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.ment grotesques représentant Berl dans les diverses phases de son existi ur-
mentée.
Beaucoup d'exemplaires turent adi verains, aux ministres et aux bibliothèques; leurs reliures en veau plain relevée par des filets, el par tranches dorées, durent encore ajouter à la des frais qui écrasèrent l'auteur.
Dans ces trois volumes, on retrouve avec d'incroyables naïvetés de détails, le récit des événements qui causèrent les singularités de Berbiguier.
Très-crédule sur le chapitre de la cartomanc commença par être dupe d'une association formée
entr urne vie me une tireu ,
d'Avignon nommée la Mansotte. En cherchant t le grand jeu un prétexte pour lui extorquerquelq
pièces blanches et deux ou trois DOUteil
liqueur, ces deux sorcières réussirent à en taire un maniaque accompli.
Surexcité par des cauchemars successifs, le malheureux Berbiguier chercha tour à tour un remède dans la religion, dans la médecine et dans la née mancic. Pour comble de • bruit de
doléances avait attire les mauvais plaisants qui ne lui épargnaient point les mystifications. Les hommes de l'art eux-mêmes se mirent de la