CONTE DU MEUNIER
I 1 ourt pourvoir le combat. Thésée fait proclamer qu'au
il u d une joute à mort, il exige que la lutte soit à armes
Diirtoises. Les vaincus seront ceux qui auront été traî-
K^^ jusqu'au poteau dans le camp adverse. La bataille
l' meure longtemps indécise, pourtant, malgré toute sa
lillance, Palamon finit par être entraîné au poteau fatal.
\ 'lite est vainqueur, Emilie lui est accordée. Mais Vénus
ille sur Palamon et défait 1 œuvre de Mars. L'ne furie
utt-rnale sort du sol devant le cheval dArcite tandis que
I lui-ci lève les yeux vers la tribune où siège Emilie. Le
lnval fait un écart, Arcite est jeté avec violence à terre,
iiinrtellement blessé. Malgré tous les soins des mires,
-Mil mal va empirant. Se sentant mourir, il fait venir
]M>s de son lit Emilie et son cousin Palamon; il les en-
-;e à unir leur destinée après sa mort. Il meurt au mi-
II d universelles lamentations et de magnifiques funé-
iiilles sont célébrées en son honneur. Des années se
|iH<sent. Emilie est toujours en deuil; Palamon pleure
liiiijours son ami. Enfin, dans une circonstance solen-
i;i lie, Thésée mande le chevalier et la jeune fille. Il leur
ilil qu ils ont assez donné aux larmes, que toutes choses
-lu* cette terre doivent avoir une fin. Il les presse de
i'indre leurs mains. Le mariage se conclut dans la joie
' i se continue dans la parfaite félicité.
Ouand le Chevalier a fini, chacun approuve hautement
le noble histoire et l'Hôtelier se fait l'interprète de
. .i<probation générale. Il se tourne ensuite vers le
.M "ine qui est après le Chevalier le personnage le plus
iLsidérable et lui demande de conter à son tour. Mais si
■-atisfaclion qui a salué le beau roman du Chevalier
il sincère chez les plus gents d'entre les pèlerins, elle
cil sans doute chez d'autres soupir d'aise d'en attein-
'li '■ la fin. L'histoire était longue et bien recherchée au
de plusieurs, n'en doutons pas. C'était le beau lan-
- .<c, mais rien qui ressemblât à ce qui se voit cl se dit