Chronique de Cruseau, I
2. Voir le texte de cette harangue, tiré des reg. secr. (ms. 369, 5, p. 436-438), dans BoscHERON des Portes, I, 352. L'historien du Parlement de Bordeaux a voulu le justifier contre les reproches du roi. La remontrance de Malvyn confirme trop bien celle de Henri IV pour qu'il soit possible d'adopter sa thèse. Il est seulement permis de remarquer que le roi qui avait réhabilité Bernard de Pichon n'avait guère qualité pour dénoncer les abus.