I."" PARTIE. — LEUROPE; ^ 2j
à bout d'expliquer ce texte de 4 » - ' > s" '^ rapprochant de 4> • '^' ' I ) ,
Ib. kyejuav ») YiyiÂ^m J^vJfiodv. "Wesseling traduit, t^am agrestibus quam mitibus. M. Larcher s'éloigne de celte version , et traduit , ni arbres fruitiers^ ni arbres sauvages ;~ c'est-k-dire qu'il si^it Valla., dont ia version est ta m agrestibus quàm fruetijiris, Maisfructi/çris ne rend p^S; l'antithèse du grec ll/mi^ç, rendu DOUX far la culture Xs on propose donc, de traduire, arbres cultivés ou sauvages.,
Chjip. 102, -1. . AÔrnî fip/OT Ao;*f,., Ici M. Larçher remarquç qu'on s'est beaucoup, tronipé sur le sens de cette locution ; que, par exeinple, a, 162, on a traduit oùjiva.'Ko^iiv duTtS Jivra, par nul/o vtrbo edilo , sans -proférer une seule parple , lorsqu'il falloit , sans se doiinei; le temps de réjîéchir. Cette reniarque est très-bonne : mais pourquqi n'avoir pas nomtné Camerier, auquel, renvoie Je deuxième incj^x de l'éd. in-f." de Wess,, et.qui donne,, le secum reputare adopté par M. Schw^. ,:pareillement sans nommer l'auteur de la version! Ailleurs nous verrons que les notes de Wesseling sont souvent empruntées; san^jrnention de l'auteur de la version.'
Ib. i^iMxW-t'justo prœliù , M, Schw.'T— Littéralem. l'action d'aJler droit (et franchement ) à l'ennemi. .
Ib, jS>9 Â xrt) cAÎ, .M. Schw., rend ce «et/ par etiam : mais ce lu^, me semble plutôt <7^?-/«a/io« que copule., Hérodote, 1 , 29 , a dit, dans le même sens, KOf Jii kclj SoAm;'. — BctOT^îiêc, cbefs de peuplades, plutôt que rois. Xénophori {Pliil. to'ïn. III, pag. 394) donlie Ce nom
Chap. I lo, I , Àyttâfoai ; et 9 , 27 î 4» A/uafov/Ztî. Ainsi 'S.twc^f^alcti et ^tw^s/A,<fj7,hi. On parlera ailleurs de ces désinences.
Ilf, ToTï >^ô^ç. M. Larcher traduit, truand Us eurent remporté la victoire, on raconte &c., mais est plus qu'incorrect; car il ne rend pas h'oyi littéralement. Avant qu'il y eût des historiens, les moyens qui préservoient de l'oubli les événemens et les actions remarquables , étoient les cippes , les colonnes , la mémoire des hommes . la renommée; et enfin, AÔ^cf, la tradition. On croira le mot tradition k conserver , lorsqu'on réfléchira , i.° sur le 0 xi)y)(; -/^Tî'%è« ' de Thucyd. , I , ' I o , \, que Gottleber rend mal pir ftj ma ; 2.° sur rîîç çii/*»?, xe^ T« Sià. T>lç ■min-mç xipu y^n^yJomç , Thucyd. i, i i, 4j dont M. Lévesque, qui a bien rendu le premier >^ô^ç, rend mal >^ô;^u par récits, et que X. traduit aUsSi mal par ramor. Voyez mes O^j, sur Thucyd. i, 2',''j été; 3.° stir AÔj-aj 1^ t£v ÀfjLct^ivm, que X. rend par nùrratio, et M. du Theil, par les mémoires sur les Ama-^ones. Ici encore, tradition seroit, je crois, le vrai mot.
Ib. k-Tir/ji. t-ni RpH/^i-oûf. M. Schw. traduit-, Cremms vervenisse; et M. Larcher, abordèrent à Cremnes. Mais 6<ç Kp'/^voyf ( I ) , pour exprimer l'idée d'arriver à, seroit plus grec, je pense, que iv) Kpnfxvovç ; et si l'on m'invitoit à marquer* les nuances, je dirois, à'my., ik Kp.
(i) M'appiiquant à chercher le sens des prépositions, et à signaler ou les inexactitudes ou les corrections gratuites, notons, i.° tç tcù a.»\a /A,fS o/M)iuç, que je crois n'avoir bien explitpié qu'en partie, car