‹ GenevièveChapitre 9 sur 44 · i; \\: \ II. \ K · texte numérisé non relu

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li's cl que m. i bague me glissait du doigt; je m'étais yoûtée, comme vous le voyez, à force de coudre : je pensais toujours à Cyprien eu cousant, cl je me disais migré moi : « Qu'est-ce qu'il liiil à présent? Hélas! s'il me ren- « contrait, que dirait-il ! croiraft-il bien qu'il a jamais pu i rire amoureux de cette pauvre bile qui tiendrait lonl « entière dans l'écorce d'un sapin de douze ans ! »

Les voisines me disaient : « Tu te fonds, Geneviève, <( comme un cierge qui brûle la nuit; ne travaille doue « pas tant, mon enfant! » Mais ce n'était pas tant le travail, c'est que la joie n'y était pas.

Je croyais bien pourtant que je n'aimais plus M. Cyprien, parce que je n'entendais plus personne me dire sou nom. Mon petit commerce de mercerie, auquel j'avais ajouté l'état de tailleuse en gros, n'allait pas mal pourtant. Les jours de foire et de marché, il y avait bien des paysannes de la montagne qui se servaient (liez iiohs. Je leur vendais des rubans de fil, des dentelles pour les coiffes, je leur coupais des robes à la mode de leur pays, je leur détaillais des rubans, des collerettes, des boucles d'oreilles de pierres fausses, des bagues de laiton, des chaînes d acier luisant pour pendre leurs ciseaux sur leur tablier, un peu de mille choses, quoi! Elles disaient : « Allons chez Gène* « viève; elle n'est pas chère et elle a de tout. El puis ou « n'a pas honte chez elle connue chez ces riches înarchan- « des de la Grande-Rue; elle n'est pas lière, elle aecom- « modèle pauvre monde. »

Voilà ce (pion disait, et c'était vrai.

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