VI. liiiiiioufeillHgc et conservation
L’embouteillage des sirops ne présenterait par lui-même rien de particulier si l'on n’était pas obligé de prendre des précautions se rapportant à la conservation ultérieure du médicament. De la des pratiques diverses, auxquelles on procède pour la mise en llacons. Tantôt le sirop est versé bouillant dans les bouteilles chaudes et bien sèches a l’intérieur (procédé Mialhe) ; tantôt on le verse refroidi dans des bouteilles également sèches. Avant de procéder au bouchage quelques praticiens versent a la surface du sirop une petite couche d’un liquide conservateur, ou bien font brûler une allumette dans le goulot, et bouchent aussitôt.
Les bouchons dont on se sert pour les sirops sont souvent enduits de cire, de paraffine, ou même de caoutchouc, de manière à les rendre inperméables. On peut aussi goudronner le bouchon et le col de la bouteille.
Les bouteilles sont placées dans une cave bien sèche, de manière a être soustraites aux variations de température et 'a l’humidité. On les agite un instant afin de mélanger les couches, et surtout de restituer au sirop l’eau distillée dans le col si le sirop a été versé encore chaud.