Ibid
4. L'Occident à l'époque byzantine, Goths et Vandales, chap. v, pp. 191-
b. Victor Vit., De perseciit. vand., ii. 1 (P. /.., t. LVIil, ]). 202).
6. Victor Vit., o. c. u. 2; pp. 202-203. Cf. L'Occident à l'époque %=., Goths et Vandales, p. 191.
7. Victor Vit., De persecut. vandaL, i, 9 (/'. L.. t. LVIJI, p. 193).
GOUVERNEMENT DE GENSEKIG 3o9
n'y avait eu effet en 484 que cinquante-quatre évoques \ et ^ers 487, à l'époque où Victor de Vite écrivait son liistoire de la persécution des Vandales, suivant cet auteur, il n'en subsistait plus que trois ",
Les mêmes raisons politiques qui amenèrent Genséric à persécuter l'Eglise, le déterminèrent à ruiner et à détruire entièrement l'aristocratie dans la contrée où il établit ses guerriers, de sorte c{u'on avait peine à discerner, dit un chroniqueur, si c'était à Dieu ou bien aux hommes qu'il était le plus liostile ^ On a vu comment les nobles de la Proconsulaire furent expropriés de leurs domaines '*. 11 fut ordonné par le roi que ceux qui ne s'empresseraient pas de quitter leurs foyers et d'abandonner tous leurs biens tomberaient avec ce qu'ils possédaient au pouvoir des conquérants et demeureraient en servitude à perpétuité ^ Tel fut en effet le sort de plusieurs, « et nous avons connu, ajoute Victor de Vite, des évoques et des laïques, hommes illustres et honorés, qui étaient esclaves de Vandales® ». Le Sénat ou l'ordre des décurions de Carthage formait une très importante aristocratie