ARPENTAGE
tions lie ptiro lechnique, très importantes, mais c[uc seule rexi)érience peut résoudre. La figure 20 montre un dispositif.
La mire est divisée en centimètres; les millimètres sont évalués par estime quand le grossissement est assez fort. Au lieu de marquer les traits, on préfère peindre les bandes d'un centimètre alternativement en blanc (couleur générale de la mire) et en noir (ou en rouge).
Comme les chinVes sont vus dans une lunette, il est nécessaire de les renverser. Le bas de la mire est déterminé par un talon de métal arrondi qu'on pose sur le corps arrondi dont le sommet définit le point à niveler. La règle étant elle-même vue à l'envers, il faut une certaine habitude pour ne pas lire .3,57 au lieu de 3,43, par exemple (57 +43= 1001. Pas de difficulté du reste si la mire est assez éloignée ou si le champ de la lunette est assez grand pour qu'on lise simultanément deux nombres indiquant les décimètres.
La mire a de 2 à 4 mètres de longueur, sur 12 à 15 cm. de large. Pour que son transport soit commode, elle est pliable à charnière en son milieu.
Elle porte un fil à plomb ou un niveau sphérique qui permettent de la maintenir à très peu près verticale.
De telles mires sont dites parlantes. On utilisait jadis des mires à voyant : une plaque, portant une ligne horizontale bien visible, coulisse sur une règle graduée. On déplace le voyant jusqu'à ce que le trait fasse son image sur le fil horizontal du réticule du niveau : on lit alors la position du voyant sur la règle. Les mires à voyant sont abandonnées comme allongeant considérablement la durée de l'expérience.