I." PARTIE. — L'EUROPE
se nomme promontoire d'Hippolaùs. On y a placé ( 1 ) un hiéron de Cérès. Au-delà de cet hiêron, sur les bords de l'Hypanis ( Itt /t&T t. ) , habitent les Borysthénites. Tels sont les documens que j'avois à fournir sur ces fleuves.
Chap. 54. ( 39, P.) Après eux, la cinquième rivière est le Panticapès. Elle vient aussi du nord, sort d'un lac, entre dans l'Hylée, la traverse, puis mêle ses eaux k celles du Borysthène. Entre ces deux rivières habitent les Scythes Géorgiens.
Chap. 5j. [\o, P. ) La sixième est l'Hypacyris : elle sort d'un lac, traverse par le milieu le pays des Scythes nomades, laisse à sa droite l'Hylée et ce qu'on appelle la course d'Achille,
Chap. jd. ( 41» P. ) Le septième fleuve est le Gerrhus, qui se sépare avec effort du Borysthène, dans ( i-^Ttt, et non vers ) l'endroit où ce fleuve commence à être connu : il s'en sépare avec effort depuis le Gerrhus, pays qui lui donne son nom. En s'avançant vers la mer, il divise les Scythes nomades et les Scythes royaux, et se jette dans l'Hypacyris.
Chap. 57. (42, P. j Le huitième est le Tanaïs : il vient d'en haut, sort, en bruissant [opiMÛfiivcç) , d'un grand lac, d'où il se jette dans un autre encore plus grand, qu'on appelle Aféotis, qui sépare les Scythes royaux des Sauromates. — (43» P- ) Dans ce Tanaïs se jette un autre fleuve , dont le nom est Hyrgis.
1) 'î.vlJ'fVTCti non rendu par
cxstructnm.
Chap. 58. Tels sont les fleuves célèbres qui arrosent la Scythie.
Vient ensuite l'énumération des usages des Scythes, chap. ^p-y6 sq.
A la suite de ces détails sur les feuves et sur les usages des Scythes, examinons , avec Hérodote, l'étendue de la Scythie , région de forme tétragone , ^, pp-ioj sq.
Chap. 99. ( 45> P- ) La Thrace, dans sa partie maritime (tb If ^wAotajw), regarde et avoisine la Scythie ( -BCf wÏTtt/ ). Le golfe de Thrace, à une certaine distance, atteint la Scythie; et i'Ister, dont l'embouchure est tournée vers l'Eurus ( le sud-est), est pareillement limitrophe de cette contrée.
Je vais, en prenant I'Ister pour point de départ, indiquer la partie de la Scythie ( 75 ■wf 'î.)wbiv.Y,(; ^^^ff ) qui regarde la mer ( c'est-k-dire le Pont-Euxin), afin de faciliter les calculs de dimension ( Ij fxktfïim).
A partir de I'Ister donc, l'ancienne Scythie, dans sa partie méridionale ( -z^o? /.leo-. te i[gj[ vÔtw], va à la cité ( et au golfe ) Carcinitis. — ( 4-6, P. ) A partir de Carcinitis ( qui est un peu dans l'intérieur des terres ) , le territoire qui conduit à la même mer (le Pont-Euxin qui baigne le midi de toute la Scythie ) , territoire montueux ( ;yfcj iifefui/Jt.ivnv li (i) I5 rdviriv) et escarpé dans la partie qui regarde et avoisine le Pont-Euxin, est habité par la peuplade Taurique jusqu'à la Chersonèse Trachée; et cette Chersonèse Trachée s'étend
(1) To' 6? T. Ainsi suj). li iç 3œA.