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LE GENERAL MAREY-MONGE

Le sabre fut une des plus grandes préoccupations de sa vie.

Dès l'École polytechnique, il rêvait armes blanches et se livrait avec passion à l'escrime, qu'il pratiqua jusqu'à ia fin de s-1 vie, à soixante-sept ans. A sa sortie de l'école de Metz, l'amour du sabre déterminait son entrée dans un régiment d'artillerie à cheval. Là, donnant suite à une idée favorite, il faisait exécuter à la manufacture de Klingenthal des modèles de son invention et les essayait de sa main sur des mannequins ou sur des chevaux livrés à Péquarrissage , — pauvres bêtes dont il tranchait parfois la tête d'un seul coup.

En i83o, après la conquête d'Alger, un caprice très-prononcé pour le yatagan lui fait délaisser le sabre de l'artilleur pour organiser nos deux premiers escadrons de cavalerie indigène ; il apprend leur langue et adopte leur manière de vivre dans les moindres détails.

lui confie, quatre ans après, la formation des ibis; il chargea leur tête avec un sang-froid roïque, prend de sa main deux drapeaux, et donne

M IrOlipeS, dans une rencontre, le spectacle le

plus ivant. Au\ pri i un chef aral

prolonge te combat tout exprès pour Le frapper d*un

coup porté selon le - règles de l'art.

tard, en France, d'un impoi

commandement, — celui de la division de Met/, —

rai Marey ne rompit pas avec le goût dominant de sa vie. Sa collection d'armes devint superbe,

et ipa de la perfectionner.

Crimée, plusieurs officiers, —entre autres lefameux colonel Dupin, portaient un sabre qu'ils appelaient \larejr} et qu'ils regardaient comme l'idéal de l'arme de guerre.

Mais ce n'était pas encore l'idéal de l'inventeur.

Vers la lin de sa carrière, il prétendait être arrivé

au dernier mot de la science 'exécution d'

sabre de cavalerie dont la pointe ressemblait à uv /.

Cette arme résolvait parfaitement le probU

mer l'ennemi d' ; de taille, en avant et en

arrière , à droite et be.

Cequine l'empêchait pas, à la moindre de poursuivre d'autres solutions non moins pittoresque >.

Telle e>t, par exemple, l'histoire dtl

'. n jour, Marey-Monge lit, dans un u i lique

i nant le bai . ai\ ,i un ch

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