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la Hollande partie situé X ou Mmarécare : les mapar de puiscouverts de i dans cette , parfois été districts enprèt à reconrdu la veille, a 2,168,150 : le Luxemeux tiers de prairies qui > millions de e taille. Les volaille sont vleterre.
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L'argile et la
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} tourbe sont les seules productions minérales de la Hol- | lande, qui n’a pas de pierre à bâtir, et qui construit ses
édifices en bois ou en briques.
Les pêcheries des côtes de Hollande comptent parmi les plus riches de l'Europe; mais les Hollandais ne se contentent pas de la pêche côtière, et chaque année des centaines de barques ou de navires vont se livrer dans la mer du Nord, sur les côtes d'Écosse et même à Terre-Neuve et en Islande, à la pèche de la morue, du maquereau, du hareng, dont la Hollande avait autrefois le monopole et qui est encore aujourd'hui l’une des ressources de sa nombreuse population maritime.
Production industrielle, — La Hollande, commerçante et maritime, n’est pas un pays industriel; la nature lui a refusé la plupart des matières premières, et le com-
! bustible; et les conditions d’infériorité où elle se trouve ne « lui permettent pas de lutter contre la Belgique, l’Angle-
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terre, l'Allemagne et la France, qui l’entourent. Principales industries. — Les manufactures de coton, de Leyde, de Dordrecht, de Harlem, qui consomment annuellement 40 à 42 millions de kilog. de coton brut, et 6 millions de kilog. de fils anglais, et qui occupent;400,000 broches; les fabriques de draps, de feutres, de couvertures
(# de laine de Leyde, d'Amsterdam, de Delft, ne travaillent # que pour la consommation intérieure, ou pour l’exporta- … tion dans les colonies hollandaises, en Chine, au Japon … ou les tissus anglais commencent à se substituer À ceux de « la Hollande.
La chapellerie 1’ Utrecht, les velours d'Amsterdam, connus sous le nom de velours d'Utrecht; les toiles autrefois si renommées de Frise et de Hollande; les tanneries de
4 Leyde, de Harlem, d'Amsterdam, d’Utrecht; la carrosserie # de la Haye et de Harlem, ne peuvent plus soutenir
la concurrence étrangère mème sur le marché hollan-
” dais.
Les industries métallurgiques comptent à la Haye, à
É à Utrecht, à Maestricht quelques établissements importants : 4 mais les grandes industries hollandaises sont celles qui se
Ce PAYS-BAS.
rattachent directement à l’agriculture ou au commerce de la Hollande : |
La fabrication du beurre et du fromage à £dam, à Alk maar qui exportent chaque année de 250,000 à 260,000 quintaux de fromages et de 140,000 à 160,000 quintaux de heurre par Rotterdam et Amsterdam.
Les distilleries de genièvre, de Schieam sur la Meuse et de Delft, qui produisent plus de 420,609 hect. chaque année,
Les raffineries de sucre d'Amsterdam. de Leyde, ec. qui exportent près de 60 millions de kilogrammes.
Les briqueteries de Groningue et de la Frise.
La taille des dinmants, industrie spéciale d'Arnséerdam qui y occupe 40,000 ouvriers et où le commerce des diamaois atteint une valeur de plus de 400 millious.
La papeterie, la librairie et l'imprimerie de Zeyde, d’Utrecht, de Harlem, d'Amsterdam, autrefois le grand atelier de là “ontrefaçon et des publications clandestines, florissantes encore depuis que les conventions internationales qui protégent la propriétélittéraire leur ont fait perdre cette ressource,
Enfin les constructions maritimes, la plus ancienne et l’une des plus actives industries des Pays-Bas, qui comptent près de 700 chantiers.
COMMUNICATIONS EXTÉRIEURES
Principaux ports. Lignes de navigation. — Les côtes de Hollande, semées de bancs de sable et d'îles basses et marécageuses ; creusées par le golfe du Zuyderzée, petite mer intérieure de 3,900 kil. c. de superficie, sont formées de dunes sablonneuses depuis l’'emboucäure de la Meuse jusqu’au Texel, plates et inondées, sur les bords du Zuyderzée et jusqu’à l'embouchure de l’Ems, et au golfe au Dollart,
Deux grands ports centralisent presque tout le commerce extérieur de la Hollande, Rotterdarn =! Amsterdam.
Rotte’-tam (114,000 h.), à l’eratouchure de la Meuse, sillonr és: d'innombrables canaux, dont un, ceiui de Gorée,
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