‹ Généralités sur les sirops et les mellitesChapitre 33 sur 42 · M. Bourquelot (communication orale · texte numérisé non relu

M. Bourquelot (communication orale

Allémlions des sirops par les sels qu'ils contiennent.

Ces altérations portent en général a la fois sur le sel et sur le sacre lui-même. Elles n’ont été étudiées que sur un petit nombre de sirops.

Sirop de perchlorure de fer. — Ce sirop est très altérable. Les modifications qu'il éprouve ont été étudiées par Dury et Comar, Caillctet (i), Delrcsnc (2), et se rapportent essentiellement a l’inversion du sucre et a la transformation du persel de fer en proloscl. 11 en résulte à la fin une décoloration partielle du sirop. Au contact du saccharose, le perchlorure de fer abandonne du chlore qui attaque le sucre de canne en donnant de l'acide chlorhydrique et de l'acide viatique (Chéncvix, Shoobroud et Caillctet). C’est au contact de ces deux acides que se produit l’inversion du reste du sucre, et cette inversion est assez rapide pour que des cristaux de glucose tapissent bientôt le fond de la bouteille.

Le sesquiioduro de fer dans un sirop se comporte comme le perchlorure do fer et donne comme produits ultimes : de l’acide iodhydrique, de l’acide malique, du protoiodure de fer et du sucre interverti. Ceci a lieu vivement à 100°, et lentement a la température ordinaire. Quant au remède a employer, on pourrait faire, au lieu* d’un sirop à base do saccharose, un sirop a base de glucose ou de miel. Car un

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