ADOLPHE
mod >lc l.i Reynière, te créateur Je l'Ordre universel s'c»t donc mis ;i l'œuvre, après avoir trouvé un bon cuisinier. I oui les grands dignitaires ^c l'État doivent dit-on, être successivement convia philosophiques; l'Ordre universel y est exposé avec détails au dessert. ■
Oïl a toujours dit qu'un bonheur n'arrive jamais seul. Cette fois, Li Revue anecdotique éprouva les. effets de ce charmant proverbe. Elle reçut la visite de M. Bertron Lui-même.
Ce joui- solennel est encoreprésent à ma mémoire. 11 était quatre heures. Les rédacteurs Je Li Revue anecdotique, L. Goepp, F. Platel, I .. Enaull el <>. Duplessis , se trouvaient comme d'habitude réunis
dans ta Caverne sombre qui leur servait de bureau, au no g de la rue de Seine. Grâce aux obligeantes communications de notre respectable voisine, .M""' Dairnwœl, qui cumulait avec les fonctions de libraire la lâche peu compliquée — de recevoir les abonnements, j'avais su, la veille, qu'un personnage mystérieux avait pris sur mon compte des notes tort détaillées.
" Mais, madame, comment est ce monsieur?
— Tout ce que je puis vous dire, c'est qu'il a une calèche a lui.
— I ne calèche I ! ! »
Les visiteurs à calèche étaient rares au n" •> de la
rue de Seine. Aussi, j quelles Conjectures ne
livra-t-on point! Le lendemain on n'v pensait plus,
quand notre seuil tut franchi par un visiteur arme de lunettes. Son fige, son abdomen, son fronl quelque peu dégarni, son menton soigneusement n