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Lever par deux tours d'horizon. Triangulation

Les procédés qui suivent, ne nécessitent plus (juc la connaissance ,d'une base unique AB.

i". — Dans le lever àh par interserlions ou. par deux /ours d'horizon, les points G, D,... sont déterminés par les intersections des droites qui résultent de tours d'horizon, eiïectués en se plaçant aux extrémités A et B d'une base de longueur connue.

La méthode revient à construire des triangles connaissant un côté et les angles adjacents {triangulation type).

On obtient une vérification en utilisant deux bases adjacentes

telles que AC et AB, dont on détermine l'angle CAB. On fait des tours d'horizon en A, B, G. Les droites qui correspondentau point D, par exemple, ne se coupent ordinairement pas en un point. Elles forment un petit triangle [triangle d'erreur, chapeau) qui doit être assez petit pour qu'on choisisse raisonnablement comme point D le centre du cercle inscrit. Bien entendu, on met le point D au jugé. Goulier pose que le rayon du cercle inscrit ne doit pas dépasser Û"",4 dans les levés faits avec soin et méthode : j'admire toujours ces précisions qui font bien sur le papier.

Avec plus de raison on recommande d'utiliser plus de trois directions et d'avoir un 7>o/^^o«c rZ'e/vei//', au centre duquel on met le point cherché.

La détermination d'un point D à partir de deux points n'est précise que si les droites AD, BD, ne se coupent pas sous un angle trop petit, condition évidente que nous retrouverons dans le choix des triangles d'une triangulation géodésique.

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