I." PARTIE. — L'EUROPE
rations , et que c'est à cette espèce d'union en un même corps politique qu'il faut attribuer ce que Strabon nous apprend de la ressemblance dans le langage, dans la forme des habits , et dans la manière de se couper les cheveux, qu'on remarquoit entre ces difïérens peuples établis depuis la mer d'Ionie jusqu'au Strymon. »
Ainsi parle Fréret. Ce qu'il n'avance qu'à titre de conjecture, paroîtra infiniment probable, ou plutôt il paroîtra certain que les Mysiens ne quittèrent jamais la Thrace , du moins si l'on en croit ce mot de Strabon ( 7> ?•*§• 45 3 > B ) '■ Les Phrygiens , les Afygdoniens , les Bébryc(s , les Alédohithyniens , les Bithynims , les Thyn'iens , et même les Maryandiniens, quittcrent tous l'Europe; les Afysims seuls y restèrent.