‹ GenséricChapitre 109 sur 266 · De ortu impoiii divi Majoriani .V · texte numérisé non relu

De ortu impoiii divi Majoriani .V

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réputées, non soulemont innocentes, mais niéi'iloires. Que personne ne craigne les délations, si ce n'est lenr-s auteurs. Comme citoyen, je les ai toujours condamnées, comme souverain, je les punirai avec sévérité. Notre ^•ig"ilance et celle de notre patrice Récimer règler-ont les opérations militaii-es et pourvoiront à la sûreté du monde romain cpie nous avons délivré par nos soins communs de ses emiemis étrangers et domestiques. Telles sont les intentions de mon gouvernement. Vous pouvez compter sur l'attachement solide et sincère d'un prince, naguère le compagnon de \oUv vie et de vos dangers, qui se glorifiera toujours du titr-e de sénateur, (jui désire ardemment que aous n'avez jamais à vous repentir flu décret que aous avez émis en sa faAeui-. Nous souluiitons, Pères Conscrits, du très-sainl ordi-e, que vous soyez en bonne santé durant de noml)reuses années heui-euses et prospères. Donné le III des ides de janvier, à Ravenne, Majorien étant consul pour la première fois » ^ En affectant d'associer Récimer à son œuAre, Majorien cherchait habilement à faire croire à ce chef barbare, avec lequel il fallait compter, qu'une pai-t importante du pou\'oir lui serait réservée. Récimer Aoulait en effet d'autres satisfactions que le titre de patrice et l'honneur du consulat qui lui fut donné l'année suivante, en 459 ■.

La nécessité la plus urgente était de ménagei- Récimer. pour le détourner de s'entendre avec Théoderic. Le l'oi des Visigoths, qui, engagé dans la guerre contre les Suèx'es. n'avait pu empêcher la chute d'Avitus, était passé, à la iin

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