PARTIE. — l'eUROPE
au-dessus , considéré isolément, ne détermine pas forientement : on peut être y^-w-n^^ au midi comme au nord, si au midi, au nord, se trouvent des lieux élevés.
M«7t TOV Ipît^i' , aOTxA/roi'TV fjM>K6v TTÇ^ç a.-mk. an/Mv , v. ®i/aja;«Ttf/, ûpns le désert, en déclinant UN PEU PLUS [fjM>xciv) vers l'est, sont les Thyssagctes. M.Larcher omet ce juaMoc. Voyez i, 202, loD-spjif ^^Xof , bien expliqué par M. Schw. — Ib, 4, 22 , Èdvoç 'ISicv, peuplade particulière, ou de son genre à elle, pour rappeler la locution du C." J. Potockr."
lù/j;(£tf. D'autres ici veulent des Turcs au lieu d'Iyrques. La leçon de lyrques , abandonnée par Pline [H. n,6,j], par Pomponius-Méla fi) et son scholiaste, est à préférer. « Les manuscrits ne varient pas sur le nom Slyrques , dit AL Larcher. Je ne doute pas qu'il faille lire dans Mêla, ainsi que dans Pline, Eurcœ, au lieu de Turcte, d'autant plus que les Turcs habitoient anciennement les environs du Caucase, H. 4, 2 i (2).»
Ib, Ao;^«, s. a ôxpùi/, nominatif renfermé virtuellement dans ^fîpnf , qui précède. Voyez i, 132; 2, 4/; S.
t-m ÂvJ)>iov kvcL^i. Conscensis arboribu9. Avec cette version de Valla, qui présente l'idée d'être monté sur
(1) Lib. I, pag. 91, éd. Basil, i;^/.
(2) M. Larcher, à tort, attribue à Hérodote le non» de Turcs. Mais c'est de sa part uniquement erreur typographique, puisqu'il défend la leçon lyrca , et que le livre et le chapitre auxquels il renvoie, nomment uniquement les lyrcx.
un arbre, comment appliquer (vr) avec l'accusaûf! L'embarras cesse, en traduisant, avec M. Schw., arl?ortm conscendit venator.
kvà. 7m<jav lùii xwpwf, per totam illam rcgionem : k^tk TMouv TiSi' X'^f^^ seroit-ii grecî C'est une question -que j'examinerai, si
To^iùanç iTnQàç îtt) liv 'i'wtwv J)ûyM. Telle est la leçon de H. Est. et de divers manuscrits. M. Schw., voyant là un ùmvJiTnv ( défaut de liaison ) , insère dans son texte ce >C5M > ^.^^ "^ donne nul de mes cinq mss. "Wesseling, avant M. Schw. , auroit désiré ce ^ji] , mais n'a pas osé l'insérer dans le texte. Il a bien fait de ne pas oser; car je çroirois ce ko/ aussi inutile ici que la copule et dans le veni, vidi , vici.
TttÎo  TVVTtm ( TT1V7WV , A , B , D , E , ) TB TT^ç tUxj ( J)W
al. ) ttTÎBKAiVoVT* o\k. IXJJ^eU kt)-.Ot ^<7D "mv "ZctOlXilililV 2z.
«TTOçafTEç, KOj WTw à-mM^iVii £ç -rmi-nv tbv %££?>'•] Notons d'abord ti àmK^^ivovTj. Est., dans son texte, omet à-my.xivov77 , mais le rétablit en marge avec le signe critique 5^. Les manuscrits A, D le donnent, B donne imKhivov et omet 77; omission non mentionnée par les mss. de M. Schw. Quant à E , il 4onne àTwy.xlvov (v remplace ç, effacé), et t< s. 1. de même main. Quant à G , je ne puis le citer, puisqu'il ne donne que le premier livre incomplet : ajoutons qu'à tout moment A, B, D, E écrivent «■ au lieu de ? final ; variation qui n'existe lîïis, ce semble, dans le manuscrit c.
Ce 7B iTmKXU'ovv déplaît à M. Schw. , qui cite tsT au lieu de -ji , d'après le manuscrit F , que lui a prêté