‹ Géographie d'Hérodote, prise dans les textes grecs de l'auteur et appuyée sur un examen grammatical et critique; avec Atlas contenant la géographie des trois grands historiens de l'antiquité et les plans des batailles qu'ils ont décrites, et avec trois index (volume 2)Chapitre 114 sur 178 · I." PARTIE. L'EUROPE · texte numérisé non relu

I." PARTIE. L'EUROPE

la Thémîscyre, qu'on appelle les champs des Amazones ; et non pas que le Thermodon coule dans ces plaines.

Liv. 12, pag. 823, B, C; tracl. franc, tom. IV, II.' part. pag. 37. «La Thémiscyre, habitée par les Amazones [t>\v ©êfi.— ^(/iof — td toi/ A//. o(kjitji&(ov ) , est une plaine baignée, d'un côté, par la mer, de l'autre, dominée par un territoire montueux, couvert d'arbres, et traversé par des fleuves qui y prennent leur source , et dont la réunion forme un seul fleuve, le Thermodon, qui traverse la plaine ( Siî^mn t^ ynSiov ). »

Ib. 12, pag. 828, B. ce Palxphate prétend {<p«w) qu'Odius et Epistrophus amenèrent leurs troupes du pays des Amazones, qui alors habitoient AlopÉ, mais qui sont à présent à Zéléia ( maintenant BiGA ). »

Au lieu (ïAmai^ones , M. Coray et Paulmier de Grentesmenil veulent Ala^ones : mais un passage de Strabon , ci-après , ne défendroit-il pas la leçon Amazones !

Ib. 12, pag. 828, C; trad. franc, tom.. IV, pag. 49- «Démétrius traite de futiles [(pxva^iïv) ceux qui placent les Amazones à Pygèles ( «^ nJ>«Ma ) , entre Ephore , Magnésie et Priène. »

Ib. 12, pag. 825), B, trad. franc, toin. IV, pag. 52. « Paixphate, disant que les Amazones, qui habitoient jadis Alopé, occupent actuellement Zéléia, avance une chose qui n'a rien de commun avec ce qui vient d'être dit. Si Démétrius s'accorde avec quelqu'un , ce sera peut-être avec Ménécrate : mais ni celui-ci, ni Démétrius, ne disent quelle est [et où est placée]

cette AllopÉ, ou AllobÉ, de quelque façon qu'ils

veuillent l'appeler. «

IL i2,pag. 829, A, et 830, A ; trad. franc, tom. IV, pag. 53. « Si les Amazones ne passèrent pas (l'Halys) pour venir, comme les Aîyzones, au secours de Priam, la raison en est que ce prince, en sa qualité d'allié des Ioniens, avoit fait la guerre k ces femmes, ainsi que nous l'apprend Homère , qui fait dire à Priam ( //. 3 , 1 88, I 85) ) : Et moi aussi, je joignis mes troupes aux leurs, en qualité d'auxiliaire, le jour où ils (les Ioniens) furent assaillis par les Amazones, ces femmes, hommes en valeur, âfTiâcê/pa/. Mais ni les peuples limitrophes des Amazones, &c. « Ici le texte est altéré, dit-on.

Il>. 12, pag, 8 J9, b; trad. franc, pag. i i i. « Myrina tire son nom d'une des Amazones ( nommée par Hom. //, 2, 8i4]. » Le même Strabon ( i 3 , pag. 924, C; trad. franc, tom. IV, pag. 238 ) , après avoir nommé Cymé, qui, dit-il, tiroit son nom d'une Amazone, ajoute que Myrina tiroit le sien d'une Amazone inhumée ( luifiîvMç ) dans la plaine de Troie sous Batiéia.

Taductlon, avec notes, de divers Textes de Strabon relatifs aux Sauromates.

I. Strabon (2, pag. 1 14, éd. de 1620; pag. 175, A, édit. d'Amsterd. ) nomme les Sauromates d'abord dans ce passage : AU-DELÀ DU BORYSTHÈNE ( UTrèç W

Bopo-ôïVoyç ) habitent les Rhoxolans. De tous les peuples que nous connoissons, ce sont les plus reculés vers

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