IJ-K
) ) Fer '
1 Laiton 1
\Ucl \ 1
Sur la mire en bois sont fixées à l'une de leurs extrémités deux règles de fer et de laiton.
Supposons d'abord la règle de bois de longueur invariable.
Cherchons comment les traits marqués sur la règle de fer ,i= H. lO"*^) se déplaceront par rapport aux graduations d et </' tracées lune sur la règle de laiton ,z= 17.10"'^), l'autre sur une plaquette fixée à la règle de bois.
Soit ^„, Z, les longueurs connues à 0°. On a :
/ = /„il + a/) pour le laiton, /' = /» (^ + '^t) pour le fer. La graduation i\ mesure donc / — l' ^h {^ — ^)t\
Si nous plaçons convenablement les origines et si nous donnons aux équidistances des graduations des valeurs (/ et d' telles que :
f/ : (a — ;î) = r/': 3, {ii d=6 d' k peu près),
la différence des indications sera toujours nulle, d(in.$ l'Iii/potltèse que la règle de bois reste invariable. Si cette règle varie de longueur pour une raison quelconque (température ou humidité), la dillérence, qui n'est plus nulle, mesure la variation de longueur en multij)les de l'équiclistance d'. En elfet, maintenons constante la température, modifions l'humidité : la règle de bois varie seule de longueur, et celte variation est évidemment mesurée sur la graduation d'.
MEsriir-: des hases