Ibid., c. CI
9. Historia Francoî^m, L VIII, c. xxx; 1. IX, c. xxxi. — On trouve au livre IX,. c. XLi, révéque SalTarius, désigné par Tépithèle Petragoricus.
fils de Clovîs. Il fut vraisemblablement uni, par le partage de S61 , au royaume de Paris, car, quelques années après la mort de Charibert, il appartenait à Gontran, dont les États ne paraissent avoir formé, de 561 à 567, qu'un seul groupe s'étendant sur Test de la Gaule depuis Orléans jusqu'à Marseille.
En 581 , Périgueux fut enlevé à Gontran par le roi Chilperic*, et, peu de temps après, l'évêque Charterius se plaignait amèrement de ce changement de domination dans des lettres qui, saisies par le comte de Limoges, furent adressées au roi de Soissons*. Mais trois ans plus tard (584), grâce à l'extrême jeunesse du successeur de Chilperic dont il devint le tuteur, Gontran ressaisit cette cité, et les Petragorici prenaient part en 585 et en 589 aux expéditions envoyées par ce prince contre les Goths^.
SANCTI CYPRIAiNI monasterium. — Cyprien, abbé dans le Périgord, fut après sa mort vénéré comme un saint, et les malades venaient à son tombeau implorer la guérison de leurs maux*. C'est là tout ce que nous apprend Grégoire ; mais on sait par la Vie de saint Amand^, l'un des compagnons de saint Cyprien, que celui-ci fut moine au monasterium Genoliacense au temps de l'abbé Savalon et du roi Clotaire P'. Cyprien remplaça-t-il Savalon en qualité d'abbé à GenoliacuSj ou bien, comme le dit Ruinart^, se retira-t-il non loin de la Dordogne, au lieu où s'élève aujourd'hui la petite ville de Saint-Cyprien (Dordogne, arrondissement de Sarlat, chef-lieu de canton)? Question difficile à résoudre en l'absence d'écrits spécialement consacrés à la vie de saint Cyprien.
Il ne semble pas cependant qu'un supplément d'information puisse modifier la conclusion de l'enquête relative à la situation
i. Historia Francorum^ 1. VI, c. xii.