‹ Généralités sur les sirops et les mellitesChapitre 12 sur 42 · J. Ph. 1879, XXIX · texte numérisé non relu

J. Ph. 1879, XXIX

.4. Goulior, V. les Traités de Pharmacie.

facilité la correspondance des degrés du densimètre avec les degrés de l’aréomètre Baume, du moins pour la température ordinaire.

Lorsqu’on doit faire un sirop œnolique, ou dans lequel on ajoutera de l’alcool, les tables de Sclieibler pourront être utilement consultées (1). Il résulte de l’inspection de ces tables que, lorsque l’eau contient :

50 0/0 d’alcool, elle dissout à 0°, 63,5 0/0 de sucre ; a 14°, 67,9 ; à 40°, 8-2,-2 0/0.

L’eau contenant 50 0/0 d’alcool dissout à 0°, 45,0 de ' sucre ; à 14°, 47,4 et ï 40°, 63,4 0/0.

L’eau contenant 90 0/0 d’alcool dissout à 0°, 0,7 de sucre ; à 14% 0,9 et h 40% 2,5 0/0.

L’eau pure dissout a 0°, 05 0/0 de sucre ; a 44", 60,1 ; à 30°, 69,8, et à 50°, 82,7.

Les sirops faits avec des liqueurs chargés de substances extractives ou avec les sucs de fruits ne doivent pas recevoir autant de sucre que l’eau pure. Pagès et Lecomte, prennent la densité du sucre a convertir en sirop et ils dissolvent un poids de sucre d’autant plus faible que sa densité est plus élevée.

Enfin Albéric Baelde, de Lille, a donné en 4884 une formule générale qui permet d’amener un sirop trop concentré, ou bien pas assez concentré, au degré voulu de concentration (2). Si une liqueur sucrée marque par exemple 57° Baumé au lieu de 55° qu’elle devrait marquer, il multiplie cet excès, 2, par le poids du sirop et par le coefficient

Page 1