IV. Conclusion
L'homme a donc détruit la majeure partie des anciennes forêts malgaches.
« Celles de l'Est sont tombées sous la hache ; celles du « Centre ont flambé comme des monceaux de paille, celles de « rO. ont disparu, quoique plus lentement, sous le feu. Une c< flore très pauvre en espèces, presque toutes exotiques, a remet placé la riche flore autochtone. La faune a subi des modifi- (( cations parallèles. Le climat du centre est devenu plus froid « et plus sec. Les rosées et les brouillards ont diminué dans « rO. L'érosion s'est exagérée. De profonds ravins se sont « creusés sur le flanc des collines et des montagnes. La latérite « est devenue plus dure et plus imperméable. Des fleuves se «sont ensablés, d'autres ont changé de lit. Madagascar est (( devenu ce qu'il est de nos jours : une grande terre stérile, « couverte d'une prairie monotone, d'où disparaissent les der- (( niers restes de la faune et de la flore natives... »
(H. Peerier de la Bathie : La Végétation malgache).
LECTURE
La forêt malgache.
« Dans cet ensemble si hétérogène, comme d'ailleurs dans « toutes les formations autochtones malgaches, c'est en vain « qu'on chercherait à disting'uer des associations végétales
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