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la connaissance des anciens, du vieux monde. Dans le compartiment ovale on lit : cautum est privilegio cesarce maj estait $ nequis in imperio aut regnis provinciisque eius hœreditariis, intra annos 14, hoc opus uUo modo recudat, aut alibi recusum eodem inférât. Idem quoque ne fiât in Belgio per annos 10, regiœ majestalis mandato prohibetur. JZditum aulem est opus hoc, Duysburgi an. dni 1569 mense augusto. Tous les compartiments sont aux dépens de la carte, décorés à resté rieur de festons.
Trois compartiments contiennent des notes historiques relatives aux nouvelles découvertes. L'un porte : anno 1493, cum iam longinque navigationis studium per contentionem ferveret inter Castellanos ei Portugalenses, Alexander pontifex limitem statuit meridianum, circulo 100 leucis distanlem a quolibet insularum capitis viridis.... L'autre annote : anno dni 1497 primus Vasco de Gama... Le troisième dit : prima orbis circumnavigatio.... Ferdinandus Magellanus anno dni 1519. Outre ces compartiments, plusieurs épigraphes du même genre sont dispersées dans la carte, sur Colomb, Pinson, Oreillana, comme on le voit dans les cartes réduites par les enfants de Gérard.
Trois autres compartiments décèlent l'érudition du géographe. Dans l'un il traite de presbytero Ioanne asiatico et prima dominii Tartarorum origine ; dans l'autre quod Niger in Nilum fluat ; dans le troisième : de vero Gangis et aureœ chersonesi situ , où Ton voit qu'il cherchait à coordonner la nomenclature ptoléméenne sur les compositions des connaissances modernes.
La carte est dressée sur la projection de l'échelle croissante, inventée par Mercator et livrée à la connaissance du monde. Le méridien divise cette carte en deux moitiés égales, qui représentent les deux hémisphères sur le plan. Ce méridien est celui du pôle de l'aimant, dont un dieppois s'était imaginé de savoir la position certaine. Sur le 350e méridien se trouve le numérotage des degrés de latitude. La situation du pôle de l'aimant et le plan du pôle arctique sont représentés en bas. L'océan pénètre par 19 bouches et forme 4 bras, par lesquels il verse ses eaux furieuses dans l'abîme qui entoure le rocher noir : rupes nigra altisima. A cette figure se relatent deux compartiments, dont un traite : de longitudinum geographicarum inilio et polo magnetico; l'autre dans le compartiment lequel dans notre petite copie porte : palus magnetis respeclu insularum capitis viridis, suivant la méprise des renseignements qui m'ont été communiqués, intitulé dans l'originale : in subiectam septentrionis descriplionem, il relate le conte des quatre euripes et du rocher noir.
Dans un autre coin en bas on voit : organum directorium, pour apprécier les distances dans les directions des navigateurs. A cette
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figure se relatent deux compartiments, dont un donne l'instruction comment se servir de l'organum : brevis usus organi direclorii; l'autre comment lever les distances : dislaniiœ locorum mesurante modus. Ces deux, conjointement avec ce qu'il a dit dans inspeetori s.9 sont les plus importants pour l'histoire de la science , parce qu'ils prouvent que Mercator, inventant sa projection , indiquait à la fois aux navigateurs le moyen de s'en servir (se).
La carte ad usum navigantium éveilla dans le monde l'admiration extrême pour le créateur de nouvelles idées, mais elle ne fit pas fortune aussitôt dans la pratique (chap. 214, 2)9, 220); J'ignore si elle était copiée ou réduite au cadre des atlas ordinaires, et quand sa projection fut reproduite dans les publications. Je rencontre ses imitations. Telle est en premier lieu : nova totius lerrarum orbis geographieà et hydrogràphica tabula auct. Gui. Janssonio, dédié à Corneille, fils de Pierre Hoost, par Gui. Jansonius 1606, inscrite : excudebat Gulielmus Janssonius Amstelodami sub signo solaris deaurali; développée sur la projection mercatorienne ; garnie d'un entourage géographique; décorée tout autour des figures des i éléments, des 4 saisons, dés 7 planètes et des 7 merveilles du mondé. Elle se modèle sur celle de Mercator, à tel point, qu'en supprimant le méridien de l'aimant, elle prit le méridien du 550e degré (sur lequel Mercator inscrivit le numérotage de latitude) pour le premier méridien, qui détermine une autre partition des hémisphères. Un nouveau méridien est donc inventé ! l'honneur de son invention resta à Janson (Hond); si jamais il servit à la composition de quelque autre carte , on peut en douter.
La carte iansonienne de 1606 servit de modèle à celle de Kaerius : nova totius lerrarum orbis geographica ac hydrogràphica tabula a Petro Kœrio, qui fit croire qu'il en est l'auteur. En effet il est l'autelir de cette carte , car lui , graveur, il l'a regravée en entier, avec l'entourage, les décorations, le méridien et la partition des hémisphères, exactement de même. En géographe, autour il a placé trois roses de vents sur l'équatèur par 250°, 360°, 110°, du méridien iansonien. Au sud de fXmérique il dressa la découverte toute récente (de 161 5) de terra del Fùego, de frertum de le Maire, du c. Hoorn, de l'île Barnèvelt; il spécifia mieux les découvertes de Hugo Wiltoughbens (eques anglus 1555), surtout la terre située par 72° de latitude , etc.  la place de iansonien excudebat, sont indiquées hœ regiones cuidam hispano apparuèrunt, cum
(36) La copie des inscriptions m'est arrivée à la fin du mois de février 4 859, trop tard pour servir à mes études. 11. Jomard Ta préparé pour sa grande publication ; en attendant la "mienwe , placée dans le II* volume p. 2*5 comme IV"" appendice , peut servir aux étude» géograpMqae* : lereaUr s'y explique sous tous les rapports.
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disieclus a classe, in hoc australi vagarelur opeano. Enfin à la place de ht dédicace on a : Amstelodami excudebat Joannes Jatutonius. Elle a donc remplacé son modèle, elle entra dans la collection des alla» iansoniens; en effet, on la trpuve dans l'atlas de Janson de 1638 (37). Cependant la planche modèle, dédiée à Hoost, notait pas détruite, elle passa à la disposition des autres. Usée , elle fut assez négligeainment retouchée par un burin doux sur plusieurs points et signée en beau caractère : S*. Vanden Ende $culpsit (ss). Au sud de l'Amérique , à l'endroit limé, sont ajoutées : terra del Fuego, fretum de Je Maire ç. Hoorn, t. Barnevelt ; au reste on ne remarque aucun changement dans la carte, aucune addition, Sous la dédicace à Hoost, la date et le nom 4e Janson sont limés et remplacés par Çuilj. Blaeuw. De même dans l'excudebat on lit : excudebat Gulielmus Blaeuw sub $igno solarii de aurait (Gulielmus n'y est pas touché par Guil.,); de même dans l'intitalationauef. est suivi par Guiljelmo Blaeuw (le l, dans Guil. de l'iutitulation, la datede J606, bien que raclés, se laissent distinguer dans certains exemplaires). Une telle carte se trouve dans l'atlas de Jean Blaeuw de 1647, 1649 (et probablement encore de l'année 1642). Guillaume piaeuw mourut en 1658, ne prévoyant que son fils Jean le ferait auteur à> la planche inventée par Janson. Anecdote cartographique, je pense, assez piquante pour les bibliographes. On voit aussi qu'on ne peut pas prendre à la lettre les déclarations d'auteur et de sculpteur, qu'on doit maintefois avec reserve user d'une certaine précaution (59).
Mappemonde et cartes de la navigation espagnole de 1575.
263. Afin de clore les prolégomènes, je reviens à l'atlas espagnol de 1575) plusieurs fois mentionné (chap. 175, 258), qui suggère, je pense, une observation toute inattendue. Il était composé de 18 membranes , dont 15 géographiques des cartes de la navigation : 1 , Mexique et
\pt) Pierre Kaerius gravait pour Hondius et pour Ianson, de mémo que Baptiste Doetecomius, £vev& Simons Hajnersvejdt, Salomon Rqgeri.et probablement quelques autres encore. — Kaerius gravait déjà vers 1579, mais c'est surtout entre 1644-1617, 1621, qu'il se qualifie d'auteur sur certain nombre de cartes; les autres caelauit, excudebat. J'ai vu plus de trente cartes à son propre nom, qui me font présumer qu'un atlas doit exister, préparé par lui-même. Un cadran accompagné quelquefois de : vrie gaet, ick keere, est son signe et symbole.
(98) J'ai dit (chap. 221, t. II, p. 197, 196), que les miroirs de Wagbenaer de 1881, 1592, furent gravés par Jean Doetecum. Il parait que Wagbenaer ne s'était pas fatigué par l'édition de 1592, car j'ai rencontré et je me mis en possession de plusieurs do ces cartes oblongues , gravées par Beniamin Wrigbt, anglais , et par Josua van den Ende (graveur de Blaeuw).
(Ml) Cela ressemble aux misérables opérations d'un Jacq l'Agnict, d'un G. Jollain (chap. 222, t. H, p. £81). Mais pour indiquer un exemple plus curieux je citerai une carte de Brandebourg intitulée : nova électorals brandeburgiae tabula, édita per I. P. Fr. Gundling et signée G. P. Buschsculp. k un antre coin de la carte on lit : Land Charte des Chur-fûrstenthum Brandenburg, Amsterdam
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Californie; 2, ouest de l'Amérique méridionale ; 3, Florides, Antilles; 4, Brésil ; 5, Terre-neuve , les rivages est de l'Amérique septentrionale et ouest de l'Afrique ; 6 , Europe ; 7 , Guinée et les rivages au delà du cap de bonne espérance; 8, Sofala, Madagascar, golfe arabique; 9, golfe persique, Inde et les îles; 10, nouvelle Guinée, Cbine et Rasicola;ll,iles britanniques, Danemark et partie de la méditerranée, y compris la Sicile ; 12 , l'autre partie de la inéditerranée avec les mers noire et adriatique ; 15 , mer adriatique ; 14 , archipel ; 15, carte générale ou mappemonde muette. Ensuite 16, système cosmographique dePtolémée; 17, déclinaisons du soleil, etc.; 18, calendrier, damJ lequel Tannée 1575 est désignée par les lettres de chaque premier mois et par les fêtes mobiles: septuagesima cum 18 januarii, caput jejunii cum 4 februarii, pascha cum 22 martii, rogationes cum 27 aprilis, ascensio domini cum 30 aprilis, pentecosles cum 10 niaii, corpus Christ! cum 21 inaii.
Outre la méditerranée , la mer noire et la Scandinavie, dont je me préparais les calques , je fis la copie dé la carte générale muette , en la collationnant avec les cartes spéciales, qui fournirent les épigraphes et les différences de la construction générale de la composition de plusieurs cartes spéciales. C'était dans Tannée 1827; j'espère que la vue ne m'a pas fait défaut dans cette opération, et qu'elle tenait le compas en respect. J'ai réuni dans mon atlas, pour la marche de la cartographie, plusieurs tableaux nautiques de la méditerranée (n°* 75, 81, 92, 101, 108, de l'atlas), dont celui de Blaeuw (n° 158) est contemporain de Mercator.AEn examinant la composition de ce géographe, je pensais qu'il était bon de donner l'image du monde telle que lui présentaient les cartes nautiques (40). La petite image de Ruscelli est à cet effet vicieuse ; celle de Porcacchi , trop petite et non moins mauvaise. La seule que j'avais à ma disposition , celle de l'atlas de la navigation espagnole de 1575, remplit les conditions nécessaires, autant par son échelle, que par la confrontation avec les cartes spéciales. Or, pour rendre mes observations suivantes plus intelligibles, je donne la carte entière à l'échelle de l'hydrographie portugaise de 1504 (nf 118 de mon atlas). Cette échelle ne réduit 1 original qu'à moitié de l'échelle, c'est-à-dire à un quart.
bey lohannet Covcns und Cornélius Mortier. En effet» c'est leur propre planche amsterdamoise sur laquelle, dans l'intitulation, ils déclarent eux-roèmes : édita per Joh. Covens et Corn. Mortier ; ainsi qu'ils sont chez eux éditeurs eux-mêmes et que leurs noms sont ensuite changés seulement en celui de Gundling. Leurs graveurs étaient van Ltigtenburg, Stcmracrs, Condet, de Bakker, etc., et aucun Busch.
(40) Lui-même il dit qu'il a compulsé les cartes portugaises et espagnoles : marinas castellanorum portugalensiumque tabulas, tum inter se tum cum plcrisque navigationibus impressis et scriptis confcrentes (inspectori s.).
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Dans les compartiments que- la place vide permit de séparer, je réduisis à l'échelle de la carte muette, les fractions de deux cartes spéciales 5 et H, représentant les rivages .orientales de l'Amérique septentrionale et ceux de la Chine et des îles.
Les cartes spéciales , au fond , correspondaient régulièrement avec la carte générale muette : mais les cartes spéciales conservaient dans retendue de chacune,' leur échelle spéciale moins dérangée par leur plan ; lorsque la projection cylindrique de la carte générale dérangeait Tégalité de l'échelle, ainsi que. les parties plus éloignées de la ligne équinoxiale., perdaient leur dimension et disloquaient les situations , et quand on tes voulait coordonner, il fallait étendre ou augmenter leur dimension. La carte spéciale n°2, traçait régulièrement les directions des rivages occidentaux du Pérou et du Chili, qui descendaient de Téquateur ; une autre , n° & , traçait aussi régulièrement les rivages, dont la reconnaissance n'avançait pas autant en partant du détroit de Magellan; ces directions dans la projection plane de la carte générale ne pouvaient s'appointer, ni se rencontrer. La carte générale , afin de les réunir, à partir de rio de piçague (pisague) et de rio de amazones , tourne vers 1-ëst : mais en même temps elle détourne les rivages orientaux du nouveau monde , probablement pour ne pas les laisser trop éJoignés de l'Afrique. C'est un véritable désaocord, qui n'est pas . avantageux pour la carte générale. D'un autre côté, la carte spéciale n° 5 trace, très-régulièrement les rivages de l'Amérique septentrionale vis-à-vis des rivages de l'Afrique , et quand là carte générale voultit les joindre, attacher aux Florides, elle recourut à une bonne extension très-considérable de la dimension des rivages, qui s'éloignaient cependant de l'Afrique, et prenaient une autre position. Ce sont les conséquences iniirianquables de la projection plane, comme nous l'avons dit plus d'une fois, parfaitement connues par les navigateurs (41). ' Les navigateurs, tfès-hàbiles dans la combinaison des distances et de . la direction dés rivages et de leurs propres courses, malgré toute leur hardiesse, n'avaient pas réussi de maîtriser les dimensions de leur navigation hau tarière. On à déjà fait le tour du globe, et les découvertes éloignées, faites de l'occident ou de l'orient, dépassaient leur proportion et leur position longitudinale, sans qu'on avait pu déterminer approxi-
(41) Le double site des rivages orientaux de l'Afrique, sont aussi marqués par ma copie. Les rivage* extérieure -de l'Europe avançaient plus vers l'ouest dans la carte générale : ma copie les négligea indiquant séulemenUe double site <Jè Frisland, de l'Islande et des golfes de la Baltique. — J'ai vu plus d'un atlas espagnol du xvi* siècle : on en demande des prix fous, m'écrivait en 1850 H. Jomar'd. Ce prix fou', qui le rend moins commun, est encore un motif de donner une figurine de lear produit.
C1V PRQLéGOltèWSS.
mativemenl les rapport» entre les extrémité* de deux paru, à eoj»bien elles étaient éloignées on rapprochées. Ainsi la découverte de la Nouvelle Guinée, faite de l'orient, avançait dans le dessin des cartes marines jusqu'aux méridiens delà Californie, qu'on allait découvrir de Toccident. Une plus longue expérience de courses se croisant en toute direction» réglaient ensuite. ces empiétements ; mais à l'époque wà k réforme de la cartographie fut opérée , et l'atlas espagnol de 1573 dessiné , personne encore ne s'était rendu de la Nouvelle Guinée m Californie on de la Californie à la Nouvelle Guinée : ces deux pays se rapprochaient et se plaçaient à la mémo longitude» La carte de Mereator de 1560 et les autres contemporaines les rapprochaient; la carte générale espagnole de 1573 les plaçait tons les deux par la même longitude. La carte de Mereator déroulait par ce rapprochement le» 369 degrés de la circonférence dit globe : on pourrait croire que l'espagnol, rangeant sous les mêmes méridiens, avait l'intention de dérouler lés 360 degrés, que la longueur de sa carte contient autant , et indique l'échelle*
La carte est traversée non-seulement par la ligne équinouale? mais aussi par les tropiques et par les cercles polaires , arctique et antarctique, qui indiquée! les latitudes. C'est ewsi l'indication de l'échelle* Quand on la lève par 25# W de distance entre la ligne équînoxsale et les tropiques , on trouve un-degpé ptue fort d'un rfnqpièietde jxtai qui ressort de la division de la longueur de la carte par 360. On pourrait donc présumer que la projection cylindrique est déroulée sur lp 36e parallèle. Mais cette proportion est fortuite, et la présomptioe » qui se baserait sur elle , tirerait de fausses conclusions. L'échelle véritable est celle qu'on obtient de la distance des tropiques de la ligne équinoxiale , et cette échelle est également applicable à la longitude , ainsi que la projection cylindrique de la carte est sur le grand cercle.
La longueur de la carte contient 290degré4 Quand nous tirons le méridien de compte par l'Ile de Fer, nous trouvons à l'est jusqu'à* bout de la carte 170° ; de l'autre côté à l'ouest on a le reste. En commençant du bout occidental de la carte 240% on arrive avec 360 ne méridien de l'He de Fer. A l'est de ce méridien 170% à l'ouest ISO*, en tout 290 degrés : c'est la longueur de la carte. Mats la Nouvelle Guinée, qui touche à l'est le 170°, continue à déployer ses rivages du bout occidental : pour elle , sur cette tranche occidentale ce n'est pas le 240% mais le 170% qui ouvre la (continuation du compte jusqu'au 486* degré. Entre la Nouvelle Guinée , placée ^entre 470* et 186% et la Californie, dessinée au nord entre 240° et 960°, SI n'y a aucun rapport. La carte déclare sur ce point une rupture où périssent les