llardouin, Concilioruni collectio maxima, t. 1, p
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cclU' iiiôine année 314j avait succédô à MilliiKlc'. La rauso de Céfilicn fui examinée de nouveau et (h'finiliNcinciil jugée en sa l'axcui''.
Ce qui se ])assa a|)i'ès le roncilc (TArlcs ikhis csI ikhi moins imj)arfailemenl coimu (|uc ec (jui sr ])assa dans eette asseml)lée. Ce (|ui est certain. cCst (juc les S('l)ismati([ues ne se tin- ]'ent ])as ])our battus. Ils s'ndccssèrcnt de nou\'eau à rcm])!'l'eui' et (le nou\can. dit-on. inlci'jcléi'ont ap|)el''.
On ne pouvait songei- à réunii'un troisième coneile. et il ne pouvait convenir à Constantin, dont le seul but était le rétablissement de la ])ai.\, de révise?' de son autorité les décisions dun concile. 11 n aurait i-t''ussi ]>ar ce nioNcn (|u à m(''contentcr tous les chrétiens et à surexciter les passions. 11 trouva l'occasion d'intervenir sans que personne pût s'en plaindi'e. En vue, sans doute, de foin^nir au concile con^'oqué à Arles des éléments d'appréciation certains et scrupuleusement c.vacts, il avait fait procéder, en février 314, à une enquête sur la conduite de Félix d'Aptonge pendant la ]M:'rsécution '. Cette eiKjuête avait révélé le fait suivant : un certain Ingentius a^ait falsifié, en y ajoutant un paragraphe, une lettre d'un personnage nommé Alfius (^a^cilianus (jui, en 303, a^ait reinpli à Aptonge les fonctions de duumvii-. Or c'était précisément ce paragraphe apocryphe que les donatistes ne cessaient de pi'oduire comme preuve de la culpabilité de Févêque Félix, dont l'indignité entraînait, suixant eux, rillégitimiti' de Cécilien. La condamnation de l'auteur de ce faux et d(\s calomniateurs qui s'obstinaient à en faire usage parut ])i'opi-c à
1. Liber pontificalis, Sylvestre (édit. Duchesne, t. I, p. 170).
2. S. Augustin, Ep. lxxxviii (Migne, /'. L., t. XXXIII, p. 302) ; — S. Augustin, Contra epistolam Parmeniani libri très, i, 6 (Migne, P. L., t. XLIII, p. 41).
3. S. Augustin, Ep. lxxxviii. 3 (Migne, P. L., t. XXXIII, p. 304).
4. Cf. Revue desqxiestions Instoriques (octobre 1904), t. LXXVI, pp. 372-370 et 382-387.
Sur la date de cette enquête, voir l'.Vppendice à la lin du volume.
nicttiv un toi-mo à leurs inoné(>s. Vn an apivs le concile dArles, en 31o, Constantin oixlonna à Pi-obianus, alors proconsul à Cartilage S d'envoyer sous ])Oinie gai-de au consed impérial Ingentius, que le prédécesseur de Probianus, le pi-oconsul /Eliaiuis, n'avait pas jugé à ])roi)os de laisser en liberté, après ses a\eux au cours de Fenquète. Ingentius fut condamné avec ses complices à la confiscation et à Texil. Ils demeurèrent exilés pendant (juatre ans'.
Constantin comptait assurer la paix pul)liqu(> en éloignant
1. Il résulte des dates de constitutions adressées à Petronius Probianus qu"il était proconsul d'Afrique dès le 25 août 315 (Cod. TlieocL. lib. XI, tit., XXX, 3; llaenel, p. 1131). et qu'il exerçait encore ces fonctions le 13 aoùt3i6 [Cod. Theod.. lib XI. tit. xxx. 5, 6; llaenel, p. 113:2). Cf. Pallu de Lessert, Fastes des provinces africaines, t. II, pp. 23-23.
Il ne faut point confondre ce personnage avec Petronius, préfet du prétoire en 316; celui-ci s'appelait Petronius Annianus et non Probianus. (Edouard Cuq, additions à Borghesi, Priefecti Prœtorio, Œuvres, t. X. p. 190 et p. 493).
2. S. Augustin, Ep. xciii (Migne, P. L., t. XX.VilI. p. 321) ; -Post Collationem, xxxiii (Migne, P. L., t. XLIIL p. 687) ; — Pagi, ann. 316, xix.
S. Augustin dit à propos de ce jugement de l'empereur : « Longe postea, ipse imperator causam inter partes cognovit atque finivit : in qua cognitione Cscilianum innocentem, illos autem calumniosissimos judicavit» (E/».cxLi,ll : Migne, P. L., t. XXXIII, pp. 582-383), etailleurs : « Donec etiam ipse (imperator) causam cognosceret et Gsecilianum innocentem, illos calumniosos pronunciaret » {Ep. cv, 8 ; Migne, P. L., t. XXXIIL p. 399). Il ne faut point entendre ces deux passages en ce sens que Constantin jugea à nouveau la cause de Cécilien, définitivement jugée au concile d'Arles. Ce fut bien la cause d'Ingentius, coupable de taux et de calomnie, que jugea l'empereur. S. Augustin ne laisse aucun doute à cet égard, quand il écrit : « Illud tamen nullo modo prœtermittendum est, quomodo Felicis Aptungensis, quem fontem omnium malorum in concilio carthaginiensi, ab Secundo tigisitano primate, patres vestri fuisse dixerunt, urgentibus apud imperatorcm vestris, publico judicio causa discussa atque finita sit. Nam memoratus imperator in bac ipsa causa vestros apud se accusatores et assiduos interpellatores litteris suis fuisse testatur, quarum exemplum infra scripsinms ». Suit la lettre de Constantin au proconsul Probianus, par laquelle il est ordonné à celui-ci d'envoyer sous bonne garde au conseil imjjérial Ingentius, coupable, est-il dit, d'avoir falsifié, pour calomnier Félix d'Aptonge, la lettre du duumvir Alfius Ctecilianus (S. Augustin, Ep. lx.xxviii, 3 et 4 ; Migne, P. L.. t. XXXIII, pp. 303-305). Mais la condamnation du faussaire Ingentius fournissait une nouvelle et éclatante preuve de l'innocence de Félix d'Aptonge, de la légitimité de Cécilien et des calomnies répandues contre eux ; de sorte que saint Augustin pouvait avec raison considérer la conclusion de ce procès comme une preuve et une sentence de plus en faveur de Cécilien.
(|uel(|iios personnages tui-bulenis, mais la conclaninalion des clétracleui's do Cécilion el les mesures qui en furent la conséciuencc ne firent qu'exaspérer leurs |)arlisans. Ils s'agitèrent; l'empereur fut contraint d'user de rigueur, et la guerre civile ne tarda point à éclater. Il y eut d'abord quelques désordres dont les schismatiques furent considéi-és comme responsables, et Constantin se décida à pi'uinulguer une loi (]ui jjroiioiirail confiscation au profit du fisc des ])asiliques et de tous les lieux où les disi^idents tenaient leurs assemtjlées^ Pendant les années qui suivirent le jugement prononcé par Constantin, les donatistes furent inquiétés ; du moins il y a lieu de le croire, cai- ils se plaignaient d'aAoir été maltraités par Ursacius, commandant de l'armée d'Afrique', et par Zenophilus, consulaire de Numidie% (jui tous deux étaient alors en fonctions. Ils disaient qu'à l'époque d'Ursicius on avait répandu le sang de beauc(Hip de chrétiens '. Ce fut la première tentative de rétablii- l'unité religieuse parmi les chrétiens d'Afrique^; elle échoua complètement.
Du jour où les donatistes parurent persécutés par le pou- Aoir impérial et en opposition avec lui, leur parti devint celui de tous les mécontents. Si après la sentence de Constantin ini certain nombre d'évèques et de fidèles se réunirent à l'Eglise catholique, d'autres, en plus grand nombre, firent adhésion au schisme. Il continua à faire de i-apides et immenses
1. S. Augustin, Ep. xliii. un (Migne, P. L., t. XXXIII. pp. 159 et 19o) ;
— Contra lilteras Petiliani, 92 (Migne P. L., t. XLIII, pp. 322-332).
2. Fallu de Lessert, Fastes des provinces africaines, t. II, pp. 233 et suiv.;
— René Gagnât, L'Armée romaine d'Afrique, p. 721.
3. Fallu de Lessert, o. c, t. II, pj). 38-39; — Duchesne, Bullelin critique. 1886, p. 129.
4. S. Optât, De schism. donalisl., m, 10 (édit. Ellies du Fin, p. 63); — S. Augustin, Contra litteras i'elitianl, ii, 92 (Migne, P. L.. t. XLIII. p. 324).
Gf. Revue des quest. hist. (octobre 1904), t. LXXVl, pp. 390-391. u. Fallu de Lessert, o. c, t. II, pp. 242, note 2.
LAFRIQUE AVANT LiNVASlON DES VANDALES 17
progrès. Au temps de saint Optât, les catholicfiies étaient réduits presque partout à n'être qu'une faillie minorité \ et il en l'ut ainsi juscju'au pontificat de saint Augustin. Vers l'an 380, les donatistes ayant réuni un concile à Carthag(S on y \ it deux cent soixante-di.\ de leurs évèques, et dans le concile qu'ils tinrent à Bagai en 394, ils en assemblèrent trois cent dix'. Le donatisme était deveiui en rt'alité l'Eglise nationale de l'Airique '.
Il était un prétexte d'opposition et d(^ révolte contre Rome *; ce fut la véi'itable raison qui attira à lui le peuple des villes et surtout des campagnes. « Toute l'histoire de l'Africpie romaine, dit d'une façon saisissante M. Monceaux, la colonisation connue la conquête ou le régime politique, trahit à toutes les époques, une sourde résistance du pays Cju'il s'agissait de conquérir, d'administrer, de coloniser. La fameuse théorie de lApaix romaine, si on l'applique à l'Afrique, est vite démentie par bien des faits. A toutes les époques au contraire, ce cjue nous trouvons ici, c'est la guerre, le mauvais vouloir et un esprit d'opposition qui entraîne parfois jusqu'aux colons"». Au début du iv'^ siècle de notre ère, cet esprit de mau\ais vouloir et de révolte avait été surexciti'' par les persécutions et les guerres civiles. Les abus de l'administration impéi'iale, les exigences insatiables du fisc, les mesures maladroites d'une autorité tracassière et tyrannique ne cessèrent de l'exaspérer davantage encore sous les successeurs de Constantin. Le schisme étant contraire à l'idée de l'unité romaine, la masse
1. S. Optât, De schism. donatisl., m, 1 (édit. Eilies du Pin, p. 48).
2. S. Augustin, Ep. xciii et cviii (Migne. P. A., t. XXXIII. pp. 342, 407) : — Contra Cresconium, iv, 31 (Migne, P. L., t. XLIII, p, 56U).
3. Revue des q lies t. hist. (octobre 1904) t. LXXVI, pp. 389 et suiv,
4. Ms'- Ductiesne, Le Dossier du donatisme : — Stéphane Gsell, Fouilles de Bénian, p. 29 ; — Doni H. Leclercq, V Afrique chrétienne, t. I, p. 345; — Paul Monceaux, Les Africains, p. 28.
•j. Paul Monceaux, Les Africains. Paris. Locène, Oudin et C'«, 1894. |). 15 et p. il.
de la populalion iiidi^riic cl une loiilc de (•uJ(,tii.s, désafîectionnésdeRomt'jCii liicnl roccasion diim- luUecontre l'Empire. Bient(M aj)])arut, sous pi-tMcxtc de i'cli^-i(jii, un auli'c et j)lu-teri'ible éléuieiit de ti'uid)l(' '.
1. On ne j)eut délerniiner lï-poque où les circoncellions commencèrent à paraître. Tillemont croit que cette « manie » a commencé sous Constantin [Donalistes, art. xl : Mémoires, t. YI, p. 96). M. l'allu de Lessert incline à penser que la « secte des circoncellions » prit naissance après les édits de tolérance de 321. « Parmi les donatistes, dit-il, les unsaccejjtèrent volontiers le nouveau régime qui leur reconnaissait le droit de vivre en paix ; il y eut des intransigeants qui trouvèrent cette paix insuffisante, et c'est parmi eux que dut se former la nouvelle secte » [Fastes des provinces africaines, t. Il, p. 242, note 3). Mais le rescrit adressé par Constantin à Verinus, le 5 mai 321, peut-il être considéré comme un édit de tolérance? On n'en a point le texte et on ne le connaît que par ce qu'en dit saint Augustin : « Ad Valerium vicarium de illorum exilio soluto et eorum furore Deo vindici dimittendo litteras dédit, Crispo et Gonstantino iterum consulibus, tertio nonas Maias » (o mai 321). [Posl Collationem. 23; Migne, /'. /-., t. XLIII, p. 687). Il est question dans ce passage des donatistes condamnés à l'exil après le procès dingentius. Ailleurs saint Augustin indique de même l'objet de ce rescrit. « On lut, dit-il, dans la conférence de 411, la lettre de Constantin écrivant au vicaire Verinus de les laisser aller librement et l'avisant qu'il a ordonné leur retour de l'exil w « recitantes Gongtantini litteras scribentis ad Verinum vicarium ut libero eos dimittat arbitrio, se jussisse insinuans ut de exilio reniearent » (Breviculus collationis cum donatistis liber, coUatio diei lll, cap x.xn, 40; Migne, P. L., t. XLIII. p. 648). Il ne s'agit donc que d'une amnistie, ou plutôt d'une grâce en faveur de personnes condamnées à l'exil. Cet acte de clémence n'établissait pas un régime nouveau de tolérance dont les donatistes, même modérés, pussent se contenter, car leurs églises confisquées ne leur étaient pas rendues, mais il était de nature à calmer leur effervescence en suspendant les mesures de rigueur précédemment ordonnées contre eux. Il ne put en résulter une exaspération nouvelle, même parmi les plus intransigeants. D'ailleurs, comme le remarque très judicieusement M. Fallu de Lessert [loc. cit.), il ne faut pas confondre les donatistes avec les circoncellions. principalement jusqu'à l'époque de la mission de Paul et de Macaire. A une époque bien postérieure à 321, vers 340 semble-t-il illAd. p. 242), on voit les évéques donatistes solliciter le comte Taurinus de réprimer les excès des circoncellions, et s'opposer à ce que ceux d'entre eux qui avaient été tués fussent ensevelis dans les basiliques. (Cf. Revue des questions historiques, t. LXXYI, pp. 398 et suiv.) Un mouvement du genre de celui des circoncellions ne se produit pas tout à coup; il commence d'une façon presque inaperçue, par de faibles bandes de vagabonds et se propage peu à peu. Il se peut que déjà sous Constantin, et même avant les compétitions de Gécilien et de ses adversaires, il y ait eu de petites troupes de ces espèces de Bagaudes, se portant naturellement partout où le désordre était possible. Depuis longtemps, le brigandage sous toutes ses formes était le fléau du monde romain. (Paul Allard, Les esclaves chrétiens, p. 104 et suiv.)
« On vit, dit saint Optât, des ti'oupes d"hommes qui couraient partout le pays, sous la conduite d'Axido et de Fasir qu'ils qualifiaient les capitaines des saints. Personne ne pouvait demeurer en sûreté dans ses terres. Les reconnaissances de dettes signées par les débiteurs avaient perdu toute valeur, car aucun créancier n'avait la possibilité d'en exiger le paiement. Si quelqu'un essayait de se prévaloir de son titre, aussitôt une lettre de menaces, expédiée par ceux qui s'intitulaient les chefs des saints, lui imposait silence. Tardait-il à obéir à leurs injonctions ? En un moment accourait une multitude insensée dont l'approche suffisait à jeter la terreur; le malheureux créancier se trou\ait cnvii-onné de périls et réduit, pour échapper à la mort, à supplier humljlement ceux qu'il avait obligés. Chacun se hâtait d'abandonner ses créances, même les plus importantes, considérant comme une bonne fortune de pouvoir se soustraire, à ce prix, aux mau^ais traitements de ces misérables. On ne pou\ait non plus cheminer en sûreté sur les routes. Des maîtres, arrachés de leurs voitures, se virent contraints de courir, comme des valets, devant leurs propres esclaves assis à leur place. Par la fnntaisie et la violence de ces misérables, les conditions étaient i'en\'ersées entre les maîtres et les esclaves \ m
Les bandes qui se livraient à ces excès paraissent avoir été composées de paysans chrétiens que la misère et une folle exaltation religieuse poussaient à abandonner leurs champs. La plupart ne parlaient que le punique et ne comprenaient même pas le latin. Sans demeures fixes et vivant de brigandages, ils erraient dans les campagnes, autour des lieux habités, d'où leur ^ int le nom de circonceUions ou de cireuiteurs^. Tous appai'tenaient à la secte des donatistes, et c'était
1. S. Optât, De schism. donalist., m. 4 (édit. Ellies du Piii; pp. 56-o7j.
2. Pldlastri brixensis Itœresiarinn liber, 85 (Migne, P. L., t. XII. pp. 1197-1198i; —S. Augustin, De hœresibus ad Quodvultdeum, 09 (Migiie,
iui nom (le la religion <|u'iLs s'iiisiii'g'caieiit conli-c Turdre social. Us se (lisaiciil les soldats de Jésus-Christ luttant contre le diable, aussi s'appciaicut-ils agonisti(|U('s ou cond)attants ^ Us faisaient profession de continence et se conipai-aient aux moines catlioliqucs -.
Ces miséi'ahles ne tai'dcreiit point à dexcnir insuppctriahles à tout le monde, aux s(diismatiques comme aux catlioli(|ues. Vers l'an 1^40, jjrol)al)l('ment ■^, des évèques donatistes écrivirent à l'aui'iiius, alors comte d'Afrique, que l'Eglise était impuissante à ramener au l)ien de pareils hommes et le supplièrent de les faire rentrei' dans le devoir. Pour donner satisfaction aux [>laitites de ces é^"èques, le comte Taurijius envoya des soldats dans les marchés où les circoncelUons avaient coutume de se livrer à leurs désordres. Ces soldats en tuèrent un certain nomljre; beaucoup furent décapités dans une localité de la Xumidie nonunée Octa\um. « On peut encore compter, dit saint Optât (jui l'apporte ce fait, combien il y en eut de massacrés, par le nombre des tables blanches ou des autels qui fui-ent mis sur leurs tombeaux * » , car ils (''taient populaii'es. Le petit peuple les considérait comme les défenseurs des opprimés; il applaudissait en secret aux tentatives d'une ré^ olution sociale qu'il était tout disposé à confondre a^■ec le Christianisme. Le sentiment qui poussait de malheureux exaltés à xWm en lutte ou^■erte contre la société,
J>. L.. XLII, p. 43); — Ep. cviii, 14 iMigiie, P. L., I. XXXIII, ]). 413i : — Contra Gaudenliuni, i. 28 (Migne, F. L., t. XLIIl, p. 725) où saint Augustin donne en ces termes l'origine de ce nom : « et victus sui causa cellas circumiens rusticanas, unde et circumcellionum nomen accepit. »
1. S. Optât, De scliism. donalisf., m, 4 (édit. Eliies du Pin, p. ôGi; — S. Augustin, Inpsalmum cxxxu (Migne, P. L.. t. XXXVI-XXXVII. p. 173:2!.