VÉRIFICATIONS
Par ex. (fig. 74) , si l’angle CAM s= « est connu, ainsi que les angles et les côte's du triangle CAB, et la latitude du lieu A, on pourra calculer la longitude et la latitude de C , et l’azimut du côté AC, vu sur l’horizon de C. On obtiendra de même la longitude et la latitude de B et les azimuts des côtés BC et AB sur l’horizon de B s car l’angle ACB est connu , et l’on vient dé trouver l’angle ACt. On trouvera ainsi , de proche en proche , les longitudes et latitudes de tous les sommets et les azimuts - de tous les côtés. Mesurant ensuite directement ces memes arcs çà et là, on obtiendra autant de termes de comparaison.
Mais le résultat du calcul dépend de la valeur qu’on a adoptée pour l’aplatissement, puisque e* entre dans l’e'q. (A"), ainsi que dans la formule du n° 181 , qui sert à traduire une distance <p en secondes. Cet élément ea influe surtout sur la différ. P des longitudes; le calcul de cet arc doit être regardé comme moins exact que les observations directes. Quand on aura trouvé P astronomiquement , on pourra chercher, comme on l’a fait n° 200 , quelle valeur de e“ doit être préférée pour mettre d’accord les calculs et les observations.
Pour éclaircir ce sujet, nous donnerons ici le tableau inséré p. 1 29 de la Description géométrique de la France par M . Puissant , et quelques différences en azimuts signalées par le même savant dans un mémoire.
STATIONS
géodisique*.
LATIT
astronomiq .