‹ GenséricChapitre 216 sur 266 · AudoUent, Carlharje romaine, p. 98, n · texte numérisé non relu

AudoUent, Carlharje romaine, p. 98, n

292 GliNSliRIG

pire ou do les prvveuii' |)ai' de contumoUes attaques, il no pou \ ait la disperser vn des contrées éloignées les unes d(\s auti'os dans les didV'i'ontes pro\inees. La nécessité dassufer la mobilisation rapide et la pi'onipte concentration de toutes ses foi'ces le détermina à établii' ses "ueri-iei-s dans la ])rovince Proconsulaire ou Zeugitane \ où des terres, eide\ ées aux anciens possessoui's. furent partagées entre eux ^.

(( Des tei'res en g-rande cpiantité et assurément les meilleures, dit Procopc, furent enlevées à lenrs propriétaires et distribuées aux Vandales. On les désigne aujoui-dlini encore sous le nom de lots des Vandales. Quant aux anciens |)ropriétaires de ces bii-ns, ils turent tous réduits à la plus grande pauvreté, mais on leur laissa la liberté ixwc la l'acuité de se retirer où bon leur send)la '.» « Ceux d'entre les Atricains qui se distinguaient par leur nol)lesse et leur foi'tune, ajoute Pi'ocope, furent réduits à un état de dépendance et adjugés par Genséi-ic, avec leui-s domaines et tout leur patrimoine, à ses fds Hnnéric et Genzon dont le frère cadet, Théodore, était déjà moi-t, sans enfants ''. » Comment faut-il entendre ce

Page 1