Sicl. Apoll., Ep., IV, 20 (P. L., t. LVIU, p
2. Les gens de qualité portaient, il est vrai, la tunique à manches longues qui jadis passait pour un raffinement féminin (Marquardt, La vie privée (les Romains, traduct. Victor Henry, t. Il, p. 191 et suiv.). Mais la tunique courte, sans manches ou à manches n'allant qu'à mi-bras, était restée en usage, et ne pouvait paraître extraordinaire.
3. Sidoine Apollinaire (loc. cit.] désigne la chaussure des Golhs sous le nom de pei'o. Le pero était, à proprement parler, un haut sOulier montant jusqu'à la cheville, où il se nouait. Les cJiaussures que décrit Sidoine sont plutôt une sorte de sandales de l'espèce que l'on nommait gallicœ, gauloises. (Marquardt, o. c, t. H, pp. 235 et 241).
4. Saglio, Balleus ou Dalteum [Diclionn. des antiq. (jr. et roui., t. 1, l'^ part., p. 6Go).
5. Marquart, o. c, t. 11, pp. 130-133, 176 et suiv., 232 et 330).