PER GE RE RS EC
celui de Puebla à l'est, celui de Guerrero au sud et ceux de Mechoacau et de Queretaro à l’ouest.
Il présente dans les environs immédiats de Mexico et à l'ouest de cette capitale, Tacubaya , gros village de 2,000 âmes, presque entièrement composé de maisons de campagne, avec un palais pour l'archevêque, et à l’est sur le bord du lac dont elle porte le nom, la petite ville de Tezcuco, jadis Acolluacan, qui possède des manufactures de coton et de nombreuses antiquités mexicaines. A Tabuca, autre pelite ville importante de 4,000 habitants, on voit encore la chaussée en pierres par laquelle Fernand Cortez fit son entrée à Tenochtitlan. Guadalupe, que les Mexicains appellent Nostra-Senora-de-Guadalupe, renferme trois églises bâties sur la colline de Tepejacac, sur les débris d’un temple mexicain. Elles forment le sanctuaire le plus révéré de tout le Nouveau-Monde; l’une d’entre elles est renommée par un puits placé à l'entrée, dont Peau un peu chaude passe pour être efficace contre les paralysies.
L'État de Mexico proprement dit a pour capitale Toluca , à 50 kilomètres au sud-ouest de Mexico, importante aujourd’hui par sa population évaluée à 20,000 âmes et par ses manufactures; on y prépare, dit-on, des salaisons de porc estimées; dans son voisinage se trouve la haute Hontagne de Toluca.
Au nord de Mexico, on trouve successivement, en se rapprochant de celte capitale, Zimapau et Atotonilco, petites villes de 6 à 8,000 âmes. Pachuca, à 80 kilomètres au nord-est de Mexico. San-Chrislobal, près du grand lac de ce nom; on y admire une grande digue de 5 kilomètres de long, pour empêcher les déhordements du lac dans celui de Tezeuco. Tula, l’ancienne capitale des Toltèques ou Tullecs, et qui, au dire des Indiens, fut habitée jadis par une race de géants. Olfumba qui possède un magnifique aqueduc ; dams ses environs, sur les collines de Peutihuaean, on voit les resles impesants de deux pyramides consacrées au soleil et à la lune, et construites, selon quelques historiens, par les Olmèques, mation ancienne venue au Mexique de l’est, c’est-à-dire de quelques centrées situécs sur
l’océan Atlantique. La pyramide ou maison du soleil (tonatiouh-ytzaqual) a 56 mètres de haut, sur une base de 242 mètres; celle de la lune (meztli ylzaqual) a 10 mètres de moins. Ces monuments paraissent avoir servi de modèle aux féocallis ou maisons des dieux, construites par les Mexicains dans leur capitale et ailleurs; mais les pyramides sont recouvertes d’un mur de pierre. Elles supportaientdes statues couvertes en lamesd’or très-minces. De petites pyramides en grand nombre environnent les deux grandes; elles
paraissent avoir été dédiées aux étoiles. Un autre monument ancien, digne
d'attention, c’est Je retranchement militaire de Xochialco, n0T loin de la c’est encore une pyramide tronquée, à cinq assises,
ville de Cuernavaca; erte de roches de porphyre, SUT lesquelles,
entourée de fossés , et recouv parmi d’autres sculptures, On distingue des hommes assis, avec les jambes
croisées, à la manière asiatique. Toutes ces pyramides sont exactement
orientées selon les quatre points cardinaux.
j doivent toute leur
Actopan © Guantitilan, sont de petites villes qu importance à leur position Sur la route de Tampico. Au sud de Mexico, nous remarquerons Chalco, petite ville renommée par SON grand marché et par les Chinampas ou iles flottantes de son lac. Lerma, petite ville assez bien bâtie, remarquable surtout par la chaussée qui l'unit à la capitale de Ja confédération et du district fédéral à celle de V'État de Mexico ; Zaculpan et Tasco, sur la route qui conduit à Acapulco et au Grand-Océan. Tasco possède une belle église paroissiale, élevée et dotée par un Français nommé Joseph de Laborde, immensément enrichi par l'exploitation des mines mexi- La seule construction de l'édifice lui coûta 9 millions de francs. Réduit quelques temps après à une extrême misère, ilobtint del’archevêque de Mexico la permission de vendre, à l’église métropolitaine de la capitale, Je magnifique soleil, orné de diamants, que, dans des temps plus heureux, il avait consacré au tabernacle de l'église de Tasco. Ces changements de fortune, invraisemblables dans un roman, sont communs all Mexique. L'État de Guerrero, formé en 4850 de la partie méridionale de l’ancienne
province de Mexico, occupeles pentes méridionales du plateau de Mexico; il est arrosé par le Rio-Balsas ; Sa capitale est Chilpazingo, située à 200 kilomètres au sud de Mexico, et à 90 au nord-est d'Acapulco, au milieu d’une région montagneuse. Dans sesenvirons, sont les bourgs de Sumpango: de
Petaquillas et de Mazatlan, remarquables par Jeurs mines d'argent; sur Ja route de Mexico à Acapulco, nous nommerons Tutela del Rio, Sur le Rio Mescala; elle fait un grand commerce de transit.
La côte de l'océan Pacifique présente , SOUS un ciel brûlant, les deux ports de Zacatula et d’Acapulco. Ce dernier est adossé à une chaîne de montagnes granitiques, qui, par la réverbération du calorique rayonnant, augmente la chaleur étouffante du climat, qui, pendant le jour, atteint 45 à 50 degrés centigrades, ainsi que l’a remarqué M. de Humboldt. Exposé pendant pété à des émanalions pestilentielles qui s'opposent à l'accroissement de Sa population ; iln’a guère plus de 8,000 habitants. Son port est
depuis longlemps célèbre chez toutes les nations. C’est de son enreinte
caines.
RENE iii
Reset tee si
, digne de la ssises, uelles, jambes ctement
ute leur Mexico, arché et ille assez npitale de Zaculpan nn. Tasco bis nommé ines mexide francs.
rchevêque la capitale, s heureux, gements de lexique.
e l’ancienne le Mexico; il > à 200 kilomilieu d’une impango. de argent; SUP | Rio, sur le
nt, les deux ine chaîne de e rayonnant, ur, atteint 45 >oldt. Exposé à l’accroisse- . Son port est son enreinte
que partaient autrefois les riches galions espagnols qui transportaient les trésors de l'Occident dans l’Orient; sa célébrité se rattache aussi à l’his-
. toire des audacieux flibustiers. Il offre, dit-on, le beau idéal d’un port de
mer; son abord est facile, il est très-vaste, l’eau n’y a pas trop de profondeur, le fond est exempt d’écueils. De l’intérieur on ne peut découvrir la la mer : un étranger qui y arriverait par terre croirait voir un lac enfermé entre des montagnes. Acapulco est, sur océan Pacifique, le port de Mexico, dont il est distant de 280 kilomètres ; il exporte de l'argent, de l'indigo, de la cochenille, et reçoit en échange les produits de }’Asie.
La contrée longue et étroite qui forme l’Éfat de Puebla comprenû l'ancienne intendance de ce nom, et n’a sur le grand Océan qu’une côte de 26 lieues d’étendue. Il est traversé par les hautes Cordillères d’Anahuac. Sa moitié septentrionale est occupée par un plateau d'environ 2,000 mètres de hauteur, sur lequel s’élève le volcan encore fumant de Popocatepell, l’une des plus hautes montagnes du Nouveau-Monde. ©n trouve sur ce plateau des monuments d’une ancienne civilisation. La pyramide tronquée de Cholula, élevée de 56 mètres, sur une base longue de 450 mètres, est construite en briques. Pour se former une idée de la masse de ce monument, on peut se figurer un carré quatre fois plus grand que la place Vendôme à Paris, couvert d’un monceau de briques qui s’élève à la double hauteur du Louvre. Cette pyramide portait un autel consacré à Quefzalcoalt ou le dieu de l'air, un des êtres les plus mystérieux de la mythologie mexicaine. Ce fut, disent les traditions aztèques, un homme blanc et barbu comme les Espagnols, que le malheureux Montézuma prit pour ses descendants. Fondateur d’une secte qui se livrait à des pénitences austères, législateur et inventeur de plusieurs arts utiles, Quetzalcoatl ne put à la longue résister au désir de revoir sa patrie, nommée Tlapallan, probablement identique avec le pays de Huéhue-Tlapallan, dont les Toltèques tiraient leur origine.
Très-peuplé et très-cullivé dans sa partie montagneuse, l’Étai de Puebla présente, vers l’océan Pacifique, de vastes contrées abandonnées malgré leur fertilité naturelle, Les faibles restes des Tlapanèques habitent les environs de Tlapa.
La plupart des mines d’argent de la Puebla sont abandonnées ou exploitées avec peu d’activité; son intérieur renferme des salines considérables, et ses montagnes des marbres renommés par leurs couleurs et leur solidité. Le sol est fertile en blé, en maïs, en arbres fruitiers. Le climat de la zone torride y fait prospérer également le sucre et le coton; mais ce qui met
obstacle à l’industrie agricole, c’est que les quatre cinquièmes des terres appartiennent aux communautés religieuses et au clergé. L’inconvénient qui en résulte se fait sentir jusque dans l’industrie manufacturière.
Dans la partie peuplée on distingue surtout la capitale, Puebla de los Angelos, ou la ville des Anges, la quatrième ville de toute l'Amérique espagnole pour la population, qui s’élève à 80,000 individus, Ses rues larges et bien alignées, ses maisons construites à l'italienne, et le nombre de beaux édifices qu’elle renferme, la placent immédiatement après Mexico. Cette ville, située sur une des plaines les plus élevées du plateau d’Anahuac, fut fondée, en 4531, par don Sébastian Ramirez de Fuenbal, évêque de Saint-Domingue, président de l’Audience royale du Mexique et gouverneur de la Nouvelle Espagne. Ses monuments ont tous une destination religieuse : ce sont des églises etdes couvents. L’un des plus remarquables et des plus vastes est la maison de relraile spirituelle. Sa principale place publique (Plaza-Mayor) est ornée, sur trois côtés, de portiques uniformes, et le quatrième est occupé par une cathédrale dont les richesses ne peuvent être comparées qu’à celles de la cathédrale de Mexico. Presque toutes les églises méritent de fixer l’attention. Celle d'El Spiritu-Santo, qui appartient aux Jésuites, offre l’aspect splendide et grandiose que cette célèbre congrégation savait imprimer à ses œuvres. Quelques tableaux de bons maîtres décorent les chapelles principales. Puebla possède aussi une vaste bibliothèque, que l’on dit fort riche en livres rares et en manuscrits précieux. Les principales rues de cette belle cité ont un large trottoir de chaque côté, quelquefois en dalles, mais plus communément en petits cailloux symétriquement cimentés. Quelques rues sont même entièrement pavées de celte manière : il semble que l’on marche sur un riche tapis. La promenade publique, entourée de grilles, est grande, bien distribuée et commode pour les promeneurs : les personnes à pied y trouvent des allées ombragées ; dans l'intérieur, un vaste hippodrome est destiné aux voitures et aux cavaliers.
La Pucbla est la seule ville véritablement manufacturière de la confédération mexicaine. Elle est renommée pour certains tissus dont on fait des écharpes et des châles du prix de 500 fr. On y fabrique aussi des confitures très-renommées, des faiences et des poteries rouges, dont les formes sont des plus élégantes. Au nord-est de la Puebla, la ville de Tlascala a longtemps été la capitale d’une sorte de république fédérative, dont on éva- Juait la population à plus de 300,000 individus; ils furent les premiers alliés de Cortez, et l’aidèrent à vaincre Montézuma. Elle est aujourd’hui le cheflieu du petit territoire de Tlascala, enclavé dans celui de la Puebla.
RAR LR ER rie CE
DS
; des terres convénient ère.
ebla de los ‘rique esparues larges nombre de rès Mexico.
teau d’Anabal, évêque e et gouverdestination emarquables ncipale place esuniformes, es ne peuvent que toutes les qui appartient slèbre congrébons maîtres à vaste biblioprécieux. Les ue côté, quelsymétriquevées de celte a promenade ommode pour bragées ; dans ux cavaliers.
de la conféont on fait des ssi des confiont les formes de Tlascala a , dont on évapremiers alliés rd’hui le chef- Puebla.
AR DS PUR ve ÿ ANG A DOCS EN PH ALES SEL PP PRE ee Fe HR Go ra RME FR ire PE
AMÉRIQUE. — MEXIQUE, TOPOCRAPHIE DES PROVINCES. 327 Cholula, ville sainte chez les anciens Mexicains, qui l’appelaient Churullecal , renfermait, avant la conquête, autant de temples qu’il y a de jours dans l’année, et 40,000 maisons. Elle n’a plus que 46 à 48,000 habitants. On voit dans ses environs la pyramide en briques feocalli, dont nous avons parlé, et sur laquelle on a construit une église dédiée à Notre Dame de los Remedios. Elle a joué un grand rôle dans les annales mexicaines lorsqu’elle était la ville sainte de PAnahuac.
Les environs du riche village de Zacatlan sont peuplés par là nation des Totonaques; ces indigènes parlent, comme les Tlapanèques, une langue entièrement différente de celle des Mexicains ou Aztèques. Ils avaient adopté la mythologie barbare et sanguinaire des Mexicains; mais un sentiment d'humanité leur avait fait distinguer, comme étant d’une race différente des autres divinités mexicaines, la déesse Tzinteotl, protectrice des moissons, et qui seule se contentait d’une innocente offrande de fleurs et de fruits. Selon une prophétie qui cireulait parmi eux, cette divinité paisible triompherait un jour sur les dieux enivrés du sang humain. Ils ont vu leur pressentiment réalisé par l'introduction du christianisme. Aflisco offre à la curiosité du voyageur un monument végétal : c’est un cyprès qui a 24 mètres de circonférence, et qui, pa” conséquent, égale presque en épaisseur le «ceux baobab du Sénégal, qu’il surpasse par ses belles formes. Tepeaca et ‘-/aalcan, sur la grande route qui mène des États orientaux à Mexico, méritent aussi une mention. À l’est des États que nous venons de décrire, et le long du golfe du Mexique, s’étend le remarquable É'{at de Vera-Cruz. Toute la partie occidentale de cet État occupe la pente des Cordillères d'Anahuac, «Il y a peu de régions au nouveau continent dans lesquelles, dit « M. de Humboldt, dans son grandouvrage sur le Mexique, le voyageur soit « plus frappé du rapprochement des climats les plus opposés. Dans l’espace « d’un jour, les habitants y descendent de la zone des neiges éternelles à « ces plaines voisines de la mer, dans lesquelles règnent des chaleurs suf- « focantes. Nulle part on ne reconnait mieux l’ordre admirable avec lequel « les différentes tribus de végétaux se suivent, comme par couches, les « unes au-dessus des autres, qu’en montant depuis le port dela Vera-Cruz « vers le plateau de Pérote. C’est là qu’à chaque pas on voit changer la « physionomie du pays, l’aspect du ciel, le port des plantes, la figure des « animaux, les mœurs des habitants et le genre de culture auquel ils se « livrent.» Ce pays embrasse une lisière de districts maritimes, dont la partie la plus basse, presque déserte, ne renferme que des marais et des sables sous un ciel ardent. Il renferme dans ses limites deux cimes colos-
sales volcaniques, l’Orizaba et le Nauhcanpatepetl ou Coffre-de-Pérote :
leurs éruptions paraissent être d’une date ancienne; mais le petit volcan de
Tuæila, à 4 lieues de la Vera-Cruz, menace constamment cette villes sa
dernière éruption eut lieu en 1793, et lança des cendres à plus de 4 lieues à la ronde.
La ville de Panuco est située sur une rivière navigable, à l’embouchure de laquelle est le port de Tampico, que nous avons déjà visité en décrivant V'État de :amaulipas, obstrué, comme tous ceux de cette côte, par des bancs de sable. |
Dans les forêts épaisses de Papantla, sur les flancs des Cordil!ères, s'élève une pyramide d’une pius belle forme que celle de Teotihuacan et de Cholula ; elle a 48 mètres de haut sur une base de 25 ; elle est construite en pierres porphyriques très-régulièrement taillées et couvertes d’hiéroglyphes.
La jolie ville de la Vera-Cruz (Villa-Rica de la Vera-Cruz, surnommée la Villa-Eroïca), siége du riche commerce que fait le Mexique avec l'Europe, ne doit rien aux faveurs de la nature. Les rochers de madrépores, dont elle est construite, ont été tirés du fond de la mer. La seule eau potable est recueillie dans des citernes; le climat est chaud et malsain ; des sables arides entourent la ville au nord, tandis qu’on voit s'étendre au sud des marais mal desséchés. Le port, peu sûr et d’un accès difficile, est protégé par le fort de San-Juan-d’Ulüa, élevé sur un îlot rocailleux à des frais immenses. La population, estimée à 42,000 habitants, est souvent renouvelée par les fièvres jaunes.
Deux fois cette ville a changé de place; deux fois la fièvre jaune en a dévoré les habitants. Située d’abord près d'Antegoa, puis au bord de la petite rivière de la Medelin , elle s’est enfin fixée au lieu qu’elle occupe aujourd’hui sur le rivage de la mer. Riche et populeuse alors que le Mexique était soumis à l'Espagne, elle n’offre plus aujourd’hui que l’aspect d’une cité déchue, Ses rues, presque dépeuplées , sont larges, et se coupent à angles droits ; les principales sont garnies de trottoirs en plâtre battu bien uni, sur lesquels il est agréable de marcher. Ses maisons sont basses, rarement à plus d’un étage, et sont surmontées de terrasses sur lesquelles , le soir, op respire un air frais. Sous ce climat dangereux, la police de salubrité aurait besoin d’être active et prévoyante ; elle est, au contraire, tellement négligée qu'elle semble être confiée seulement à des bandes d’oiseaux du genre vautour, que les habitants nomment zopilotas. On en rencontre à chaque pas : quelques-uns sont gros comme des dindons ; ils dévorent
Pérole :
olcan de ville; Sa » 4 lieues
pouchure décrivant , par des
ordil'ères, jhuacan et construite es d’hiéro-
surnommée » avec l'Eunadrépores ; eau potable ,; des sables » au sud des est protégé x à des frais uvent renou-
e jaune en à au bord de la u’elle occupe e le Mexique ’aspect d’une se coupent à tre battu bien basses, rarelesquelles , le olice de saluntraire, telledes d'oiseaux en rencontre ; ils dévoreni
les chiens et les chats morts, les lambeaux de vi . cheri x : e viande qui tombent s iris À PE Le qu’on jette dans le3 rues. ati unies entités pt ue ces oiseaux se nourrissent des débris de cants. Les environs à 1e es, de tous côtés s'élèvent des miasmes suflo- Ro A de ville ne présentent qu’une terre aride, sablonles rives d’un petit sul Mises la promenade appelée el Pasco, qui suit net dévéraire 2: me présente un aspect gracieux : on ytrouve un oil A ce ruisseau qui alimente les fontaines de la ville par ins, pi ! , .
Are si nn si qu’entendirent les Espagnols en mettant le nada se : telle est l’origine du nom qu’ils donnèrent imprenable aux Le . mr San-Juan-d'Ulüa. U passait pour menti es : ru Mexicains ; mais dans ces derniers temps, les het égard s Américains ensuite, les ont complétement détrom 5 j pés La rade de la Vera-Cruz n’est abritée que x : par l'ilot d’'Uiüa ” SE qui la protégent un peu contre la no AE OU a nr au temps de leur puissance, n’ont pas none et Eu Érnai Ru l'hiver, le ration de l'indé mmerce. Depuis la décla- Sn denis . ue château ; ils sont obligés de se tenir à environ id a ER a rités des coups de vent par la petite île de Srerian surprise à dicté cette mesure de précaution. un banc de . ee su Re “ ie de la côte est semée.
a de : ie que le ventau nord, qui souffle ea re pe Le de du même côté. Son nom lui vient de ce que sons pois La écouvrirent, il y avait sur sa pointe méridionale a ne où l'on immolait des victimes humaines. | Fee en avec raison la vallée de Xalapa ou JaJapa ; les chanté del belle : rte vont y chercher la fraicheur et tous les put Li “es te Pendant environ 2 lieues, la route serpente AR ie a P antatlons ; on descend rapidement, et l'on peut se se een sue orné de tous les végétaux des tropiques : les vigoureus ; le se M a : do AU : Ù se i DORE presque à la hauteur des arbres, de nn on
d’un liseron aux fleurs d’un bleu éclatant, qui serpente au milieu des ronces épineuses : c’est le fameux convolvulus jalapa, dont la racine fut communiquée par les Indiens aux Européens comme un des purgatifs les plus énergiques, et qui est généralement connu sous le nom de galap. Cette plante est d’une abondance extraordinaire, et forme un des plus beaux ornements de la vallée à laquelle elle a donné son nom.
Au milieu d’une percée, on aperçoit la jolie ville de Xalapa ou Jalapa, dont les “I*nches maisons semblent sortir des arbres, et s’opposent en lumières: ’azur de la montagne de Pérote. Cette cité , qui renferme 42,000 &ues, est la capitale de l'État de Vera-Cruz. On y remarque le couvent des Franciscains, qui, à lui seul, forme comme une petite ville renfermée dans la grande. L'ancienne forteresse de Pérote, regardée comme une des clefs du Mexique, est située dens les environs de Jalapa.
Nous citerons encore dans cet État: Tux{la, remarquable par le voisinage de son volcan. Alvarado, petite ville maritime au sud-est de Vera- Cruz. Orizaba, aussi célèbre par son volcan que par ses immenses plantations de t&sac; elle est à 430 kilomètres de Vera-Cruz, et renferme 46,000 habitants. Papantla, gros village indien remarquable par une haute pyramide située au milieu d’une forêt de son voisinage. Acayucam, à 190 kilomètres au sud-est de Vera-Cruz, est une petite ville qui prend chaque jour plus d'importance. C’est à l’est de cetie dernière ville, près du bourg de Minatitlan, que coule, sur les confins des États de Vera-Cruz et de Tabasco, le petit fleuve de Guazacualco, dans la vallée duquel passait le tracé du chemin de fer qui devait aller aboutir à l’isthme de Tehuantepec.
L'État d’Oaxaca ou Ojaca est composé de l’ancienne intendance du même nom; il renferme les deux anciens pays des Mifzèques et des Zapotèques. Cette fertile et sal” :"e contrée abonde en mûriers pour les vers à soie; elle produit aussi beaucoup de sucre, de coton, de blé, de cacao et d’autres fruits; mais la cochenille est sa principale richesse. Ses montagnes granitiques recèlent des mines d’or, d’argent et de plomb qu’on néglige; plusieurs rivières charrient du sable d’or que les femmes s'occupent à chercher : on y recueille aussi du cristal de roche.
Oaxaca, capitale de cet État, reçut, au commencement de la conquête, le nom d’Anfeguara. C’est l’ancien Huaxyacac des Mexicains. Bâtie sur les bords du Rio Verde, à 330 kilomètres au sud-est de Mexico, elle tient un rang parmi les plus belles villes du Mexique ; ses édifices sont construits avec élégance et solidité : les principaux sont la cathédrale, le palais épiscopal et le séminaire. Les deux premiers ornent les deux côtés de la prin-