‹ Geographie De StrabonChapitre 137 sur 181 · K«i au lieu àei. Voy. Hermann : OpusculOf t. II, p · texte numérisé non relu

K«i au lieu àei. Voy. Hermann : OpusculOf t. II, p

Peut-être même Éphore nVt-il pkcé en Arcadie Torigine de la nation Pélasgique que parce qu'Hésiode lui en avait suggéré Tidée en disant quelque part :

« Les fils du divin Lycaon, né lui-même de Pelasgus. »

Du moins ^Eschyle, dans sa tragédie des Suppliantes, et dans celle des Danaides, assigne-t-il pour point de départ aux Pélasges Argos, Argos près Mycènes. On sait aussi que le Péloponnèse s'était appelé primitivement la Pélasgie, Éphore lui-même le constate et on lit dans YArchélaûs d'Euripide que :

<r Le père des cinquante Danaides, étant venu dans Argos, « s'établit en maître dans la ville dlnachus, et que bientôt, à « cause de lui, la Grèce apprit à nommer Danai ceux qu'elle « avait si longtemps salués du nom de Pélasges. »

Au dire d'Anticlide maintenant, Lemnos, Imbros et les îles voisines auraient eu les Pelades pour premiers habitants, et, parmi ces Pélasges, Tyrrhen, fils d'Atys, aurait recruté une partie des compagnons qui le suivirent en Italie. Enfin, s'il faut en croire les Atthidographes , les Pélasges seraient venus même en Attique, et, en voyant leurs habitudes errantes, en les voyant toujours prêts, comme des oiseaux de passage, à aller de contrée en contrée, les gens du pays auraient changé leur nom en celui de Pélarges^.

5. La plus grande longueur de la Tyrrhénîe, mesurée d'après l'étendue de la côte entre Luna et Osties, est, dit-on, de 2500 stades ou peu s'en fant ; quant k la largeur, qui se prend suivant la direction des montagnes, elle n'atteint pas à moitié de la longueur. On compte en effet depuis Luna jusqu'à Pise plus de 400 stades; de Pise à Yolaterrœ 280 stades ; 270 stades de Volaterrœ à Poplonium, et de Poplonium k Gossa près de 800 stades ou tout au moins 600, comme le marquent certains auteurs; mais Polybe assurément se trompe quand il ne compte en tout [jus-

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