GRECS ET ROMAIN», MY. V
des siècles écoulés, les débris de leurs édifices déjà ramassés; de l'autre, l'avenir dans lequel va se fondre l'œuvre du moyen âge; de la vue rétrospective des premiers , dardent les rayons , qui , changeant de couleur et de direction, traversent l'enclos pour accompagner le moyen âge dans sa fusion avec cet avenir qui absorbe les âges écoulés.
Or, c'est la tâche de mes prolégomènes, je pense, de saisir ces antiques rayons qui conduisent au moyen âge, qui donnent l'impulsion à l'esprit et le guident de sa lumière brisée et affaiblie ; c'est à mes prolégomènes de résumer en premier lieu mes élucubralions antérieures, d'extraire succinctement ce que je puis connaître avant d'examiner les eartes arabes et toutes les autres du moyen âge.
Cartographie des anciens grecs et romain»,
227. L'homme a son monde : s'il ne dessine pas, le monde existe dans son imagination. Lui-même est au centre, et ce qu'il connaît à son entour forme son monde. Un Arcade , dans l'antiquité , croyait que les montagnes cernant son pays, fermaient le monde. Un Bédouin du désert , regardant l'horizon des plaines, présume que ses extrémités en rond, touchent la voûte céleste et constituent le monde. Les connaissances plus étendues, donnaient à cette idée une plus large échelle. Chinois, Indiens, Arabes, Grecs, chacun pensait que son pays était au milieu du monde ; ils indiquaient le milieu par un point central et sacré. Chez les Indiens et les Grecs c'était le séjour des dieux. La rondeur du monde et son centre prédominait quantité de siècles dans la composition des cartes géographiques.
Les Grecs-Hellènes, descendant de la Thessalie, indiquèrent l'Olympe pour le centre du monde. Les chants homériques le célébraient et jetaient les bases aux cartes des Grecs. Les quatre points cardinaux y sont distingués. Celui du nord, qualifié de la partie obscure, celui du sud , de la partie claire ou de la lumière. Au bout de l'orient la rivière Fasis, espèce de détroit, réunit la mer noire avec l'océan; à l'occident, où sont les ténèbres de la nuit, l'île Trinakia (Sicile) touche presque un détroit qui réunit la mer avec l'océan. Là, près des Kimmeriens, prend sa source le fleuve océan qui roule ses eaux majestueuses autour de la terre, baignant à son embouchure l'Elysée et les îles Fortunées; là était aussi la descente de 10 journées au Tartar, aux enfers; tandis que le diamètre du disque de la terre tenait à peine quelques journées de plus que le double. Ce disque , nageant dans l'océan environnant , se trouvait aumilieu du ciel, comme le jaune d'œuf dans sa coquille.
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C'étaient les idées des esprits supérieurs. La poésie épique» cyclique, lyrique , tragique , en les faisant populaires , donnaient tant d'autorité que la science devait leur rendre raison , quand elle faisait valoir ses propres conceptions.
L'école ionienne, enrichie par les connaissances que la navigation commerciale apportait d'au delà de Sicile et par celles que les courses continentales relataient du fond de l'empire persan, réglait le tchème rfriia. de la terre habitable -h oixov/uvy?, dont la description préoccupait les logographes. L'oracle de Delpbe formait le centre ou le nombril 6fifaXoi de l'habitable régulièrement ronde et cernée par l'océan, 50000 stades de diamètre. Décrite en détail par le logographe Hecatée, elle fut dessinée sur une table par Anaximandre, vers 555, à Milet. Ob y comptait d'un côté les 9000 stades homériques de la Grèce jusqu'à Sicile, et 6000 de Sicile jusqu'au détroit des colonnes d'Hercule; de l'autre côté Aristagoras, en 504, a pu, sur une table de métal, indiquer aux Spartiates les distances de 9000 stades de Lacédémone jusqu'à la gorge de l'Asie et l'Euphrate, et 6000 stades pour dépasser la capitale Suse (14000 stades à partir d'Ephèse) (a).
L'esprit actif des Grecs ne pouvait s'arrêter à ce premier dessifl. Basé sur ces conceptions que lui prépara la poésie , il inventait différentes hypothèses, pour donner une certaine forme à ses connais* sances. Democrit, vers 450, reconnut par ses voyages, que l'habitable était plus longue que large , d'une forme ovale en proportion de 3 de longueur de l'est à l'ouest , à 2 de largeur. Puisque la largeur était évaluée à 50000 stades, la longueur monta à 45000, et depuis cette époque , la proportion entre la longueur et la largeur préoccupait les géographes.
Hérodote, 444, s'attacha ni à ce qu'il savait positivement, ne se souciait d'aucune schème ; il souriait même à la croyance de l'océan. En même temps l'opinion presque généralement établie dans les écoles italiques,, de la sphéricité de la terre, fut soulevée par Anaxagoras, 455, dans l'école ionienne. Les pythagoriciens inventaient différents systèmes du monde ; et la grandeur du globe , la situation de l'habitable sur ce globe , rapports avec la sphère céleste , étaient désormais des questions qui préparaient une méthode plus régulière pour dresser les cartes géographiques. Taies et l'école ionienne , Pythagoras et ses disciples ont pu tirer les avantages des connaissances mathématiques et astronomiques des Egyptiens et des orientaux ; Us ont pu voir et examiner
(2) Cet exposé, bien que privé de cartes, sera, je pense, compréhensible. Toutes les cartes se trouvent dans ma publication polonaise de 4818 badania; une dixaine de la première série accompagnent mon opuscule français- : Pytuéaa de Marseille et la géographie de son tempa, Paria 1 M*.
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les cartes égyptiennes , phœniciennes et des orientaux : mais ils n'y trouvaient rien pour "leur schème, qu'ils élaboraient sur leur propre terrain.
228. Eudoxe de Guide, vers 360, fut le premier qui donna l'exemple de l'application des apparences célestes a la terre. Il avait ses observatoires à Knide et à Kerkassore en Egypte, et il observait les étoiles dans différents pays. Par la hauteur du pôle et par les étoiles qui rasent l'horizon, il indique la situation de la Grèce en degrés de latitudes. Knide et Rhodes , placés sous le même climat , 6e trouvaient à 38° de latitude ou au moins à 37°; la Grèce montait jusqu'à 40° 52' et même jusqu'à 43° ; Byzance avança à 53°. Les distances relatés par Hérodote et celles de la tradition homérique, rapportées à ces latitudes, donnaient il il '/s de stades à un degré. Les 30000 de largeur s'étendaient du nord de la Skythie jusqu'au sud de l'Egypte par 27° 30'. Suivant l'opinion d'Eudoxe, l'habitable ou le continent qui la constitue est deux fois plus long que large; or, il était 60000 stades. Rhode et Knide formaient probablement le centre.
Eudoxe jeta le premier les bases de latitudes et longitudes géographiques, qui devaient désormais diriger les positions géographiques. La projection plane cylindrique règle la composition; Rhode y est le point central de l'opération; par ce point se croisent : le principal méridien sur lequel on comptait les latitudes stadiales et la principale parallèle, le diaphragme ^a^a^a, sur lequel on comptait les longitudes stadiales, ou les stades de distances longitudinales; ces dernières sont mainte fois reportées sur l'équateur, où les 60000 stades sont représentés par 75000. Le principe scientifique fut proclamé , mais son application était infiniment grossière.
L'opinion se divisait sur la forme de l'habitable, ovale ou carrée, ou de toute autre figure , et ne cherchait que d'établir sa longueur. Ephore, suivant Eudoxe, soutenait sa forme carrée, habitée sur ces côtes par les Skythes, Indes, Ethiopiens et Keltes. Les conceptions aristotéliques savaient positivement par les dimensions, que la longueur de l'habitable était en proportion de 5 ou 55555 5/9 stades à 3, ou 33333 3/s stades ou 30 degrés de sa largeur ; qu'on est arrivé à la connaître toute entière, ainsi qu'au delà au nord et au sud elle est inhabitée.
Tout en admettant la sphéricité de la terre, l'opinion se divisait sur sa grandeur : les uns comptaient 1111 */o stades par degré ; les autres, motivés par d'autres rapports de distances latitudinales avec les apparences célestes, n'en comptaient que 883 */», et il ne manqait pas de
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présomption de sa toute petite grandeur, qui rapprochait le détroit d'Hercule à l'Inde, séparée par l'océan.
On observait plus soigneusement la longueur du jour: mais dans ces observations mêmes, l'opinion variée puisait des conséquences discordantes. Heureusement , l'usage du gnomon commença à s'introduire avec succès pour déterminer les latitudes par l'ombre ; Aristarche, le samien, vers 280, en les plaçant dans une cx&fv), dans une vase-gobelet ou demi-globe creusé, rendit son usage plus facile par cette invention.
En attendant, deux événements, qui ont eu d'immenses conséquences pour la géographie, survinrent en même temps : le voyage de Pythéas de Marseille et l'expédition d'Alexandre -le -grand. Le premier fit connaître l'existence de la Bretagne; la latitude positive de Marseille par 45* 5r 58" ; la pose trop septentrionale de la Grèce et de Byzance , qu'il fit descendre à la parallèle de Marseille, et il détermina la grandeur du degré à 600 stades. Alexandre, par son expédition, ouvrit l'orient jusqu'au delà de l'Indus, où l'on allait déterminer la longueur du jour et les distances.
Les péripatétiçiens , attachés avec plus de prévention à l'origine poétique de la science, traitaient Pythéas d'inventeur et de menteur, et pour donner des espaces pour les découvertes d'Alexandre , ils resserraient les distances longitudinales.
La carte ™va£ composée par le messenien Dikearche (321) et exposée au portique de l'académie par Theophraste , présentait l'habitable en ovale très-peu allongée, en proportion de 3 à 2 seulement. Rhode s'y trouvait au centre ; à partir de Malea jusqu'au détroit d'Hercule, il n'y avait que 10000 stades homériques, divisés par la Sicile, rapprochée à 5000 stades au Péloponnèse. Par conséquent les golfes et les mers au nord du diaphragme sont élancés excessivement vers le cercle arctique dans le sens des traditions homériques. La carte de Dikearche était très-estimée, et servait de type aux opérations ultérieures de l'école d'Athènes.
Les conceptions du thebain Krates (326) étaient plus hardies et hypothétiques. Il construisit un globe, sur lequel , sur l'hémisphère arctique, au dessus du tropique jusqu'au delà du 66e degré, s'étandait l'habitable connue en forme d'un demi-cercle. Or, cette habitable deux fois plus longue, occupait 145 degrés de tropique. Elle avait sur le même hémisphère arctique une autre habitable latérale inconnue. De même sur l'hémisphère antarctique , an delà de son tropique , se trouvaient opposées deux habitables inconnues. La zone , entre les tropiques, considérée comme inhabitable , était couverte des eaux de l'océan.
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À la suite de l'expédition d'Alexandre-Ke-grand, de nombreuses investigations entreprises en orient , surtout celles de Nearche (555) , dePatroklès (280); en outre, les distances et les espaces mesurés en 555 par Diognete et Beto , fournirent aux compositeurs de cartes nombre de dates plus positives. Les Ptolémées, à peine établis en Egypte , entreprirent la même lâche des investigations. Âriston parcourut à cet effet le golfe arabique; Timoslhènes l'occident de la méditerranée ; plusieurs investigateurs partirent en Ethiopie pour examiner le cours du Nil; Filo y leva la latitude de Meroe et la détermina à 17°.
Par ces fragments, qui restent de la description de Timoslhènes de Rhodc, on voit que les Grecs possédaient les portulans et les cartes marines , autrement composées que celles du continent. Les marins , dans leur navigation , se dirigeaient toujours d'après les quatre points cardinaux et d'après les vents intermédiaires. Aussi la carte de Timosthènes était dressée sur la rose des vents, roses de 12 aires, placée sur le point central, c'est-à-dire sur l'île de Rhode. Timosthènes avait encore recours à de données d'Hérodote; l'école alexandrine pouvait s'en passer.
Cette nouvelle école de grammaire et de science , illustra Alexandrie et l'Egypte. Eratosthènes de Cyrène y parut comme géographe en 226. Afin de composer une carte générale sur les bases mathématiques, il chercha à déterminer la grandeur du degré. Admettant, qu'Alexandrie et Syene , dont les latitudes furent suffisamment connues , sont situées sous le même méridien , il divisa leur distance de 5000 stades, chiffre rond, par 7° 12' de la latitude relative, et il trouva le degré de 694 4/s de stades, qu'il arrondit en 700 stades. On qualifia son opération de la mesure de la grandeur du globe et dorénavant plusieurs siècles les cartes étaient dressées au degré de 700 stades.
Dans la composition de sa carte , Eratosthènes avait pour l'occident ce qu'il trouva dans Pythéas , Eudoxe et Timosthènes ; pour l'orient ce que lui ont rapporté Patroklès et les géomètres macédoniens. Sa carte fut dressée sur la projection cylindrique. L'habitable s'étendait en largeur entre 11*25 et 66° 17 de la parallèle de Thulé, et en longueur elle occupait le tiers de la zone tempérée. Elle ressemblait à un casaque xlufxvSouSti ^xw* où l'on distinguait rpus kxpx les trois péninsules de l'Europe : Grèce , Italie et Ligystique , à égales distances de 7000 stades; et dans la partie méridionale de la grande Asie quatre afpayis quadrilatères : India , Asia , Media et Arabia. La Libye conserva sa forme triangulaire.
Sa carte acquit une grande autorité, surtout pour la partie orientale,
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où les espaces longitudinaux donnaient les longitudes suivantes, à partir du méridien d* Alexandrie :
aujourd'hui.
Alexandrie, 0° 0' 0° 0'
Embouch. pelusiaque» t 51 2 38
Heroum, 3 21 2 40
Dere du golfe arabique, 8 0 13 20
Thapsac, 9 0 9 43
Embouch. de Phasis , 1125 14 7
Dioscorias, 12 17 10 13
Passage du Tigre, Ninive, 13 17 13 15
Babylone, 13 45 14 18
Suse, 18 34 18 20
Caspiae pyte , 23 17 22 20
L'Inde commence , 43 17
Embouchure de l'Indus, 38 25
Thine, 66 8
Kolias, 70 25 50 58
Hipparche, 100, examinant cette carte en astronome, y trouva beaucoup à refaire. Il ne contestait point que le méridien principal passait à la fois par Bleroe, Syene,. Alexandrie, Rhode, Alexandrie Troas, Byzance; mais il s'efforça à désigner plus régulièrement les climats, dont il en comptait huit, guidé par les observations de la latitude
aujourd'hui.
Okelis, 12°24' i&W
Meroe, 16 48
Syene, 23 51 24 45
Karthago, 32 28 36 51
Sidon, 33 17 33 25
Parall.de Rhode, 36 0
Athènes, 37 3 37 58
Alexandrie Troas, 40 52 39 49
Byzance, 43 1 41 1
Embouch. du Borysthènes , 48 50 46 39
Orkas, 66 17
Quant à la longitude, il savait qu'elle ne peut pas être déterminée sans l'observation des éclipsesdu soleil ou de la lune, et sous ce rapport la cartographie n'avait rien du tout. Enfin, voulant reconstruire la partie orientale de la carte, il échoua dans son essai. Suivant son opinion, l'habitable n'était point connue entière. 11 crut que le globe était ceint par le continent, prolongé par une lisière de terre qui divise le grand océan de l'autre hémisphère.
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229. La théorie scientifique de l'école d'Alexandrie n'était pas aussi puissante d'avancer les travaux cartographiques, que la pratique à laquelle appelaient les circonstances qui changeaient la face du monde. Rome» pour le conquérir, expédiait dans toutes les directions de nombreuses flottes, d'iunombrables métateurs, afin de lever les plans, pour bornoyer les routes. Tout a été à la connaissance des Grecs, qui étaient bientôt appelés à coopérer, avec leur savoir, au grand œuvre.
L'école d'Athènes, au prime abord, comprit que sa connaissance de la méditerranée, partie la plus essentielle de la carte, était très- insuffisante. Polybe cherchait à corriger la carte de Dikearche. Ensuite Artemidore et quantité de cartographes de l'école , modifiaient et réglaient la composition, qui allait sans doute diriger celle de Rome.
Jules César disposa le mesurage des provinces de la république. Zenodoxe, Theodote, Polyclite, partirent diriger les opérations géométriques , à l'orient , au sud et au nord. On savait que leur mission s'était prolongée jusqu'à la 25m* année (44-49); en attendant furent expédiés les explorateurs au delà des frontières : Protagoras, Balbus, Elius Gai lus, Petronius, Juba. Dans l'intérieur, Agrippa réunissait de matériaux par ses propres investigations, pour la construction de la carte; Auguste s'occupait de la statistique de son empire, animait l'observation de l'ombre; après la mort de son gendre, l'an 12, il chargea les géographes et les dessinateurs d'achever la carte de l'empire , du monde, et exposa à la vue du peuple l'image de V Or bis.
II ne reste de ce grand ouvrage que de très -faibles fragments, par lesquels on peut cependant reconstruire l'ensemble de l'orbis, qui était dressé sur la projection cylindrique du grand cercle.
Les nombre de cartes se multipliait par les soins des Grecs. Strabon en avait à son usage; lui-même modifiait leur composition ; Isidor de Charax remaniait les compositions de ses prédécesseurs. Tous s'accordaient de n'assigner que 72000 stades à la longueur de l'habitable.
En effet, il existait un beau monument géographique igrcecœ inventionis, élaboré avec succès, dont on possède de nombreuses indications, quoique confuses, mais très- suffisantes à la reconstruction de leur invention.
Dans cette invention grecque , la mer méditerranée fut l'objet principal de la carte. Pour sa composition, les longitudes stadiales préparées sur plusieurs parallèles, font présumer que la carte avait été dressée sur la projection conique. Dans l'intervalle de 1S degrés en latitude, de 50° à 45° , elle était repassée par sept bandes qualifiées de climats ou parallèles, déterminées par l'ombre du guenon, ou par la
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longueur du jour. Les stades comme à l'ordinaire , y désignaient les longitudes.
Pour donner ridée des cartes romaines et grecques, nous extrayons de leur reconstruction les latitudes et les longitudes de certain nombre de positions, en les mettant en regard avec les indications des cartes modernes.
Latitudes des cartes
romaine
grecque
moderne