‹ Géographie mathématiqueChapitre 11 sur 308 · MU'ESTAGE · texte numérisé non relu

MU'ESTAGE

On mesure les distances a.?!, ?;, i.a..., et les traverses xX, fiB... On a ce qu'il faut pour construire le polygone. En délinitive, on mesure les coordonnées rectangulaires des' points A, B, C.

Variante.

Parfois on préfère jalonner deux axes rectangulaires XX', YY'. On détermine avec léquerre les projections \i., ■/ du point M qui se trouve ainsi défini par ses coordonnées 0;;., 0;/. Cette méthode permet de ne chaîner que sur deux droites qu'on peut aménager en conséquence.

Les méthodes précédentes sont indiquées lorsque le terrain est en bordure d'une route rectiligne, ou pour lever un arc de courbe 'chemin sinueux, bord d'une rivière...).

Les traités d'arpentage entrent, au sujet de cette méthode, dans un détail fastidieux. Expliquer l'emploi des signes, la manière de passer d'un axe XX' à un axe parallèle, voire d'un système d'axes rectangulaires à un système incliné sur le premier dun angle 0, serait, à propos du lever avec une équerre rectangle, faire un cours complet de Géométrie analytique. Les traités d'arpentage sont volumineux parce qu'ils enseignent jusqu'aux quatre règles.

Je me borne à rappeler les formules classiques : .r = a -\-x' cosf» — y' sin 0, y=^b -\-x' sin h-\- y' cos 0 ; .r' = (.r — a) cosO-|-(^ — b) sinO 7/'= — (.r — «)sin6-{-(7/ — b)cos<i.

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