‹ Gentile Bellini et Sultan Mohammed II notes sur le séjour du peintreChapitre 8 sur 29 · Voir Hammer, t. III, p · texte numérisé non relu

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2. Rosmini, Vita di Francesco Filelfo da Tolentino, Milano, 1808, in-8, t. Il, p. 89. Celte lettre de Philelphe, écrite en grec avec la traduction italienne à la suite, est donnée par Rosmini, même tome, p. 355, n. X. (Elle est datée de Milan, 11 mars 1454.) Philelphe a laissé une vie de Mohammed en vers^ dont le mss. autographe se trouve à la BibL de Genève, sous ce titre : e Amyris, sive de Vita rebusque gestis inviclissimi Régis et Imptratoris clarissimi Mahometi Turcharum Principis :>, et que Hopf a publié. Voir ses Chroniques Greco-Romanes^ Berlin, 1873, introduction, p. 7 ; ol Favre, qui a donné une analyse très détaillée de ce poème avec de longs extraits : Mélanges d'hist, littéraire^ Genève, 1856, 1. 1, p. 170-218.

3. Francisci Philelphi viri grece ei latine eruditissimi Epistolarum familiarium, lib.XXXVIJ. Venetiis, 1502, in-fol., liv. XI, fol. 82; Hv.XXVI, fol 182. ... « factum est ut... socrus mea, ac item filisn, scriptorum meo-

Très instruit lui-même, Sultan Mohammedi ainsi que Tassure Phrantzès \ parlait ou entendait cinq langues : le turc, le persan, Farabe, le grec et le latin '. Le turc était sa langue maternelle ; le persan, la langue littéraire qui, plus mélodieuse et plus rythmique, se prêtait mieux aux compositions poétiques dans lesquelles il s'exerça lui-même V C'est dans cette langue qu'écrivit plus tard son troisième fils, l'infortuné prince Djem, dont le diwan est compté parmi les poésies les plus remarquables écrites en langue persane \ L'arabe était la langue religieuse,

rum gratia, liberao missae sint etiam gratis... » Philelphe songea même, plus tard, à se retirer à Gonstantinople. Le cardinal de Pavie lui écrivit à ce sujet pour Ten dissuader (1462) : EpUtolœ et Commentarii Jacobi Picolomini Cardinalis Papiensis. Mediolani, 1506, in -fol. , fol. 11, r. et V. ; et Lancelot, Mémoires pour la vie de François Philelphe, dans les Mémoires de littérature tirez des registres de FAcad. Roy. des Insc. et B.-LettreSf t. X, p. 721.

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