NIVELLEMENT GÉODÉSIQUE
petit, tang ajr=* tang jr. . Mais nous avons trouvé d’abord C — z -f- r — go°, et comme r est une très petite quantité, on peut la négliger dans r= mC, et poser r = m (z — 90°). En effet, l’influence de l’erreur del’éq. C= (m-f- i)(z — 90°), est tout-à-fait nulle sur tang C et tang { C. Substituons donc cette quantité pour C, et notre éq. devient
x= iR (m+ i)*tang*(z — 90°) (i5)
Cette éq. donne Y altitude, ou la hauteur absolue x de la station O, au-dessus du niveau des mers, pourvu que l’on connaisse le coefficient m, soit par d’autres observations contemporaines de distances zénithales réciproques (voy. n° 258), soit simplement en prenant m ■= 0,08. Cette dernière valeur donne
x = 0,5832 R tang3 (z — go°) (16)
265. Comme l’océan est soumis à un mouvement alternatif de flux et reflux , on devra mesurer z, tant au moment de la haute mer, qu’à celui de la basse mer suivante , et prendre la moyenne entre les deux valeurs de z , qui sera la distance zénithale de la mer moyenne. Tel est le procédé suivi pour obtenir la hauteur de la sommité 0, au-dessus d’un niveau que la mer conserverait constamment , sans les actions que le soleil et la lune exercent pour produire les marées.
Toutefois, le facteur m variant entre des limites assez étroites, on ne peut accorder une confiance absolue à ce procédé, et l’on doit préférer le nivellement topographique (n° 48).