QLATlilKMi; .lOlHNKK
péchés capitaux, disant de chacun les causes, les signes et les remèdes. Il voudrait ensuite parler des dix commandements mais il laisse si haute doctrine aux théologiens et revient à la seconde partie de Pénitence qui est confession, atteint la troisième qui est aumône et peines corporelles. Par quoi les hommes obtiendront l'éternelle béatitude du Ciel.
A ce moment (est-ce repentir tardif de tant de vers profanes ou interpolation posthume d'un pieux éditeur ?) Ghaucer se substitue au bon Curé pour faire sa rétractation, pour condamner tous les livres amoureux qu'il a composés, y compris les Contes de Canterbury « pour autant qu'ils induisent en péché », et d'autre part pour remercier Jésus-Christ et la Sainte Vierge de lui avoir inspiré maint ouvrage de morale et de dévotion.
« Ainsi finit le livre des Contes de Canterbury, compilé jiar Geoffroi Ghaucer, de l'âme duquel puisse Jésus Christ avoir miséricorde. Amen ».