‹ Géographie complète et universelle ou Description de toutes les parties du monde sur un plan nouveau [microforme] (volume 3)Chapitre 79 sur 203 · ET SE · texte numérisé non relu

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cette plaine, au bord de l’Allier, qui coule sous un pont nouvellement construit et couvre ensuite une digue d’où il tombe en nappe blanchatre.

Clermont est bâti sur un monticule de forme conique, élevé d'environ 50 mètres au-dessus de sa base; ce monticule est à entrée d’un vallon semi-circulaire de près de 6 lieues de tour que couronnent de riches coteaux. Derrière eux s'élèvent graduellement plusieurs monts au-dessus desquels s'élance fièrement le Puy de-Dôme, à la distance de 2 lieues de la ville, Ce riant vallon, semblable à une baie, s’ouvre à l’est et se confond avec la vaste plaine de la Limagne, en sorte que du haut de la ville et de quelques-unes de ses promenades la vue se porte sur la plus grande largeur de cette immense vallée, et n’est bornée que par les montagnes orientales du département, à 8 ou 9 licues de distance. Clermont est bâti en lave de Volvice, pierre solide, mais dont l’aspect est sombre et triste, Presque toutes les rues anciennes sont étroites, tortueuses et inclinées ; ce n’est que depuis environ cinquante ans qu'on a songé à les rendre plus régulières et plus salubres. La cathédrale domine toute la ville; commencée en 1248, elle n’a jamais été achevée. Derrière le chœur est une crypte ou chapelle souterraine où l’on vénère une Vicrge à laquelle on attribue beaucoup de miracles. Parmi les édifices civils, on peut remarquer deux belles halles, une pour les toiles, l’autre pour les blés ; l’hôtelde- ville, le palais de justice et le lycèe impérial, Dans la partie méridionale de la ville, et à l'extrémité d’une des plus belles rues, s’élève un obélisque consacré à la mémoire du général Desaix, un des enfants de l'Auvergne. Près de là sont les éfablissements scientifiques de la ville, bibliothèque, musée, jardin botanique et académie des sciences et arts. Clermont a donné le jour à Pascal, à Domat, à Savaron, à Thomas, et peut-être à Delille et à Champfort. Les principales places sont vastes ; nous citerons la Place d'Armes , et celles de la Poferne, du Taureau et Delille. Au nord et à l'est de la ville, règne un boulevard planté d’arbres et formant une promenade agréable,

Dans l’un des faubourgs de Clermont coule la fontaine incrustante de Saint-Alyre, que les habitants regarden. comme l'une de leurs principales curiosités, et que des guides empressés offrent de faire voir à tous les étrangers, C’est une source ferrugineuse abondamment chargée de carbonate de chaux, qui alimente des bains dont l’usage est prescrit comme moyen hygiénique.

Clermont n’est point une ville manufacturière : le nombre de ses fabriques et de ses tanneries est peu considérable ; les cuirs, les toiles et les

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chanvres sont ses principanx objets de commerce; ses pâles de fruits, surtout celle d’abricots, sont renommées. Elle est un entrepôt important pour les départements voisins, et même pour Lyon, Bordeaux et Paris, Son commerce est destiné à prendre une grande extension lorsque le chemin de fer de Moulins passera sous ses murs pour aller rejoindre, à Lempdes (Haute-Loire), le Grand-Central.

L'origine de cette ville se perd dans la nuit des temps. Sous divers noms, elle a toujours été la capitale du pays. Grégoire de Tours la désigne par ces mots : urbs Arverna, Arvernum, urbs Arvernica; dans le huiième siècle, un continuateur de Grégoire de Tours lui donne ces mêmes dénominations, et appelle Claremons le château qui la dominait, et qui fut détruit en 764 par Pepin. C’est de ce château-fort que la ville, saccagée et rebâtie plusieurs fois, a pris son nom moderne. Sa réunion avec Mont-Ferrand, opérée depuis 1731, lui a fait donner le nom de Clermont-Ferrand. Mont-Ferrand, qui n’est considéré aujourd’hui que comme un faubourg de Clermont, dont il est cependant séparé par une promenade d’une demi-lieue, était autrefois une place forte : c’est un monticule couronné par des maisons bien noires et bien gothiques ; de la place de la Rodade et du haut de la terrasse du clocher, on jouit d’une des plus belles perspectives du pays.

Si nous descendons dans la plaine, le bourg de Chamaïllères renferme une église dont la construction première remonte peut-être au sixième siècle, mais qui a été rebâtie au onzième. Il est traversé par le ruisseau de Fontanat, qui met en mouvement des moulins, des papeteries, différentes usines, et répand dans la riante vallée qu’il arrose une délicieuse fraicheur. De vieux noyers étalant leur épais feuillage; des vignes suspendues au-dessus d’un chemin qui suit les sinuosités d’un ruisseau limpide ; le lierre aux larges feuilles entreïaçant les arbres ; des montagnes granitiques supportant deux énormes coulées de laves et de scories ; des excavations exhalant, comme à Pouzzole, l’acide carbonique ; une source

‘ d'eaux minérales, acidules, chaudes et ferrugineuses, portant le nom de

César; la grotte de Royat, où jaillit par sept issues et s’arrondit en cascades une source qui se fait jour à travers la matière volcanique; un bois précédé par des massifs d’antiques châtaigniers : tout dans ensemble de celte vallée rappelle également les plus beaux sites de l’ftalie. Au-dessus du village de Royal et de celte grotte qui, par un aqueduc, alimente les fontaines de Clermont, s'élève le Puy-Châteix, ainsi nommé d’un château que les ducs d’Aquitaine y avaient fait bâtir.

Mais nous voici arrivés au pied de la montagne qui donne son nom au département. Le Puy-de-Dôme n'offre aucune race de cratère ; c’est une montagne conique dont le sommet présente seulement quelques inégalités, et où l'on voii les débris d’une ancicnne chapelle qui existait encore lorsque Perrier fit, sur la pesanteur de l'air, les expériences dont Pascal l'avait chargé. Une végétation brillante couvre les flancs du Puy-de-Ddme et s’étend jusqu’à son sommet. Un grand nombre de plantes alpines viennent émailler Ja pelouse qui cache ses rochers ; une foule de plantes médicinales croissent avec une sorte de profusion sur une espèce de pla- {eau voisin du sommet, et le botaniste commence à trouver sur cette montagne la végétatipn du Mont-Dore. Quand on cst au sommet, la vue embrasse un immense horizon. Au sud le Cantal, à l’est les moutagnes du Forez, au nord les plaines du Bourbonnais, à l’ouest les coteaux de la Creuse et de la Corrèze, sont les limites de la vaste étendue que l'on domine. Clermont parait assez rapproché, on distingue quelques rues et sa cathédrale imposante. Au delà, c’est la Limagne tout entière qui s'étend comme un large bassin dont le fond est parsemé de villages, et dont les éminences sont couvertes de vicux châteaux à demi ruinés. Des avenues de noyers conduisent à chacune de sos villes, et l’Allicr, qui traverse celle belle plaine, paraît au loin comme un filet d'argent. Plus près du Puy-dc-Dème se trouvent groupées un certain nombre de montagnes, parmi lesquel'es an remarque le Puy-de-Côme ci sa large coulée qui s’est : épanchée dans le lit de la Sioule, près de Pon!-Gibaud, à 2 grandes licues de son point d’origine. Le Puy-de-Nadailhat, élevè de plus de 600 mètres au-dessus de la plaine, dont les flancs ont vomi cetie masse de laves, appelée la Scrre, qui, sur unc largeur considérable, occupe une étendue de près de 3 licucs ; ce magnifique Puy-de-Pariou même, qui, placé près de Ja base du colosse, s'élève de 450 mètres de plus que le précédent, ct dont le cratère, si bien conservé, si régulier, a 320 mètres de diamètre et 90 mètres de profondeur, ne paraissent que des buttes faciles à gravir,

Au delà de ces monts, on se lrouve dans Parrondissement de Riom ; à droite, Pont-Gibaud, qui prend le titre de ville avec 800 habitants, possède une belle foutaine d'eaux minérales, un süperbe moulin à farine et des scierics hydrauliques, il y a aussi des mines de plomb argentifère très riches, en exploitation depuis quelques années.

Le Pu\-de-La Nugère, dont la base se couvre d’un petit bois où le chêne etics ronces dispuien! au noisetier la couche végétale formée de la décomposition de ses scorics, a, de son cratère incliné, vomi deux couranis de

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laves qui, après avoir suivi, sur une étendue de 3,600 mètres, deux routes opposées, se sont réunies au-dessous de Volvie, bourg de 3,404 habitants, occupés pour la plupart à l'exploitation de la lave qui forme les trottoirs de Paris,

Riom, destinée à être une station importante du chemin de fer de Clermont à Paris, ne doit son importance qu’à ses tribunaux ct au penchant processif de l’Auvergnat ; l’industrie y est peu active, el son commerce ne consiste qu’en objets de première nécessité. C’est dans cette ville assez bien bâtie, arrosée par plusieurs fontaines ct placée sur une colline au bord de l’Ambène, que siége la cour impériale qui devrait être à C'ermont. Les faubourgs sont séparés de la ville par des boulevards bien plantés. Le palais, la Sainte-Chapelle, ct surlout la maison centrale de détention, vaste, élevée, sûre, mais mal aérée, sont ses principaux ëdifices. L'église de Saint-Amable est remarquable par lélégance de sa coupole. Plusieurs hommes distingués sont nés à Riom : le savant jésuite Jacques Sirmond, et son fière, l’historiugraphc; le bénédiclin Génébrard, ct l’académicien Danchet.

Aigueperse consiste en une seule ruc sur la grande route de Clermont à Paris; elle compte 2,919 habilants. Au nord de la vilie, on voit une dépression du terrain où s’opère un dégagement considérable d’acide carbonique, qui asphyxie les oiscaux et les petits an'maux assez imprudents pour venir se désaitérer dans l’eau qui y séjourne ordinairement. Près de là, on remarque la butte de Montpensier, où l’on exploite depuis longtemps une carrière de plâtre. À un quart de licue à l’oucst d’Aigucperse, on voit le château de La Rocke, où le cé:êbre chancelier de L’Hospital est né en 1505. Aigueperse revendique l'honneur d’avoir vu naître Delille,

On peut juger du degré d'activité que donneraient un canal et de bonnes routes à l’industrie du Puy-de-Dôme par celle qu'entretient le cours de la Dore et de l'Allier, et la route de Lyon nouvellement rendue praticable dans l'arrondissement de Thters. Cette ville, de 43,964 habitants, que ses maisons singulièrement peintes, mais cependant élégantes, que sa situation ravissante au milieu d’une jolie vallée, que ses environs pittoresques ct sauvages placent au rang de nos plus jolies villes, en est aussi l’unc des plus industricuses. Depuis trois siècles, elle est en possession de la fabrication de ‘a grosse coutcllerie; G00 atcliers de coutcaux ct de ciscaux occupent dans son enceinte ct dans les hameaux environnants nlus de 6,000 personnes. Ses papcteries, au nombre de 22, remontent à peu près à la même époque, et soutiennent par plusieurs perfectionnements leur

ancienne réputalion. Une dizaine de tanneries y prospèrent également ; et, cependant le principal moteur de tant d'établissements industriels est le ruisseau de la Durole dont les eaux, resserrées dans une gorge étroite, æ roulent avec fracas, fières d’avoir fait mouvoir un grand nombre d'usines. Saint-Remy, participe de l’activité de Thiers; c’est un village qui fabrique aussi de la coutellerie et qui compte près de 4,639 habitants. Plus loin Î de Thiers, dans la direction du nord-ouest, les sapins exploités dans les , montagnes sont, par le moyen de scies hydrauliques, divisés en planches au bourg de Puy-Guillaume, sur le bord de la Dore. A Maringues, sur la Morge, et près de l’Allier, on fabrique de la chamoiserie estimée; à Courpierre, ville de 3,800 âmes, chef-lieu d’un canton agricole, il existe un moulin à moudre les os que l’on emploie ensuite comme engrais. À

L’arrondissement d'Ambert, mains bien situé que le précédent, est cependant intéressant sous le rapport de l’industrie. C’est dans cette ville à que lon fabrique les meilleurs fromages de l'Auvergne. Le ruisseau qui la É traverse, et qui se jette dans la Dore, met en mouvement plus de 124 moulins à papier. On compte en outre, dans cette industrieuse cité de 8,000 âmes, 2,400 ouvrières en dentelles, 20 métiers à étamines, 900 métiers à toiles et plus de 300 métiers pour les rubans de fil, les lacets et les jarretières de laine. Les ouvriers papetiers y forment une nombreuse confrérie dont l’origine remonte au quinzième siècle. La petite ville d’Arlant, située plus haut, sur la Dolore, dansune charmante vallée, fabrique des blondes et des rubans ce fil; les bourgs de Harsac et de Viverols, le premier renfermant 3,000 habitants, et le second 1,300, ont le même genre d’industrie ; à Sain!-Amans-Roche-Savine, on exploite des mines de plomb argentifère ; enfin la petite ville d’Olliergues, peuplée de 2,000 âmes, et le bourg de Cunlhat, qui en a 3,000, se livrent à la même fabrication qu’Ambert.

Il nous a suffi d’un coup d'œil dans ce département, pour concevoir une idée favorable de l’extension que son commerce éprouverait s’il était encouragé. Du :ein de la terre sortiraient des richesses considérables, à en juger par ses exploilations d'anti:oine, de plomb et de houille. Quel parti la culture tirerait du fertile sol de la Limagne, si l’agriculteur ne restait point attaché à ses vieilles routines ! Que d'avantages les riches prairies du Mont-Dore et les belles pelouses qui couvrent partout les flancs de ses Puys volcaniques, offriraient à l’agriculture dans la propagation des bestiaux, si l’on cherchait à y renouveler les races ovines el bovines par les moutons d’Espagne et les vaches de la Suisse ! Veut-on se faire une idée de

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la civilisation arricrée du peuple de campagnes; que l’on parcoure les montagnes: on verra partout l’Auvergnat trainant ses gros sabots, et, armé d’un long aiguillon, conduire lentement des bœufs attelés à des chariots en bois, dont les roues sans ferrure font retentir les airs du cri aigre produit par le frottement de l’essieu ; qu’on le suive dans ses champs, où, conservant l’antique aratre, la charrue sans roues, il arrête ses bœufs par ces mots, qu’il a conservés de ses anciens maîtres, s/a bos, et qu’il prononce en ignorant leur antique origine; qu’on entre dans son habitation, à peine éclairée par des vitraux, à peine garantie du souffle des vents par des ais mal joints qui forment le plancher, on le voit courbé sous le poids du travail et de la misère, se nourrir du fromage de ses vaches chétives, amaigries par l’usage qu’il en fait en les employant à la place du bœuf. Ce peuple cependant est susceptible de perfectionnement; il aime le travail, et les paysannes, portant sur leur tête les provisions qu’elles vont vendre à la ville, ne cheminent jamais sans occuper leurs mains au tricot dont elles se chaussent, ou sans faire mouvoir rapidement le fuseau. On est souvent étonné du ‘. que prend l’Auvergnat de transporter sur des sommets à peine acces... .”s quelques hottées de terre qu’il livre à la culture. Il est abruti par les préjugés qui régnaient partout il y a trois siècles, et par l’ignorance la plus profonde, non de ses devoirs, car il est probe, mais de tout ce qui peut augmenter son aisance et son bien-être, et l’on peut dire avec vérité que des lumières de plus et des superstitions de moins le mettraient à portée de jouir des avantages que lui promet sa persévérance laborieuse,

Suite de la Description de l’Europe. — Description topographique de la France. Quatrième section. — Région orientale.

Plus éclairée, plus riche que la région du centre, la région orientale, composée du Lyonnais, de la Bourgogne, de la Franche-Conté et de l’ALsace, la surpasse encore par sa population relative. Sur une superficie de 2,960 lieues, elle compte 5,500,000 habitants, ou 4,420 par lieue carrées Du haut des monts du Forez, qui séparent ces deux régions, on se demande,

en quittant la précédente, comment il se fait que, soumise partout aux VII. 3t

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mêmes lois, à la même liberté, une contrée puisse presenter ces nuances si prononcées d’ignorance ou d'instruction, de misère ou de prospérité. Une foule de causes contribuent à les établir; la plus efficace est la facilité des cemmunications. La région dans laquelle nous entrons en possède plus qu'aucune de celles que nous avons parcourues : plusieurs lignes de chemins de fer, des routes de différentes classes, des chemins communaux, des rivières considérables, deux grands fleuves, plusieurs canaux, voilà quelles sont les causes matérielles qui influent le plus puissamment sur l'esprit du peuple, et qui préparent les améliorations de toute nature.

Depuis l'extrémité méridionale du département de la Loire1 jusqu'à son extrémité septentrionale, ce fleuve traverse, entre deux chaînes granitiques ou composées de grès et de calcaires anciens, des terrains de sédiment qui offrent peu de plaines tertiles, ainsi que l’atteste l’insuffisance des récoltes ; mais des mines de fer et de plomb considérables, et les plus riches houillères de France; des manufactures où les métaux prennent les formes variées qui les rendent propres à tous les usages domestiques, où le lin et le chaav:e se tissent pour satisfaire le luxe du riche et les besoins du pauvre, où la soie, variée de mille nuances, se façonne en rubans que le caprice de la mode multiplie à l'infini, enrichissent l’habitant plus que ne pourrait le faire le sol le plus fécond.

Des trois arrondissements de la Loire, celui de Saint-Étienne est le plus industrieux et le plus peuplé. Le canton de Pélussin cultive en grand le mürier, et nourrit sans mélange depuis quarante ans cette belle espèce de bombyx importée de la Chine, et qui fournit une soie que sa blancheur éclatante et sa fermeté font rechercher pour la fabrication des blondes, Cette soie se prépare dans la petite ville de Bourg-Argental, où l'on fabrique du crêpe et des lacets ; au bourg du Chambon, on exploite de la houille, on fabrique des rubans, des clous, des limes et des couteaux ; celui de Firmini possède la même industrie. Saint-Chamond, ou Saint- Chaumont, ville de 9,000 âmes, où l’on voit une jolie promenade et des

: Contenances imposables. ; hectares hectares | Oseraies, aulnaies, saussaies, . . . . 274 Terres labourables. . . . « « . , 248,104 | Canaux de navigation, . + . + . + 40 Prés . .. A le 85,632 | Cultures diverses. . . . . . . . . 13 Bois, . . . . . . . « « « « * 63,042 Con'enances non imposables. Landes, pâtis, bruyères, . . . . . . 937,364 | Routes, chenvns, places publiques, rues. 11,933 Vignes, : +. + + + « + + + 13,997 | Rivières, lac:, ruisseaux, , . . . * 3,913 Etangs, abreuvoirs, mares, canaux. . . 3.926 | Forêts, domaines non productifs, . , . 186 Vergers, pépinières et jardins. . . * . 3,514 | Cimetières, églises, presbytères, bâti- Propriétés bälies, . . , , , . . . 2,295 | ments pubiies.. , + , . . . . + 67

2 En 4853 on a employé dans Ja rubannerie pour 46,630,150 fr. de soie et les produits fabriqués de l''adustrie rubannière représentent une valeur de 70 millions de francs.

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