étant d'ailleurs
nullement dangereux . il nous iiporte peu qu'il périsse un peu plus tôt | pour le type du genre. Celui-ci craignant l'abus
et de battemens, avantageusement combattues par des applications de sangsnes L'ouie affaiblie s'était aussi rétablie,
En 1828, ls surdité reparut et augments insensiblement, De nouvelles saignées locales n'eurent amcun soceès,
Ons. V. — En 1825, M. A°*° vint me consulter; il recoutra l'ouie par l'extraction du cérumen. C'est alors que je trouvai la membrane du tympan et le fond du conduit auditif rouges et douloureux an moindre contact,
Des émolliens locaux , des vésicatoires volans, et quelques jonrs plus tard des injections astringentes enlevèrent cette phlegmasie.
Ons. VI. — Miss B*** ne fut pas si heureuse : une otite aiguë externe se déclara le jour mème de l'extraction. Le traitement que je nomme consécatif à cette petite opération fut d'une plus longue durée.
Voici des exemples d'otites externes chroniques insensibles avec cé. rumen, compliquées d'engouement muqueux de la caisse.
Ons. VIT. — Le docteur Duval me présents M. Martin, tempérament sanguin. 1 éprouvait depuis quelques années des reilles, une surdité qui s'aggravait de jour en jour et des de la tte, Le rérumen fut extrait ; l'ouic s'améliora peu.
Quelques signées furent pratiquees, La phlegniasie externe , c'est-à-dire celle qui avail son siège sur La membrane du tympan et le fond de conduit , diminus ainsi que les bruits ; la dureté d'oreille restait toujours. Le cathétérismne fat pratiqné ; la douche d'air ft entendre Le bruit muqgueux de La caisse, et caractérisa délinitivement ls dernière cœuse de surdité, Elle fut traitée ; quinee jours sufrent pour achever la cure. ‘
de 72 ans, d'un bruissemens d'ochaleurs vers les côtés
Os, VII, — x Dès l'année 1825 , dit mademoiselle K***
» alteinte de surdité, J'habitais alors Paris. » Par intérvalle il se faisait une explosion dans mes oreilles qui me rendait l'ouie pour quelques jours, Je partis pour Saint-Pétersbourg en 4827, Là, ma tête s'embarrassa; mes bruits d'orcille sugmentèrent , ainsi que ma surdité, En 1828 , je suivis la grande-duchesse de Russie à Naples ; La température me ren- » dit la tête plus légère. L'ouie se déreloppait; mais malheureusement je fus v oMigée de revenir en France après avoir séjourné à Rome , à Milan, et quelque » ee eu Suisse. Ma pesanteur de tête reparut sous l'influence de mon clirat » natal, et ma surdité reprit tellement que je n'entendais plus une montre placée # à trois travers de doigt de mon orcille. » C'est dans cet état que je vis mademoiselle K°°*, égée de 25 ane.
Les causes de son infrmité étaient les mêmes lot de M. Martin, Le mème traitement réussit nr ne dura que quatre années.
À la Gin de 1833, je revis ma malade , qui fut obli de Russie à ed se faire sonder par moi, l'extraction demi-succés
+ de ressentis quelque
celles que j'ai citées en parbien. Cependant le bien-être
ée de revenir de la copitale cérumen 9'ayant eu qu'un
Î me reste à parler , pour terminer ce deuxième mémoire sur les corps étrangers introduits et formés dans l'orcille externe , des cpanchemens cérumineux compliqués de la perforation des membranes du tympan. Je ne rspporterai que deux exemples, comme je l'ai fait dans les cas de simples lésions.
Ons, IX. — M. de Montvert, garde du corps sous Charles X , né dans le midi de la France , couchait nu-tête depuis son enfance,
En 1822 , il éprouva quelques malaises d'oreilles suivis d'un écoulement sérovurulent qui ne dura que peu de jours, Depuis cette époque, l'onie faiblit, Consulté en 1829, je crus n'avoir à traiter qu'un engouement simple. Je Gs sans beau coup de ménagemens des injections d’eau tiède,
Trmmédiatement après la sortie de l'humeur épanchée et durcie, une dotleur la caisse. Je visitai l'oreille ; jJ'aperçns la lésion de la membrane cause de l'otalgie «urvenue si prompteuelques gouttes d'eau avaient traversé l'oreille moyenne.
: ét trés-propres à rabomæopalhes, contre qui elles sont dirigées, roriée qu'on ne pense, ét sant de nature à nous faire réfléchir séricues mystères de ce que nous apprlons notre science.
À propos des homæopathes , je vous dirai que j'en ai vu un
peu les prétentions des
qui peut passer es fortes doses, ne fait rien in-
où te plus tard. Nous nous contentons de nous en Loge quand l'occasion s'en | gérer à ses malades; il se borne à chatouiller leurs nerfs olfactifs par quelques
présente. Ainsi ont pensé quelques médecins, auteurs Yais vous raconter. a > Ces médecins, fatigués des emphatiques récits des prétendues expéricaces homæopalhiques tentées dans divers hôpitaux ; out voulu aussi expérimenter homæothiquement à leur manière. C'est à l'Hôtel-Dien, dans le premier hôpital de Frs , cu présence de nombreux élèves, sous La direction d'un professeur qu'on a procédé à ce grand œuvre. Il est résulté de cesexpériences ingénieuses, que la mie de paix de par froment srrangée en pilules, avec un soin scrupuleux , par les préparateurs les plus consommés dans Les manipulations pharmaceutiques , 3 lait les plus élonnans effets sur tous les malades à qui où l'a administrée. autres expériences faites avec des pilules d'amidon ont amené des résultats semblables. 11 serait trop long de vous détailler ces observations. Qu il vous suffise de savoir qu'elles sont concluantes, nou-seulement contre | hoaueopathie qu'elles couvrent de ridieule, mais encore par malheur contre beaucoup d'autres médecines, Les expérimentateurs surpris des effets singuliers provoqués par des substances 1 innocentes, S00L Lg ns à Les attribuer à l'imaginatiou des malades, et il n'y 4 guère d'autre raison à doper, Mais il faudrait alors expliquer Les quoi l'imagination n'ajoute pas les mêmes vertus à d'autres substances que la mie
cents mi
le la mystification. que je | odeurs appropriées. 1 vous guérit une hépatite chronique , un cancer cn suppurae
Lion, une phihisie au troisième degré, une nasarque, en vous passant sous le nez un Eaçon rempli de déritionièmes. IL enlère une gastrite, ct en aussi peu de temps qu'il lui en faudrait pour remettre sur pied one femme évanoue à la vue d'une araignée. 1] a dans sa poche une pharmacie complète, contenue dans trois à quatre iques flacons renfermés dans un étui où chaque fiole a sa cace étiquelée. Ainsi armé de ce redoutable et puissant arsenal thérapeutique, résumé et D de toutes les vertus dynamiques des trois règnes dela nature, il peut dire comme Bias: Omnia mecum porta, Vous pouvez être sàr que c'est la un homme habile et ent: ndsat parfaitement son affaire. Il irs loin.
A l'Hôtel-Dicu de Lyon, les homcæopathes viennent de recevoir un échec, Un concours y était ouvert pour deux places de médecin. Parmi les juges se trouvait être an nouveau converti homcæopathe, qui déclarait publiquement avoir sbjuré tout ce qu'ilarait su on cm saroir jusque-là, ét se confessait des assassinats qu'il avait eu le malheur de commettre avec la médecine française. Les concure rens n'ont pas voulu d'un juge qui les eût traités infailliblement d'assassins; et l'administration à révoqué sa normination. Les homæopathes ne sont pas les seuls systématiques qui aient mis en usage ces fanatiques ou Hypocrites confessions et
Des saignées locales, des vésicatoires volans, des cataplasmes , calibèrent ces pelits accidens, . |
La perforation datait de 4812, C'était à la suite que Fépanchement cérumineus s'était formé pour obétruer La communication si nuisible de l'oreille externe avec l'oreille moyenne,
L'observation dernitre +a nous montrer les effets de la nature pris sur Le fait,
Os. X. — M. Cartier, rue Richelieu, âgé de 35 ans, était affecté d'un écoulement d'oreille depuis l'enfance; il avait subi pluseurs traitemens sans aucun succès. Dans ces dermers temps, on avait tenté d'apérer la cicatrisation d'une Laser du tympan, limitée par des bords ulcérés, au moyen de la pommade
u Régeni,
no 1832, netlogant le conduit auditif droit à l'aide d'un cucc-orcillé recouvert d'un linge, erlui-ci se déchire, et l'instrument, fortement pressé de debors eu dedans, alls déclurer be grand disphragmc auriculaire, déjà malade depuis nombre d'années,
La douleur fut très-virget l'iolammation qui d'essuirit se propagea dans toutes les parties de La caisse.
Al alla consulter soû medecin , le professeur Broussais , qui me l'aressa.
… Une sappuration éxtrémement abondante succéda à une hémorrhagie de deux jours.
“Après six scmaincs de traitement , dit le malaie, l'écoulement cesca et l'onie “ devint très-fine. Depuis cetle époque , j'entends mieux que jantais. »
Je reproduirai cette belle observation avec détails au chapitre des lé sions physiques de la membrane du tympan. Il me reste seulement à dire ici que vers la fn du traitement , la perforation de la membranc était réduite à une petite dimension , que la caisse du tamlbeur était parfaitement hbre , qu'enfn il s’est formé dans le fond du conduit auditifun plastron cérumineux qui a voilé la membrane lésée, et a formé obstacle à l'action nuisible des vents, du froid et surtout de l'air chargé d'humidité. Ges faits et beaucoup d'autres que j'ai vbservés prouvent que les perforations du grand diaphragme auriculaire sont antérieures à l’amas du cérumen dans le conduit auditif. Celui-ci est donc étranger aux lésions de ce genre, comme on l'a avancé si gratuitement.