‹ Geoffroy de MalvynChapitre 98 sur 155 · Mots barrés : qui estoent A m'eus · texte numérisé non relu

Mots barrés : qui estoent A m'eus

" ï*réd. : sur le point.

2* Saint Jérôme, Dialogus adversus Luciferianos, 19 (P. L., XXIII, 172 c),

• Mots barrés: ce grand.

^* Membre de phrase ajouté.

^^* Saint Léon, Epist. lx (P. L., LIV, 873 c).

^» I* réd. : sur la docte poussière de Vantiquitè. — Addition depuis Aussi disoit..,

Deus semences ennemies eparses dans mesme champ et en pareille quantité s'entretoufent l'une l'autre. Il y a des plantes, lesquelles, couchées près des autres, ne se peuvent aviver et meurent bien tost après. Liipis et agttis quanta obtigit discordia ^ La femme pudique ne peut dormir en mçsme lit avec la concubine. L'Eglise catholique* ne peut contracter société avec l'heresie, et qui unira le froid et le chaud, le pesant avec le léger, les ténèbres avec la clarté, l'enfer avec le paradis, Belial avec Jesus- Christ ?

On craint des tumultes et des divisions, si l'edit n'est accordé aus prétendus reformés. Et j'en crains aussi s'il leur est accordé, non, à mon avis, de la part des catholiques, mais 3 de leur part, pour ce qu'ilz ne visent à autre blanc et ne butent à autre point que de fouler •* aus pieds la religion ^ catolique .

,,.Hxc in nostros fdbricata est machina miiros 5.

Hz en pourront tirer les argumentz et les moyens, outre leur violenc»^::; acoustumée, de cest edit, dont je toucherai bien légèrement aucuns res^ ^ sorts. Ha:c pars tnnttdi improha semper ardet ^.

Premièrement, le prologue de la diversité de l'adoration et culte Dieu 7 à mesme intention, comme il dit que ce soit, est rappiecé d'i payen qui disputoit pour sa religion contre la chrestiene. Geste pièce 1 debvoit pas estre prise de ce lieu, qui ne peut estre aprouvée ny catholiques, ny des prétendus. Nous disons que leur religion est une al mination ; ils en disent autant de la nostre. De quelle religion donc est»", secrétaire qui a composé ce prologue ^ ? Il debvoit plustot dire ce que T haut, roy des Gots, dans Gassiodore, ecrivoil à Justinian : Cum mui religiones Deus paiiaiur, non audemus gentibus unant imperare9,

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