‹ G�eographie de l'Afrique chr�etienneChapitre 23 sur 181 · XIV. — AQUAE ALBAE · texte numérisé non relu

XIV. — AQUAE ALBAE

La notice nous apprend qu'il y avait, en Afrique, deux villes appelées Aquae Albae. Celle dont nous parlons ici, se trouvait dans la Byzacène. Les localités qui portent le nom de Aïn Beïda, équivalent de Aquae Albae, ne sont pas rares en Afrique. Il y a, entre autres, une Aïn Beïda dans la Byzacène, dans la région du mont Trozza. On y voit des ruines assez étendues, situées sur une éminence et traversées par les eaux d'une source qui n'a aucune propriété thermale.

JANVIER. Il assista, dans les rangs des Donatistes, à la Conférence de Carthage, en 411. A l'appel, il dit' : J*ai donné mandat et j'ai souscrit. Cet évêque peut fort bien être le même que l'évèque Maximianiste que nous avons attribué aux Aquae. Il n'est pas rare, en effet, de voir les Évêques africains souscrire en laissant de côté le qualificatif qui distinguait leurs sièges.

RE8TITUT. Nous lisons son nom le cinquante-deuxième parmi ceux des Évêques de la Byzacène que le roi Hunéric, après les avoir convoqués à Carthage, en 484, envoya en exil, avec leurs autres collègues, à cause de leur constance à professer la foi catholique. Par suite d'une inattention du copiste, le nom de Restitut de Aquae Albae, autrement Aqui Aba, est répété deux fois dans l'unique manuscrit de la notice.

1 Cogn. 1. 197.

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