‹ Géographie d'Hérodote, prise dans les textes grecs de l'auteur et appuyée sur un examen grammatical et critique; avec Atlas contenant la géographie des trois grands historiens de l'antiquité et les plans des batailles qu'ils ont décrites, et avec trois index (volume 2)Chapitre 40 sur 178 · FLEUVES DE LA SCYTHJE · texte numérisé non relu

FLEUVES DE LA SCYTHJE

Chap. /^j. La Scythie est un pays de vastes plaines (wêcftàç), abondant en pâturages, et bien arrosé : il :i presque autant de rivières que l'Egypte a de canaux. Je ne parlerai que des plus remarquables, ceux sur lesqiiéls on peut naviguer, en remontant de la mer (>^ %r. ) : l'Ister, qui a cinq embouchures, ensuite le Tyras, l'Hypacyris, le Gerrhus , le Tanaïs ; en voici le cours ( ^a-i^ 'mli ).

Chap. 48- L'Ister, le plus grand de tous les fleuves que nous connoissions, coule, et l'hiver et l'été, toujours égal k lui-même : il est le premier, à l'occident { alrr (eanptis } , des autres fleuves de la Scythie, et le plus considérable par la raison suivante.

Plusieurs rivières tombent dans l'Ister ; voici les cinq qui le grossissent , et qui traversent la Scythie : sans doute celle que les Scythes appellent Porata , et les Grecs, Pyretos ; le Tiarante , VArarus , le Naparis et l' Ordessus.

La première de ces rivières, grande, et coulant vers l'est [■wflç «'«) , se mêle à l'Ister; la seconde, plus petite, coule plus d'occident, ^Mof à^' i<mif»ç [ven Test} ; les trois dernières, YArarus , le Napar'is et \' Ordessus, vont, entre les deux , se jeter dans l'Ister, Telles sont les rivières originaires de Scythie qui vont le grossir ( «tu/ y.iv a.ôv}*yiiç tt. )

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