‹ Geoffroy ChaucerChapitre 35 sur 60 · CONTE DU MEUNIER · texte numérisé non relu

CONTE DU MEUNIER

I 1 ourt pourvoir le combat. Thésée fait proclamer qu'au

il u d une joute à mort, il exige que la lutte soit à armes

Diirtoises. Les vaincus seront ceux qui auront été traî-

K^^ jusqu'au poteau dans le camp adverse. La bataille

l' meure longtemps indécise, pourtant, malgré toute sa

lillance, Palamon finit par être entraîné au poteau fatal.

\ 'lite est vainqueur, Emilie lui est accordée. Mais Vénus

ille sur Palamon et défait 1 œuvre de Mars. L'ne furie

utt-rnale sort du sol devant le cheval dArcite tandis que

I lui-ci lève les yeux vers la tribune où siège Emilie. Le

lnval fait un écart, Arcite est jeté avec violence à terre,

iiinrtellement blessé. Malgré tous les soins des mires,

-Mil mal va empirant. Se sentant mourir, il fait venir

]M>s de son lit Emilie et son cousin Palamon; il les en-

-;e à unir leur destinée après sa mort. Il meurt au mi-

II d universelles lamentations et de magnifiques funé-

iiilles sont célébrées en son honneur. Des années se

|iH<sent. Emilie est toujours en deuil; Palamon pleure

liiiijours son ami. Enfin, dans une circonstance solen-

i;i lie, Thésée mande le chevalier et la jeune fille. Il leur

ilil qu ils ont assez donné aux larmes, que toutes choses

-lu* cette terre doivent avoir une fin. Il les presse de

i'indre leurs mains. Le mariage se conclut dans la joie

' i se continue dans la parfaite félicité.

Ouand le Chevalier a fini, chacun approuve hautement

le noble histoire et l'Hôtelier se fait l'interprète de

. .i<probation générale. Il se tourne ensuite vers le

.M "ine qui est après le Chevalier le personnage le plus

iLsidérable et lui demande de conter à son tour. Mais si

■-atisfaclion qui a salué le beau roman du Chevalier

il sincère chez les plus gents d'entre les pèlerins, elle

cil sans doute chez d'autres soupir d'aise d'en attein-

'li '■ la fin. L'histoire était longue et bien recherchée au

de plusieurs, n'en doutons pas. C'était le beau lan-

- .<c, mais rien qui ressemblât à ce qui se voit cl se dit

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