ET D'AUTRES ARBRES
(Bombyx mori^ Bombyx AtlaSy etc.) production
&aoo.
Des provinces de Kouang-toung et de Kouang-si. (L^exportation de ces soios, par le port de Canton, a été: de 340,000 kilog. en 1866; de 395,000 en 1868; de 192,000 en 1871, et de 70,000
en 1872.). 500,000
Des provinces de Ghan-toung, de Tché-kiang, de Ngan-hoeï, de Kiang-si et de Koueï-tchéou • 120,000
SOIES DU VER A SOIE DE L'AILANTB (Bombyx Cynthia.)
Des provinces de Ghan-toung et de Ho-nan et de la Manchourie. (La production est la plus abondante dans les arrondissements de Ning-haï (département de Teng-tchéou-fou) et de Moung-yin (département du Y-tchéou-fou.). 300,000
SOIES DES VERS A SOIE DU CHÊNE (Bombyx Pernyfy B. Mylitta )
Des provinces du Koueï-tchéou et de Sé-tchouen. (Les plus grands marchés de ces soies sont à Van-tchouen et à Pao-ningfou, dans le Sé-tchouen.) 1,500,000
Des provinces de Ho-nan *, de Ghan-toung ', de Ghen-si, de Chan-si et de la Mandchourie 600,000
Total 10,560,000
* Presque toutes les soies du Sé-tchouen sont à long guindre. M. E. Simon, qui a parcouru cette province, en a estimé la production à 1,056,000 kilogram. de soie :
Soies du Kia-ting-fou. . . 540,000 kilogrammes.
— Pao-ning-fou 480,000 —
— SouHing-fou 36,000 —
* Il se fait un grand commerce de soie du ver du chêne à Lou-chan, dans le département de Jou-tchéou-fou. Cette soie est tirée de cocons récoltés dans les forêts de chênes qui couvrent Ja chaîne des montagnes du Fou-yu chan (Reports of baron von Ricktofen on the provinces of Hunan, Hupeh, Honan and ShansL $870).
» Dans les arrondissements de Ning-haï ot de Si*hla (Teng-tchéou-fou) et dans la contrée comprise entre Moung-yin et Tsing-tchéou*fou»
En résumé, sur 10,560,000 kilogrammes de soies, 7,540,000 kilogrammes seraient le produit des éducations de vers à soie du mûrier ; 620,000 kilogrammes seraient fournis par les vers à soie sauvages du mûrier et d'autres arbres; 300,000 kilogrammes proviendraient des vers à soie de l'allante, et 2,100,000 kilogrammes des vers à soie du chêne.
Les Chinois retiennent pour leur consommation presque toutes les soies que donnent les vers du chêne et de l'allante : ces soies servent, tissées, à faire les vêtements du peuple. Leur solidité est extrême.
Je vais transcrire maintenant deux tableaux statistiques que le secrétaire de la Chambre de commerce de Chang-haï a eu l'extrême obligeance de m' envoyer au mois d'août 1874. Ils sont particulièrement intéressants en ce qu'ils montrent quelles sont les localités qui produisent la soie exportée de Chang-haï ou consommée dans la région voisine, et dans quelle proportion chacune d'elles concourt à cette production.
(( 1° L'exportation des soies de Chang-haï pour la saison 1874-75 est supposée devoir atteindre le chiffre de 70,000 balles. Ces soies auront probablement été fournies par les localités suivantes et dans les proportions ci -dessous désignées.